Archives 2021

Lundi 22 février 2021

Je vous invite ce matin dans la vallée de l'Othain.
Cette petite rivière parcourt 67 km avant de rejoindre la Chiers à Montmédy.
Nous l'enjambons très souvent à Othe, Bazeilles et Villecloye
ou à Marville si on prend l'ancienne nationale.
Elle ne se laisse pas facilement approcher entre Saint-Jean-les-Longuyon et Grand-failly.
Elle coule de nouveau à nos pieds dans ce dernier village.
C'est à cet endroit que nous nous posons aujourd'hui.
Je croyais marcher sur le parcours des Lougneau.
Sauf que j'ai lu le tracé à l'envers ...
Nous avons ainsi profité d'une partie du circuit des Epis d'Or !
Qu'importe, la promenade était tout aussi agréable.
Grand-Failly a gardé son identité lorraine.
Pas de bétonnage intensif, la restauration des maisons est plutôt bien réussie
et le patrimoine est entretenu.
Fait rare aujourd'hui, le cimetière entoure encore l'église Saint Martin.
Curieusement, Grand-Failly fait peu de cas de son très beau lavoir à impluvium.
Il est néanmoins bien entretenu.
La fontaine de Catinat n'a plu, quant à elle, qu'un rôle décoratif.
Comme de nombreuses communes de cette région frontalière,
les guerres ont marqué la population d'un fer rouge.
La municipalité de Grand-failly a contribué à la Bataille des Ardennes
en offrant un emplacement sur son territoire
pour enterrer 2967 soldats Américains tués en 44 à Bastogne.
En 1948, la plupart des corps furent rapatriés aux U.S.A
ainsi qu'au cimetière américain de Luxembourg.
En 1985, un Comité du Mémorial a été créé pour entretenir le souvenir de ces combats.
De nombreux calvaires sont encore présents dans la commune.
La vie associative n'est pas en reste pour autant.
Les fameuses Jardinades ont connu un immense succès durant des années.
Les membres de cette association restent toujours très attachés à l'écologie.

Samedi 20 février 2021

La première photo n'a d'apparence rien d'intéressant.
Elle pourrait pourtant un jour devenir une photo d'avant.
Un lotissement sur cet emplacement est dans les tuyaux depuis des dizaines d'années.
Il est probable qu'un jour ou l'autre, l'affaire se concrétisera.
Si toutes les maisons vides dans le village trouvaient un acquéreur avant de discuter de ce projet,
ce serait sûrement plus bénéfique pour la vie sociale.
L'arrivée d'un lotissement a plus tendance à diviser qu'à réunir.
En même temps, ce peut-être aussi le maintien d'une école.
Pas facile de trouver le juste milieu.
Les trois autres photos sont prises à Marville, autour du plan d'eau.
La balade compte à peine 5 km.
Les chemins sont larges et bien entretenus.
Le parcours est varié et l'on profite d'un tronçon en forêt.
Dans un mois, cet endroit sera magnifique, comme partout ailleurs.
Pour l'instant, la vue est dégagée. Aucun bruit intempestif.
Juste le chant des oiseaux.
Autant profiter du déplacement à Marville pour se rendre à la jolie petite épicerie,
"O pré de vous", située au coeur du village.
Ce matin, c'est le marché mensuel installé sur la place Saint Benoît.

Vendredi 19 février 2021

Je crois bien que j'ai fait disparaître certains dossiers.
J'avais déjà exécuté une malencontreuse opération du même genre en 2009.
J'avais cette fois effacé toutes les photos présentes sur le PC.
Je n'ai pas encore mesuré l'ampleur des dégâts ce matin
mais je ne retrouve déjà plus le dossier avec les photos du jour ...
J'ai pourtant pris des risques pour vous offrir de nouveaux clichés.
J'ai rejoint le Dorlon à la sortie du village en prenant le chemin Jackson.
Je pensais pouvoir le longer jusqu'aux forges de Buré d'Orval
ou le traverser pour me retrouver sur l'autre berge
et revenir ainsi par le chemin de la fonderie.
Je n'ai pu faire ni l'un ni l'autre.
Des passages pour pêcheurs sont pourtant installés au-dessus des fils barbelés
mais au bout d'un moment, la végétation devient trop dense.
La forêt est plus aérée sur l'autre rive mais impossible de traverser le Dorlon.
Des panneaux interdisent la promenade sur l'autre côté
alors que nous sommes dans un pré au milieu de nulle part.
Décidément, les nouveaux arrivants ont tendance à jouer les seigneurs.
Des arbres tombés traversent le ruisseau, je vais m'en servir comme passerelle.
Mais après plusieurs tentatives, j'ai renoncé.
Je suis revenue sur mes pas.
Le Dorlon ne cesse de sauter de cascades en cascades en chantant.
La balade est magique, dommage qu'elle soit si peu accessible.

