Archives 2020

Vendredi 4 décembre 2020

Les photos ne changent pas, je n'ai pas trouvé mieux
que la belle ville de Bordeaux.
Dans quelques jours, je pourrai probablement vous proposer un concours
pour choisir la plus vilaine décoration présente sur la commune ...
Je pourrai y participer, je descends tous les cartons de Noël du grenier,
je ne suis pas sûre du résultat final.
Certaines décorations datent de mes années folles, qui n'ont jamais cessé.
La crèche est même beaucoup plus âgée mais pas plus décatie
que ma petite personne ...
En tout cas, je vais tâcher de rester sur ma position,
je n'achète rien.
J'ai choisi d'entrer dans le camp des décroissants !
En réalité, on pourrait aussi organiser le concours du plus beau décor,
certaines habitations offrent un décor très esthétiques.
C'est plutôt sur celles-là que je devrais me pencher, et en prendre de la graine.
Pour l'instant, je reste concentrée sur les aiguilles à tricoter.
Georgette attend mon écharpe de laine pour terminer la protection du mirabellier.
Je suis largement à la traîne et j'arrive même à me tromper ...
J'enguirlande les arbres du jardin et Georgette va m'enguirlander !
(Dixit ma belle-soeur Danielle)

Jeudi 3 décembre 2020

Une bien belle journée que ce 2 décembre.
C'est le jour du sacre de Napoléon en 1804.
Cette même année, c'est la naissance de la maison d'hôtes,
du moins de la maison Nicolas qui deviendra la maison Courbariaux
avant de devenir notre maison "secondaire".
Des rayons de soleil sont entrés dans ma maison tout au long de cette journée !
Par le biais de cet outil, du bigorneau ou de vive voix.
J'ai reçu avec un immense plaisir des nouvelles de plusieurs d'entre vous
que je n'ai plus vus depuis longtemps mais que je n'oublie pas.
Merci.
Je vous emmène en balade à Bordeaux ce matin.
D'après les photos de Catherine, la ville est rayonnante.
Pas étonnant qu'elle soit inscrite au Patrimoine Mondial de l'Unesco depuis juin 2007.
Elle est aussi classée Ville d'Art et d'Histoire.
D'accord, Marville aussi est classé Village d'Art et d'Histoire
et on y trouve pourtant de très vilains bâtiments...
On en trouve aussi de très beaux et son passé est riche d'évènements glorieux.
Bordeaux est la neuvième plus grande ville de France derrière Strasbourg.
Elle est aussi dans le peloton de tête des villes les plus embouteillées !
Elle semble un peu moins brillante au foot.
Mais là, je m'avance un peu.
Je devrais me renseigner auprès de Cathy avant peut-être d'écrire des bêtises ...
Plusieurs Vezinois connaissent bien Bordeaux, ils ont même gardé le bel accent du Sud-Ouest.
Certains d'entre eux se sont réfugiés dans cette région en juin 40.
Des liens se sont tissés avec la population locale et perdurent encore aujourd'hui.

Mercredi 2 décembre 2020

En 365 jours, la terre revient à la même place
Après 365 nuits, on se réveille tout étonné
On repense à son parcours et on se plante devant la glace
Et on se surprend que la vie nous donne encore de quoi aimer

Dans ce monde devenu débile, il y a bien trop d’occasions
De voir tout noir et tout morose sans même allumer de bougie
Laissant la place au tout futile, à la 5G et aux gros cons
Et à tous ceux-là dont la prose à un mauvais goût de vomi

J’ai donc fermé ma maison, il n’y vient plus que des amis
J’ai fermé mes yeux et mon cœur aux choses nouvelles de notre temps
Je ne vois plus que des gens bons, dont heureusement tu fais partie
Je pense à toi avec bonheur, et pas seulement une fois par an

Aujourd’hui est un jour à part, ta fête arrive avec la neige
Sur l’une je glisse et je m’enfonce, sans te demander ton avis
Alors je sors de mon placard, laissant les mots en florilège
Et je te donne encore une once de mes baisers en poésie
Jean-Yves

Mardi 1er décembre 2020

Je me sauve des personnes alarmistes.
Le manque d'humour m'ennuie aussi.
S'il n'y avait pas les copines pour rire de tout,
je pense que je serais bien seule !
Là n'est pas le sujet.
L'ascencion de la pelouse calcaire devient beaucoup plus aisée.
Le Conservatoire d'Espaces Naturels de Lorraine, qui gère cet espace,
vient de changer la centaine de marches qui permet d'accéder au sommet.
A l'arrivée, le coup d'oeil vaut encore le coup.
Le banc de Vincent permet de reprendre son souffle
avant de redescendre par d'autres sentiers tout aussi bien entretenus.
Vincent a ainsi chouchouté les promeneurs à plusieurs endroits dans le village,
que ce soit sur les sommets ou dans la vallée.

P.S : j'ai laissé traîner deux belles fautes de grammaire jusqu'à la correction de Jean-Luc et Marie-Louise en cette fin de matinée.
Plutôt que de m'enguirlander, ils me trouvent toujours une excuse.
Pour ma part, je lui supprimerais le droit d'écrire ...

