Archives 2020

Vendredi 21 février 2020

Nos balades s'accompagnent dorénavant d'une séance d'assouplissement.
En fait, on bouge mais on n'avance pas beaucoup.
Danièle s'équipe d'un gros sac à commissions assez solide.
Pour ma part, je récupère ce qui est recyclable : plastique, canettes en alu et carton.
C'est parti !
Rien à ramasser dans la rue Coquibut. C'est bon signe.
L'affaire se complique après la chapelle de St Cuny. Le ramassage commence.
Nous avons à peine effectué 1 km qu'il nous faut faire demi-tour pour déposer notre butin, les sacs sont pleins !
Si au moins, nous ramassions des champignons ou même des escargots, on ne s'en plaindrait pas.
Pourquoi les pouvoirs publics continuent à nous déverser des canettes alu, des bouteille en plastique et des bouteilles en verre non consignées ?
Pourquoi ? En même temps, des groupes de pression (lobbies) s'enrichissent.
Pour l'instant, nous prenons ce ramassage comme un jeu, pas très marrant, mais il nous paraît salutaire.
On risque de vite se lasser car on ne marche plus, on piétine et on râle tout de même un peu ...
Fermons les yeux après s'être imprégné de la seconde photo.
L'air est vivifiant, on entend presque le roulement des vagues et du vent.
La 3ème photo n'est aussi que du bonheur sauf si on grimpe ces 110 marches pour atteindre la Croix des Allemands !
Il suffit de contourner la pelouse calcaire et suivre un chemin beaucoup moins pentu pour se retrouver au même endroit.
La 4ème photo nous ramène encore et toujours à l'écologie.
Quand le niveau de la Chiers baisse, ses berges sont là aussi pleines de détritus de toute sorte...

Jeudi 20 février 2020

Le livre d'accueil présent dans chaque chambre vient d'être revisité par le biais d'un autre programme.
Bien sûr, on peut toujours mieux faire mais je ne suis pas particulièrement qualifiée même si mes garçons me boostent régulièrement dans le domaine de l'informatique.
En listant les livres mis à disposition, je m'aperçois que je pourrais ouvrir une bibliothèque à L'An 12 !
Et avec uniquement des livres d'auteurs régionaux !
Jean-Luc et Marie-Louise m'ont envoyé des photos prises à La Torche sur les côtes bretonnes.
Je pensais vous faire profiter de la Bretagne sur les trois suivantes mais je me suis ravisée.
Après tout, le vert et le bleu sont aussi très complémentaires !

Mardi 18 février 2020

J'ai perdu des hôtes mais j'ai gagné des voisins !
Viviane et Florent ont quitté Avignon pour s'installer dans un petit village argonnais de Meuse.
La maman de Viviane habitait à Allondrelle, le village voisin.
Les aller-retour Vezin-Avignon étaient donc fréquents mais le coeur restait en Lorraine.
Le parcours professionnel de Viviane étant terminé, le moment était venu de revenir au pays !
Finalement on ne quitte pas aussi facilement la Lorraine qui nous semble pourtant si rude ...
Il est possible que l'accueil naturel des Lorrains y soient pour quelque chose !
Justement, que peut-on faire en Lorraine actuellement ?
Se balader dans la campagne ma foi assez jolie même si je raccourcis les mois hivernaux en me propulsant sur un autre continent .. On peut aller au cinéma à Montmédy, Virton ou Saint Mard.
On peut aller au théâtre du 13 au 23 février. Le 8ème Festival de Théâtre amateur propose 8 compagnies à Chenois.
Mise en route magnifique avec "Drapeau rouge sur Virton"
La scène se déroule en 1848. Virton se révolte et demande son rattachement à la France.
Déjà en 1830, lors de l'indépendance de la Belgique, le drapeau français avait été hissé sur la tour de l'église.
Même combat en 1858. Cette fois les révolutionnaires vont planter un drapeau rouge sur le clocher. Sans véritable succès puisque Virton est restée Belge !
Mais aujourd'hui encore La Marseillaise suit le chant patriotique belge lors de chaque rencontre sur le stade de foot.
La maison communale est appelée mairie et le bourgmestre est un maire dans cette petite ville belge, capitale de la Gaume.
Heureuse surprise au cours de cette sortie, j'ai croisé Monique qui s'apprête à partir pour le Carnaval de Venise.
Nous irons découvrir son nouveau costume à Longwy les 14 et 15 mars prochains.