Jeudi 18 février 2021

L'An 12 est occupé par des ouvriers qui travaillent sur la voie ferrée.
Ils ont bien cru qu'ils allaient devoir dormir dans leur camion.
Les hébergeurs ne répondaient pas ou n'acceptaient pas les ouvriers.
Je ne pouvais pas à mon tour ne pas ouvrir ma maison.
J'ai réactivé le chauffage dans les chambres et préparé les couchages.
En temps normal, ils n'auraient pas non plus trouvé de correspondant à mon domicile.
L'An 12 est un gouffre en chauffage.
Une raison de plus qui m'incite à passer l'hiver chez les enfants.
Vous risquez de ne pas pouvoir visionner les bonnes photos
comme c'est le cas sur mon PC.
Bernard et Nicole devraient reconnaître les deux premières.
Elles sont prises au Fond des Vaux.
Ces gros arbres calcinés m'intriguent.
Damien me donnera peut-être la réponse
comme il me l'a donnée concernant la troisième photo.
Elle est prise à l'entrée de son champ situé route de Velosnes.
Je me doutais bien que c'était un ouvrage de la Ligne Maginot.
Mais quel était son usage ?
Il y avait une mitraillette à l'emplacement du trou béant.
Elle était bien placée pour surveiller les mouvements sur la frontière
même si elle n'a pas dû beaucoup servir.
Damien me dit qu'il y a un second emplacement du même type à proximité.
La quatrième photo représente ce que j'ai ramassé au retour d'Epiez ...

Mardi 16 février 2021

Je n'ai pas proposé aux copines de m'accompagner hier après-midi.
Une chance pour elles !
Je suis allée vers Les Grands Prés en longeant la voie ferrée.
Je m'amuse à glisser sur les flaques d'eau gelée
jusqu'au moment où la glace se brise ...
Je pensais trouver un petit tunnel qui passe sous la voie ferrée
pour me retrouver sur la route de Velosnes.
Sauf qu'il était soit rempli d'eau, soit trop étroit pour que j'ose m'y engager.
Je suis quand même arrivée de l'autre côté de cette voie ferrée.
Je revenais au village mais l'appel de la forêt a été plus fort !
je me souvenais d'un chemin qui grimpait à cet endroit
et je me suis à nouveau retrouvée en pleine jungle !
En plus, la côte est deux fois plus raide que du temps où j'étais gamine ...
J'essaye de suivre les passages d'animaux sauf qu'à certains moments,
il m'est impossible de traverser un mur de ronces.
Je retrouve ces petits murets en pierre sèche.
Ils s'abîment d'année en année et n'existeront bientôt plus.
C'est un peu l'histoire de nos aînés qui s'efface.
Je sors enfin du bois mais pas où je l'imaginais ..
Pas grave, je vais traverser le champ pour me retrouver à nouveau dans la forêt.
La terre n'est plus gelée et les bottillons s'alourdissent ...
La plus belle récompense m'est offerte à cet instant.
Une nuée de grues cendrées se pose pour se désaltérer dans un champ voisin
puis elles reprennent leur vol.
Il est temps de regagner la capitale,
mes muscles commencent à signaler leur fatigue.
Voici le hangar de Damien.
Je m'engage sur l'ancienne route de Saint Cuny.
Le paysage pourrait être charmant avec une jolie vue sur le village.
Ce n'est pas tout à fait le cas.
Il me suffit de descendre par la rue du Canal,
de saluer Annie en passant. Nous partageons le même constat :
Beaucoup de Vezinois ne prennent plus ce plaisir si simple
et cependant si réconfortant, de dire tout bêtement bonjour.
Je longe la maison d'hôtes et me voilà au 4 rue Coquibut !
Je vais mettre deux jours pour me remettre,
pas de mise à jour demain matin ....

Lundi 15 février 2021

La secousse samedi soir à Tokyo a incité Thierry à réveiller la famille
pour aller s'abriter sous une table.
Sans aucune agitation excessive.
La nuit s'est poursuivie sereinement.
La rue où ils résident est souvent déserte.
Ce n'est pas une rue commerçante.
Ce n'était pas le cas samedi dernier dans la rue Sainte Catherine à Bordeaux !
Merci Catherine pour le cliché ainsi que la quatrième photo.
Sur la côte d'Urbule, le chemin était désert.
A notre grande satisfaction.
Les grues cendrées passent au-dessus d'Arcachon,
elles ne vont pas tarder à voler dans le ciel de Charency.
Pour le moment, on peut constater le même scénario chaque matin
mais avec des corbeaux ...
P.S : les photos sont récalcitrantes.
Le webmaster me dit d'appuyer sur les touches shift et F5 pour rafraichir la page.
Mon cher garçon, ça ne fonctionne pas vraiment ton mode de dépannage ...

Dimanche 14 février 2021

Encore une fête qui ne profitera pas aux restaurateurs.
Sauf ceux qui proposent des menus à emporter.
Nous n'avons pas cette chance à Charency.
Dommage.
Comment se fait-il que les copines préfèrent courir dans les magasins
plutôt que de m'accompagner gentiment en balade ?
J'ai la réponse à cette interrogation.
Le départ se passe toujours bien.
C'est en cours de route que les difficultés se présentent ...
Nous venons de battre un nouveau record !
Nous sommes à 5 minutes de la Croix Raulet, un peu court comme promenade.
Nous allons prendre un chemin dans la forêt.
Sauf qu'au bout d'un moment, le chemin disparaît.
Après avoir escaladé des pentes abruptes,
nous nous retrouvons, une heure plus tard, devant la fameuse croix !
Et bien, croyez-moi si vous voulez, ça ne nous suffisait pas !
Nous avons traversé le terrain de cross,
cela aurait été trop facile de prendre le chemin,
pour nous rendre au sommet de la pelouse calcaire.
A cet endroit, on ne se lasse pas du panorama.
De la descente non plus d'ailleurs !
Nous avons emprunté la piste noire ...
Georgette a choisi de descendre en tortue, sur la carapace ...
Toutes ces aventures sont émaillées de fameux fou-rires.
La quatrième photo est un bain de jouvence.
Nicolas a passé l'année 2005 à l'An 12.
Nous n'avons partagé que de bons moments.
Les voltigeurs faisaient déjà partie du décor.
Nicolas et Jean-Yves ne peuvent pas l'oublier ...
Il y avait aussi Michel et ses multiples mésaventures
qui nous amenaient des fou-rires mémorables !
Personne ne nous effrayait plus que de raison.

Vendredi 12 février 2021

Le Nouvel An Chinois débute aujourd'hui.
Depuis une dizaine d'années, j'avais la chance de pouvoir l'observer à Singapour.
Les premières années, je me précipitais aux premiers roulements de tambour.
Ils annonçaient la danse du dragon et du lion.
Le spectacle est grandiose, le bruit aussi !
Aux dires de Vincent, j'allais vite me lasser.
Il avait raison, le bruit devient très rapidement assourdissant !
L'évènement dégage malgré tout une certaine magie
et je pense que nous nous serions encore précipités avec le petit Théo
pour suivre cette cérémonie qui se déroule à chaque coin de rue durant plusieurs jours.
Bien que cette année, les festivités sont probablement réduites.
Que peut-on faire ici pour se distraire ?
Marcher.
Quand le ciel est bleu, le spectacle peut revêtir là aussi une forme magique.
Au retour, je rencontre librement les amis.
Autre moment délicieux.
La quatrième photo, magique elle aussi, est prise en Bretagne.

Jeudi 11 février 2021

Décidément, le site mériterait une bonne révision annuelle.
Les photos semblent elles aussi vouloir faire de la résistance.
Les années précédentes, j'étais auprès du webmaster pour faire cette révision.
Pour sûr, c'était plus efficace !
Je profitais en plus de la présence du petit Théo et de températures plus clémentes.
Il fait entre 25 et 30° à Singapour.
Aujourd'hui, Vincent fait du télé-travail pour réviser les pages de ce site.
Je peux affirmer que le résultat n'est pas le même !
Il a essayé de restaurer l'album mais en vain.
Je ne suis pas à ses côtés, Vincent quitte plus facilement la table de travail !

Mercredi 10 février 2021

Ce texte a été écrit mardi matin.
Une panne informatique m'a empêchée de le mettre en ligne.
La voilà de retour !
Cette fois, elle est très discrète.
Elle tombe avec parcimonie et couvre à peine ce qu'elle frôle.
La neige apporte cependant un peu de clarté, le soleil restant bien avare.
J'ai bien raccourci la sortie qui me sert d'exutoire.
Les sentiers sont trop boueux.
Cette fois, je ne peux même plus atteindre mon verger sans traverser les ronces.
Et je n'ose pas parler de l'état du terrain.
Les épines s'en donnent à coeur joie.
Mon père en serait bien attristé.
Les vergers voisins ne sont guère mieux tenus.
Je revois le père Ancion, le père Miguet et le père Léonard à l'oeuvre dans ces vergers.
Je connaissais les propriétaires de chaque parcelle même si je m'en fichais.
Le tableau était réconfortant.
Tout n'est peut-être pas perdu.
Au milieu des broussailles, un verger a fière allure.
Je ne connais pas son propriétaire comme je ne connais plus certains Vezinois.
D'ailleurs où sont-ils les Vezinois ? je ne vois personne !
Dans ce cas là aussi, je garde espoir.
Il m'arrive de croiser certains habitants et surtout de leur parler.
Un petit salut bien sympathique à Lucien et à Guy le matin
quand ils partent marcher.
Parfois Bruno ou Philippe en allant au distributeur de baguettes
et bien sûr le petit Jeannot (C'est bien sûr un oxymore).
Une visite éclair chez Jeanne-Marie l'après-midi.
Et les copines à toute heure !
Dommage pour celles et ceux pour qui le village n'est juste que leur dortoir.

Lundi 08 février 2021

La Chiers monte, monte, monte.
Il lui arrive de quitter son lit pour couper la route un peu avant Velosnes.
A Vezin, elle reste sage même si le Dorlon vient s'y jeter bruyamment.
Au niveau de la centrale hydro-électrique, le bruit devient assourdissant.
Aucune inondation à déplorer dans le village.
Une éclaircie nous a permis d'aller explorer à nouveau le bois de La Fonderie.
En fait, on débute la balade par un chemin que l'on connaît parfaitement.
Arrivées en forêt, on trouve souvent un passage encore inconnu jusqu'alors.
A trois, c'est plus rassurant, on s'engage sur ce sentier.
La forêt n'est pas non plus très vaste.
Au loin, on entend le passage des voitures sur la route d'Allondrelle.
Tout en bas, l'impétueux Dorlon semble prendre bien du plaisir
à franchir les obstacles naturels.
On devrait arriver aux forges de Buré d'Orval ou à l'aérodrome de Villette.
A certains endroits, le chemin est obstrué par des arbres tombés, arrachés par le vent.
La forêt en est remplie.
Il n'y a pas si longtemps, les affouagistes pouvaient exploiter ces arbres morts.
La forêt était ainsi entretenue.
Les agents forestiers étaient aussi plus nombreux.
Le chemin disparaît subitement sans raison.
C'est là que l'aventure commence !
Nos forêts sont pratiquement toutes bien pentues et la descente,
tout comme la montée, devient scabreuse.
Je choisis la descente.
Je crains un peu pour Danièle, quelque peu robotisée mais ça passe aisément.
Quant à Georgette, je crois bien qu'elle pourrait encore grimper aux arbres !
Finalement, c'est peut-être moi qui en baverais le plus ...