Dimanche 16 février 2020

Nous avons pris l'habitude, quand l'occasion se présente en soirée, d'aller marcher dans les rues du village.
Aucune des trois n'est assez courageuse pour emprunter les endroits non éclairés ..
Hier soir, nous n'avons donc reproduit qu'une petite partie du parcours que nous avions emprunté quelques heures plus tôt en pleine journée.
Il nous semblait avoir ramassé tout ce qui trainait sur les trottoirs, jusque devant les habitations.
Or, quelques heures plus tard, un gobelet, dont il est inutile de citer le nom, avait été jeté, à moitié rempli sur le trottoir et, un peu plus loin, un sac de chips volait désespérément au dessus des pâquerettes.
Mission impossible ?
Comme toujours, je fais la comparaison avec Tokyo.
Pas le moindre papier de bonbons, parfois un mégot de cigarettes qui surprend.
Impossible de mettre le pied dans un caca de chien.
La balade s'en ressent sur l'état d'esprit !
Courage, Dominique et Fabien, et sûrement d'autres anonymes, font de même de leur côté.
Ah ça ira ça ira ça ira le trio en ce jour sans cesse répète
Ah çà ira ça ira ça ira malgré les vilains, on gagnera

Vendredi 14 février 2020

Dorénavant nos balades s'accompagnent d'un ramassage des déchets !
Nous avons systématiquement un sac en poche et chaque fois, nous revenons le sac rempli et le coeur léger !
D'autres Vezinois s'y mettent aussi. Notre commune va finir par être exemplaire !
Pas tout à fait ...
Je suis tombée sur ce tas d'ordures en montant la voie de Failly, à proximité du village. Et là, mon sac plastique était inutile ...
Il y a encore du boulot pour responsabiliser les individus ingrats.
De même le village s'embellit.
Nicole se charge de fleurir tous les massifs présents sur la commune, en toute discrétion et sans rien demander à quiconque.
Bon là aussi, il y a l'autre face.
Certains sentiers disparaissent au profit de la gourmandise d'un paysan ou ils sont envahis d'arbres tombés qui pourraient rendre service à des affouagistes.
Je termine par une bonne nouvelle : une petite épicerie vient d'ouvrir à Marville.
Le bonheur est dans le pré ou plutôt O pré de vous !
Quand on se retrouve à dix dans le magasin, c'est complet !
C'est tout simplement charmant, les produits ne viennent pas de loin et Dominique déborde d'optimisme et de bonne humeur !
Boudez ces hyper qui nous spolient, l'addition ne sera pas plus lourde dans ce petit havre de paix et vous mangerez des produits made in Lorraine !

Mercredi 12 février 2020

Me revoilà en phase avec mon environnement !
Depuis mon retour au pays, je n'ai rencontré que des personnes exceptionnelles !
Le mot n'est jamais trop fort pour parler de belles rencontres.
Inutile de présenter Jeanne-Marie et André, ils sont à mes côtés au décollage, à l'atterrissage et tout au long de l'année.
Le frigo étant vide au retour, Jeanne-Marie me nourrit et me fournit les éléments de survie ...
Inutile de présenter les précieuses copines. La maison est chauffée et la pile de courrier est triée.
Il est vrai qu'elles sont secondées par Jeannot.
Elles avaient préparé un appartement pour Grace et Bruno de Bruxelles qui venaient retrouver des amis à Velosnes.
Si j'ai le bonheur d'accueillir de tels hôtes tout au long de l'année, ce sera là aussi une année exceptionnelle !
D'autres échanges inattendus ont eu lieu depuis mon retour. Je ne peux aussi que m'en féliciter.
Je fais la connaissance de Vezinois qui sont dotés d'un sacré dynamisme !
Là, je suis dans un autre domaine et je vais rester discrète pour le moment.
N'étant pas encore bien décidée à me remettre à la besogne, je suis allée retrouver la pelouse calcaire d'Urbule, un de mes endroits favoris.
J'ai croisé une promeneuse inconnue.
Le contact a été naturel et la conversation plutôt étonnante !
Sylviane demeure à Charency depuis 8 ans, elle vient d'aller passer ses vacances au Japon et loue un gîte à Tellin dans la région de Rochefort !
Incroyable non ? Elle a aussi un grand avantage, 10 ans de moins ...
La vie est belle, contrairement à ce que nous rabâchent sans cesse les médias !

Mardi 11 février 2020

Bonjour à toutes et à tous.
Me voilà revenue au 4 rue Coquibut.
Pour l'An 12, on verra plus tard.
Les mauvais jours ne sont pas encore terminés.
Le compteur électrique, qui fonctionne en EJP, nous réserve encore 16 jours en heure de pointe, ventilés sur les mois de février et mars !
Il est difficile dans ce cas de chauffer correctement la maison.
Elle reprendra réellement vie en avril, sans pour autant se découvrir entièrement.
Je parle de l'An 12 qui fête cette année ses 25 ans ...
Naturellement, je vais vous assommer avec des photos hors contexte mais c'est aussi mon état d'âme du moment !