Samedi 06 février 2021

Enfin des nouvelles un peu plus réjouissantes.
Normal, ce n'est pas moi qui les écris.

"Je ne vais pas parler des crues de l'Adour.
Si le fleuve attire les photographes, il ennuie quand même les riverains
ou même les automobilistes suite aux routes coupées.
Dans les prairies, les aigrettes et parfois une cigogne attendent leur repas,
Pour elles, les restaurants sont ouverts !
Ici, le printemps arrive vite. Les mimosas commencent même à défleurir.
Ce sont des fleurs très éphémères, ils sont assez nombreux dans les jardins
et je ne te dis pas les parfums que l'on respire....
Le printemps, le vrai !
Et puisque l'on respire bien ces senteurs, ça prouve que l'odorat n'est pas atteint !
Les camélias sont là aussi.
Ceux à fleurs blanches souffrent un peu avec les pluies,
mais cet arbuste refleurit tellement que le lendemain d'une journée pluvieuse,
les fleurs sont à nouveau là.
Il y a une palette de couleurs, principalement rose et rouge.
La région est propice à leur plantation.
Les variétés sont si nombreuses qu'on a des fleurs sous les yeux pendant deux à trois mois.
Les lauriers tins plus précoces ont commencé à fleurir mi-janvier.
Maintenant, plus le matin que le soir, on entend les oiseaux chanter.
Deux mésanges occupent depuis peu le nichoir qu'elles avaient quitté en juillet.
Il est installé dans un cerisier de notre jardin.
Celui ou celle qui prête attention à tous ces signes
engrange pas mal de vitalité pour la journée ..."

Merci Bernard. Ici aussi, les oiseaux s'en donnent à coeur joie !

Vendredi 05 février 2021

Je parlais hier des détritus jetés n'importe où.
Je pourrais rajouter le cimetière communal.
Un colombarium ainsi qu'un Jardin des Souvenirs ont été installés
dans le nouveau cimetière il y a déjà quelques années.
Un second élément sera bientôt nécessaire.
Les personnes qui ne tiennent pas à ennuyer leur progéniture
avec l'entretien d'un caveau y reposent.
D'autres souhaitent ne pas encombrer l'espace.
L'emplacement de ce fait est réduit et il n'est pas prévu d'y poser des plaques
ni même des pots de fleurs.
Or on y trouve de tout jusqu'à une urne à moitié cassée posée à même le sol.
Décidément, même mort, il faut encore que l'on subisse l'indélicatesse,
le mot est faible, des vivants.
J'arrête là mon petit coup de gueule,
la mort est devenue un sujet tabou de nos jours.

Passons à autre chose.
Le trio que nous formons a profité du soleil pour partir en balade.
J'avais promis aux copines qu'il n'y aurait aucune difficulté
mais Georgette, en verve, a souhaité rallonger la sortie.
Je me suis alors engagée sur un chemin que je ne connaissais pas.
Normal, il n'y avait pas de chemin ...
Et c'est reparti pour Koh-Lanta !
Nous traversons probablement d'anciennes chènevières.
Des murets en pierre sèche sont encore visibles.
Nos anciens étaient plus courageux,
ils jardinaient où nous nous promenons aujourd'hui.
L'écho d'une tronçonneuse nous ramène enfin sur un chemin !
Le bûcheron, bien sympathique, nous salue aimablement.
Un salut qui a pour effet de raviver notre bonne humeur,
vite terni par les aboiements de chiens, enfermés fort heureusement.
N'étant pas sûres de la résistance des chaînes, nous accélérons le pas.
A l'arrivée, nous sommes tout de même enchantées de notre petite aventure !
De nouveau un souci mécanique : les photos ne veulent pas changer ...

Jeudi 04 février 2021

Les habitués de cette page ont certainement reconnu la plume de Jean-Yves,
le poète des Bouchoux.
Des mots qui font du bien et qui nous sortent des bas-fonds
dans lesquels on patauge actuellement.
Jean-Yves ne se fait plus beaucoup d'illusion. Moi non plus.
Quand je marche seule, je m'écarte volontiers des chemins.
Je peux prendre des risques !
Et je rencontre des obstacles parfois amusants, parfois un peu moins ...
Un ruisseau à franchir en me prenant pour Moïse.
Un champ détrempé à traverser avec des godillots qui prennent l'eau.
Et je ne parle pas des barbelés qui déchirent l'anorak...
J'admire cette nature généreuse et je la remercie.
Et bien, même dans ces endroits où je ne croise personne,
il m'arrive de marcher sur du plastique, du verre
et toutes sortes de détritus abandonnés sans état d'âme.
Les grands de ce monde me saoulent avec leur morale écologique.
Qu'ils arrêtent déjà de fabriquer de la matière que l'on jette après usage !
Les photos reflètent mes sentiments !
Les deux premières sont plutôt jolies avec toutefois la présence
de gros nuages et la rivière qui ne demande qu'à déborder.
La troisième photo est destinée à Jeanne-Marie.
La première image fait partie de sa jambe.
L'image centrale montre André à la tronçonneuse.
Il n'a pas oublié les gestes du bûcheron expert qu'il était.
La dernière photo est bien triste.
Un dépôt sauvage.
Une grange en ruines en plein coeur du village.
Même le mât de télévision m'agace, il rend fou tous les téléspectateurs !

Mardi 02 février 2021

Comme j’aime aux beaux jours arpenter ta douceur
Flâner parmi les tiens, innocent bucolique,
Inonder mes oreilles de toutes tes musiques
Et me charmer les yeux de toutes tes couleurs
Je me sens à l’abri de ces mauvais tumultes
Je me sens protégé de la bêtise humaine
Comme un esclave qui aurait perdu ses chaînes
Je me sens lavé de toutes les insultes
Et quand tu revêts ton joli manteau blanc
C’est avec respect que je m’invite alors
Avec humilité, profitant du décor
Que m’offre avec grâce ton armée de géants
Et pour ne surtout pas troubler ton doux silence
Je marche à pas feutrés, de même que mon chien
Et cette communion me fait tellement de bien
Que j’ai honte de jouir de ce bonheur immense
Qui suis-je pour mériter un accueil aussi fort
Ô toi ma forêt, qui me regarde entrer
Qui me regarde prendre sans jamais donner
La force qu’il me faut pour avancer encore
Je n’ai à ton égard que mon amour pour toi
Je suis insignifiant et si laid à tes yeux
Loin de tes jolis arbres, je ne suis rien qu’un gueux
Mais en me tolérant, tu fais de moi un roi.

Dimanche 31 Janvier 2021

Décidément, je laisse souvent traîner une faute sur cette page.
Si la faute en question concernait l'orthographe,
je ne m'en tiendrais pas autant rigueur.
Mais non, c'est la plupart du temps, une faute de grammaire
avec une règle que je connais pourtant par coeur.
Le délit est finalement sans grande importance
si on lit les commentaires laissés sur les réseaux sociaux.

Nous vivons dans le flou complet sur nos frontières.
Peut-on encore faire notre petit tour en Belgique
sans même descendre de la voiture ?
Les Virtonais vont-ils continuer à faire leurs courses à Montmédy en toute liberté ?
Est-ce que je vais pouvoir aller marcher
jusqu'à la Croix des Aisements, traverser Torgny
et revenir en France par la route ?
La énième restriction annoncée va effacer l'amitié que nous partageons
depuis des lustres avec nos voisins Gaumais.
Nos gouvernants devraient penser à rajouter des lits en psychiatrie,
Nous allons finir par être nombreux à en avoir besoin.
Le port du masque nous a déjà bien déshumanisés.
L'interdiction de partager d'agréables moments entre amis poursuit le démantèlement.
Fort heureusement, le trio résiste !
Les photos ne reflètent pas totalement la vérité.
Bien que ...
Les deux premières rappellent la belle époque.
Que de bons moments partagés avec Cathy et Emmanuel auprès de Vincent à Singapeur !
Sur la troisième photo,
les couleurs de la France sont portées fièrement par le petit Théo.
La quatrième photo est prise aux Bouchoux, le reste suivra les jours prochains.

Samedi 30 Janvier 2021

Désolée d'avoir autant tardé à faire une mise à jour.
L'application qui me permet de travailler sur cette page ne voulait plus s'ouvrir.
A force de bidouiller, j'ai finalement droit à 7 jours d'utilisation gratuite.
D'ici là, Vincent viendra peut-être à mon secours.
Je serais parfois tentée de tout bazarder.
Je comptais vous montrer nos rivières en crue mais depuis,
elles ont encore monté.
Nous comptions longer la Chiers en empruntant le chemin des pêcheurs.
Nous avons dû écourter la balade et faire demi-tour entièrement trempées.
Je devrais pouvoir poursuivre ce nouveau parcours par des temps plus cléments.
Pour le moment, mieux vaut aller à la bibliothèque !
Ouverte depuis peu, elle offre une abondante collection.
Annie m'a bien conseillée, j'ai passé la journée entière dans un bouquin !
Les heures d'ouverture sont assez larges :
le mercredi de 9h30 à 11h30 et de 14 à 17h.
Le samedi de 9h30 à 11h30.
Si on nous libère du couvre-feu un jour, il y aura un troisième créneau de 18 à 20h.

Jeudi 28 Janvier 2021

Comme promis, je reviens sur les deux premières photos.
Il s'agit en fait des Cités Doitaux situées sur les hauteurs de Charency.
Jean-Yves, le poète voltigeur, m'a éclairée sur leur affectation actuelle.
L'une des maisons est une location en meublé de tourisme.
De nombreux collègues louent par le biais de plateforme de réservation ou sur les réseaux sociaux.
Je ne suis pas au courant de ces locations puisque je n'adhère à aucun de ces mouvements.
C'est un choix largement assumé. Tant pis pour moi.

Revenons aux origines de ces petites maisons.
Elles ont été construites dans les années 1900
pour loger les ouvriers qui travaillaient à la fonderie.
Elles sont constituées de deux blocs de cinq pavillons et d'un troisième bloc
qui servait autrefois de réfectoire.
L'usine a fermé ses portes en 1979.
Les cités Doitaux se sont vidées petit à petit et tombaient en ruines.
Mon mari bâtisseur avait fait à cette époque une proposition d'achat au propriétaire.
La demande est restée vaine.
Quelques années plus tard, Luc, un hôte régulier de l'An 12,
a renouvelé la demande et a reçu cette fois une réponse positive.
Associé avec Erik, Gantois lui aussi,
il restaure un premier ensemble de cinq pavillons,
en comptant les vendre et poursuivre les travaux.
Ce ne fut pas immédiatement le cas.
Si le Covid étouffe une majeure partie du peuple, il a boosté certaines initiatives.
Le besoin d'air frais a incité les citadins à s'installer à la campagne.
Les pavillons se sont bien vendus.
Nos deux investisseurs ont pu poursuivre la restauration du second ilôt.
L'aménagement touche à sa fin.
L'endroit est un des plus agréables du village.
Le point de vue n'est gêné par aucune tache disgracieuse
et on suit le soleil de son lever au coucher.

Mercredi 27 Janvier 2021

La hantise du prochain confinement m'incite à accélérer les rencontres.
Marc et Danielle sont venus un jour de semaine, ce n'est pas fréquent.
Nous passons toujours d'agréables moments ensemble.
Mon frère et moi devenons des râleurs patentés !
J'envahis Matignon si je dois à nouveau remplir une autorisation pour sortir de ma maison !
Les deux premières photos méritent une petite recherche avant de vous en donner l'origine.
Les deux suivantes sont prises ce matin au lever du jour.
Rendez-vous demain, ou après-demain.

Lundi 25 Janvier 2021

Sans le regard quotidien de Jean-Luc et Marie-Louise,
cette page contiendrait souvent une ou deux fautes.
Pour me disculper, je vais dire que c'est volontaire,
je peux ainsi recevoir des nouvelles de Saint Urbain.
Je ne les remercierai jamais assez.

Durant le séjour de Yolande, nous cherchions du gui.
Trop loin, trop haut.
Nous avons fini par en trouver à Torgny, accroché à une barrière.
Nous ne savions pas vraiment si c'était en libre-service.
Nous nous sommes servies.
Sur la première photo, ce bouquet a bien failli m'assommer en tombant à mes pieds !
Finalement, c'est bien un porte-bonheur.
Il aurait pu quelque peu me déstabiliser ...
La traversée du bois Lagrange offre un goût d'aventure.
Des chemins disparaissent, d'autres sont créés en fonction des coupes de bois.
On ne sait jamais où on va ressortir.
Vezin, Villette ou Villers-le-Rond ?
On fait autant de gymnastique que de marche en enjambant les arbres tombés !
André a retrouvé avec plaisir sa Jeanne-Marie. Nous aussi.
Si elle ne galope pas encore au jardin, elle est près de nous.
Une petite contrariété tout de même :
Jeanne-Marie ne trouve son bonheur que dans le travail ou du moins l'activité.

Dimanche 24 Janvier 2021

Inutile de prendre des photos, elles seraient toutes couvertes d'eau.
Les rivières débordent.
L'Othain s'étend sur les prairies avant d'aller gonfler la Chiers à Montmédy.
A Vezin, cette dernière ne risque pas de sortir de son lit.
Les travaux réalisés dernièrement lui offrent un joli parcours sans obstacle.
Nous sommes allées étancher la soif du Berlingo au Luxembourg,
la nôtre en Belgique pour renouveler le stock brassicole
puis nous avons flâné sur les petites routes de Meuse.
avant de rentrer chez nous en Meurthe-et Moselle.
J'ai de moins en moins de résistance en ville.
Les copines n'apprécient guère ma présence quand nous sommes dans un magasin.
Nous avons à peine franchi la porte d'entrée que je me retrouve à la sortie !
Nos forêts génèrent pourtant peu d'optimisme en cette période.
Au moins, elles ne défigurent pas le paysage.
L'entrée dans l'agglomération de Longwy est un bel exemple de ce gâchis.
Un petit magasin de bricolage vient encore de disparaître
au profit d'un énième magasin discount.

Jeudi 21 Janvier 2021

Et si on faisait abstraction de ce qui se passe de désagréable autour de nous ?
Il suffit pour cela d'éviter les oiseaux de mauvaise augure
et de n'être entourée que de bons vivants !
Ajoutez à cela quelques règles d'hygiène.
N'allumez pas la télévision.
Aucune difficulté, j'en suis heureusement dépourvue.
Bon, je crâne tout de même un peu.
j'avoue suivre certaines émissions sur la tablette
en suivant ma propre volonté.
Marchez dans la campagne profonde.
Je m'y trouve !
Versez du velours dans les verres.
La Chouffe, le petit lutin au nez rouge, ou la Lupulus,le petit loup aux dents longues,
font bien l'affaire quand elles sont servies dans leur verre d'origine !
Un peu de musique pour accompagner ce moment délicieux,
douce ou au contraire un peu folâtre, selon son humeur.
Et le ciel bleu chasse les nuages.
Je suis un peu confuse de vouloir faire de la poésie.
Au collège, ma mère écrivait mes dissertations pour éviter la mauvaise note.
Je n'ai pas fait de progrès dans le demi-siècle qui a suivi.
Les photos sont de Lily Brys, une hôte Belge passionnée autant de nature que de photos..

Mercredi 20 Janvier 2021

La neige a pratiquement disparu.
La pluie se charge de faire fondre les endroits plus résistants.
La commune n'a pas encore débranché ses illuminations de fin d'année.
Partout ailleurs, tout est éteint et démonté.
Comme prévu, André et moi-même avons secondé Ghislaine pour enlever la crèche de l'église.
Les nouvelles que je vous apporte n'ont guère d'intérêt.
Habituellement, en cette période, je me trouve à Singapour où il fait 30° !
J'ai un peu froid en Lorraine.
Me voilà empêchée de porter un masque en tissu fait maison
alors que l'on trouve de plus en plus de masques jetés sur la voie publique.
Le quotidien régional me sort par les trous de nez.
En écartant les articles de propagande, il ne reste pas grand-chose à lire ...
Un magazine concernant les maisons d'hôtes nous conseille de cibler des segments de clientèle.
Les solutions apportées sont aberrantes.
J'en donne un exemple.
Nous devrions accueillir les propriétaires et leurs animaux de compagnie
en proposant de fournir les croquettes ou les litières
en avançant qu'il y avait 6 millions de chats et 9 millions de chiens sur l'Hexagone.
Vu les déjections laissées sur les trottoirs, le nombre me paraît même en dessous de la réalité.
Décidément, je n'aurais pas dû prendre la parole ce matin ...
Bonne journée à vous tous.

Lundi 18 Janvier 2021

J'emprunte la citation de Michel Audiard pour vous dire que c'est pas parce qu'on a rien à dire .....
Ce matin, je pourrais pourtant me taire ...
Je viens tout de même de trouver un sujet de conversation.
Savez-vous que j'ai beaucoup de chance d'être si bien entourée ? En réalité, ce sont mes amies.
Jeanne-Marie, indisponible pour le moment, est mon chef dans le potager.
Sans elle, il n'y aurait pas de pâté de sanglier ni de velouté de potiron.
Ses babas au rhum ont régalé bien des hôtes à l'An 12.
Avec Danièle, nous partageons quelques points communs.
Nous sommes nées toutes deux la même année à Vezin.
Nous avons oeuvré dans l'associatif communal pendant plus de 10 années.
Son rôle dans cette fameuse équipe est polyvalent.
Elle a l'art et la manière d'adoucir les moeurs.
La troisième personne vient de reprendre son statut de Vezinoise,
après 15 années passées auprès des enfants à Briey.
Le déménagement est pratiquement terminé.
Celles et ceux qui connaissent ses talents culinaires vont se réjouir.
Georgette sait tout faire en toute discrétion.
je ne vous raconte pas les bons moments que nous passons,
en attendant la réouverture de l'An 12 !
Il nous arrive de pleurer de rire !
Ca bosse tout de même aussi.
Peinture, tapisserie et aménagements divers nous occupent bien souvent.
Nous consacrons une partie du temps libre à la marche, à la lecture
ou à essayer de maîtriser le comportement du téléphone cellulaire .....
Nous sommes adhérentes à la bibliothèque réouverte depuis peu.
L'amitié que nous partageons nous permet de vivre sereinement.
Gardez un morceau à lire pour demain, je ne changerai pas ma page.

Dimanche 17 Janvier 2021

Les informations de ce matin sont destinées à Jeanne-Marie, bloquée à Nancy.
Notre copine en profite pour pianoter sur le clavier.
Les paroissiens n'ont pas outrepassé le nombre autorisé dans une église hier après-midi.
Il est vrai qu'entre le couvre-feu et la neige, il était plus prudent de rester chez soi.
les personnes venant habituellement des villages voisins
suivront l'office religieux en toute sécurité
ce matin sur une chaîne télévisée.
André est venu me seconder pour déblayer les marches de l'église Sainte Hélène.
Je demanderai encore son aide lundi
pour démonter la crèche installée devant l'autel.
André est un bon chrétien, ça compensera la renégate que je suis ..
Pas de photo à l'appui.

Samedi 16 Janvier 2021

Profitons encore un peu de ces paysages lumineux.
Je ne risque pas de sortir la voiture, tant pis si le frigo se vide.
Par contre, les balades à pied sont à la fois vivifiantes et exaltantes.
Et ça démarre de bonne heure avec le balayage des trottoirs.
Quelques voisins s'y mettent aussi.
C'est l'occasion de démarrer une bataille de boules de neige.
Olivier et Quentin ont carrément employé la pelle à déneiger ...
Sur la troisième photo, la Belgique au loin est sous un ciel bien gris.
Côté français, le ciel est d'un bleu azur.
Enfin la quatrième photo prouve que les adjoints restent sensibles au bien-être des Vezinois.
Damien ratisse les rues du village à l'aide de son manuscopique.

Vendredi 15 Janvier 2021

Il est bien dommage que je sois aussi pauvre en vocabulaire.
Il me manque les mots pour vous faire rêver,
en m'accompagnant sur les chemins enneigés.
Le spectacle est pourtant magnifique.
Le silence revêt une nouvelle saveur.
Je suis seule au monde, enfin seule sur la plaine de la Presle ...
Aucune trace humaine. Juste quelques empreintes d'animaux.
Quelle plénitude et quel bien-être.
Un autre décor, tout aussi charmant, apparaît au loin.
Des enfants remontent leurs luges dans le parc de La Lucette.
Je dévalais ces mêmes pentes avec un traîneau réalisé par le forgeron du village.
C'était hier, ou disons avant-hier ...
Tiens, l'expression, un peu caustique, prend tout son sens à cet instant.
Une nuée de corbeaux s'envole.
Il n'y a plus un seul commerce à Charency ..
Ils sont tout de même moins vilains ici qu'au-dessus de ma maison !
Les forêts deviennent magiques.
De retour au village, la magie s'estompe et fait place à la neige fondue ...
Il semblerait que les photos restent figées.
Le webmaster n'a dû régler qu'une partie de l'abonnement ...

Jeudi 14 Janvier 2021

Habituellement en cette saison, je me trouve près des enfants.
Le site est en repos durant presque trois mois.
Tout est chamboulé pour chacun d'entre nous.
Et voilà que cette page s'est mise elle aussi à ne plus vouloir bouger.
Pas facile de joindre Vincent avec 7 heures de décalage horaire !
De plus, je crois savoir que l'hébergeur du site est aux Etats-Unis,
ce qui fait environ 12 heures de décalage entre le serveur et mon gamin.
Tout semble de nouveau en ordre.
La neige recouvre le jardin ce matin, magnifique et éphémère, il ne neige plus !
La dernière photo est une sculpture de mon frère Marc.
Elle est réalisée dans une pierre bleue venue de Belgique.
Très dure, elle n'est pas facile à travailler.
C'est cette pierre qui tapisse les berges de la Chiers à Vezin.
Les travaux étant pratiquement terminés, celle-ci a repris son cours normal.

Samedi 9 Janvier 2021

D’habitude quand l’année finit
On est content de célébrer
Celle qui arrive et on se dit
Je ne l’ai encore pas vue passer

  On fait le compte des moments
Qui se sont passés dans la joie
On laisse de côté les tourments
On y pensera une autre fois

  Mais des années comme la dernière
On en veut pas deux dans sa vie
Quand le bateau devient galère
La croisière vire en tragédie

  Alors on peste de colère
En bons râleurs accrédités
En bons vieux Gaulois réfractaires
Comme nous dirait l’autre enfoiré

  Alors qu’il est si simple au fond
Et que ça fait beaucoup de bien
Que de laisser entre eux les cons
Ne voir le verre qu’à moitié plein

  Alors à mes amis je dis
Je ne vous souhaite pas une bonne année
Juste une un peu moins pourrie
Que celle qui vient de passer.
Jean-Yves.

Vendredi 8 Janvier 2021

Vincent a dû mettre 10 mn pour classer les archives 2020 et créer celles de 2021.
Et encore, je lui ai envoyé le message d'Yvette qui disait être prête à faire une pétition
s'il n'aidait pas sa petite maman !
Par contre, pour les photos, ce n'est pas facile d'en trouver des réjouissantes.
Les forêts domaniales ne sont pas au mieux de leur forme.
J'ai bien essayé de les peindre en vert mais c'était vraiment trop voyant.
Et je ne parle pas de leur état.
Un vrai carnage !
Les chemins, quand il en reste encore,
sont complètement défoncés par les engins de débardage.
Des arbres couchés s'enchevêtrent un peu partout.
Nos anciens seraient bien désolés de constater cette négligence.
Il me faut donc aborder un sujet plus optimiste.
Mon reclassement par Clévacances par exemple.
L'An 12 vieillit mieux que sa propriétaire !
Malgré son grand âge (je parle de la maison), elle garde ses trois clefs.
Clévacances porte son jugement sur plusieurs critères
et prend en compte l'accueil et la disponibilité de l'hôtesse
ainsi que l'âge de la structure labellisée.
Elle propose aussi bien des meublés haut-de-gamme que des habitations plus modestes.
Sur la seconde photo, ce n'est pas la Chiers qui déborde mais l'Adour à Dax.
Les amoureux sont privés de leur banc public !
Merci Bernard.
La photo suivante rappelle à Catherine ses vacances au Vietnam.
La Baie d'Halong reste un site incontournable.
La dernière photo est un rappel pour Yolande ...
Juste un petit coucou à Jeanne-Marie qui suit peut-être la gazette locale.

Jeudi 7 Janvier

Après des semaines de travail non rémunérées, les archives 2020 sont rangées et les archives 2021 ne demandent qu'à être vécues

Meilleurs voeux à tous

Votre webmaster adoré ...