Lundi 30 novembre 2020

Voilà encore une initiative géniale de Georgette !
Je craignais de voir les arbres dénudés et squelettiques.
Qu'à cela ne tienne, on va les recouvrir de couleurs !
J'ai commencé à utiliser la scie sabre pour sectionner les branches mal coupées au niveau du tronc.
Je poursuis avec les aiguilles à tricoter ...
En réalité, Georgette s'était mise à l'ouvrage depuis plusieurs mois mais deux branches restent nues.
Nous allons y remédier.
Et ce n'est pas fini.
Le mirabellier, Seigneur de la Lorraine, va produire de grosses mirabelles,
de toutes les couleurs, elles aussi.
Aucune de nous trois ne pouvant atteindre les branches,
je ferai appel au "petit" Jeannot pour les accrocher.
N'est-ce pas joli comme décor de Noël ?
C'est fait main, ça n'a rien coûté et ça ne consomme rien !

Dimanche 29 novembre 2020

L'église Sainte Hélène ne reçoit plus guère de fidèles.
Un office y a été célébré hier en fin d'après-midi.
La prochaine célébration aura lieu le 25 décembre.
A cette occasion, une crèche prendra place dans l'église.
Elle devrait être réalisée par un enfant du pays, plutôt doué dans la décoration.
L'équipe de bénévoles chargée d'entretenir les lieux s'est elle aussi raréfiée,
faute, en partie, de faire appel aux bonnes volontés.
Habituellement, Jeanne-Marie et André sont présents.
Actuellement bloquée à la maison, Jeanne-Marie a tenu à apporter sa petite touche fleurie devant l'autel.
Ghislaine reprend le flambeau.
Je l'ai aidée tout naturellement de même que Danièle.
Nous ne sommes pourtant pas pratiquantes.
Nous aurions pu avoir aisément d'autres bras.
Il aurait fallu pour cela les avertir.
Ce sera pour la prochaine fois.

Vendredi 27 novembre 2020

Catherine nous emmène vers des contrées plus douces et pleines de charme.
Certains d'entre vous pourraient commenter chaque photo.
Je peux juste vous parler de la célèbre dune du Pilat présente sur la quatrième photo.
Je ne connais pas l'endroit mais Catherine nous met l'eau à la bouche !
Toujours aux aguets en ce qui concerne la propreté des lieux,
plusieurs articles concernant cette merveille m'interpellent.
Intox ou info ?
Neuf tonnes de déchets sauvages ont été ramassées durant les deux mois d'été
dans ce territoire de 500 hectares, dune et massif forestier.
Avec un petit nouveau : le masque.
Est-ce possible ?
Je ne baisse pas les bras facilement mais trop c'est trop !!
J'en suis à penser que c'était mieux avant et cela me désole.
C'est pourtant si facile d'y remédier.
Allez, je fais impasse sur cette information,
je me laisse bercer par ces images de belle qualité.
La photo est un des hobbies de Catherine !

Jeudi 26 novembre 2020

Je quitte plus facilement les chemins quand je ne marche pas en solitaire.
En compagnie de Danièle, nous avons traversé le bois d'Epiez sans vraiment trouver de sentier.
Nous sommes finalement arrivées près du château de Mandeville comme je l'espérais.
Nous joignons l'utile à l'agréable en réparant l'incivilité des automobilistes.
Et un premier constat : ils avaient une grosse soif ceux-là !
Nous avons rempli la moitié du sac en restant au même endroit.
Notre butin commençait à peser en entrant dans Epiez.
On a pu heureusement se délester en passant devant chez Madeleine.
Un petit coup d'oeil au parterre de fleurs à l'entrée de Charency,
il a plutôt belle allure pour sa première année de renaissance.
C'est vrai, je devais attendre samedi pour élargir mon périmètre de promenade.
Je ne peux pas accepter les lois absurdes.
Je respecte les décisions sensées et fondées.
Et prendre l'air avec une bonne dose d'optimisme est le premier remède contre les mauvais esprits ...

Mardi 24 novembre 2020

Vous avez été nombreux à vous inquiéter de ma santé.
Je vous en remercie et je suis navrée de vous avoir indirectement importunés.
Je vais bien, tout va bien.
Voilà cependant les aspects moins plaisants de cette connectivité virtuelle.
On peut voler une identité et lui faire dire n'importe quoi à des desseins peu glorieux !
Je vais garder l'aspect positif,
ce menu larcin m'a permis d'avoir des nouvelles des amis.
Devoir sortir avec une autorisation m'irrite.
La remplir m'exaspère !
Je n'ai pas quitté la maison hier.
J'ai préféré traverser deux siècles d'histoire la tête dans un bouquin.
Certains passages avaient de légères ressemblances à ce que l'on subit aujourd'hui !
Comme vous tous, cet enfermement me pèse.
D'autant plus quand la copine Monique me fait part de ces longues balades autour de Virton
ou quand le cousin Alain me dit s'enivrer de belles sorties en vélo autour d'Arlon.
Je suis pourtant privilégiée en vivant à la campagne.
Mais tout de même ...
Les photos sont inappropriées au texte mais elles sont récentes.
La plaine vezinoise pour Bernard et Nicole,
le lac d'Okutama au Japon pour l'exotisme,
les travaux sur la Chiers pour les pêcheurs
et une station de fougères scolopendres dans les bois de Charency pour les écolos.

Lundi 23 novembre 2020

Vous êtes peut-être nombreux à avoir reçu un mail de ma part contenant quelques mots.
Celles et ceux qui me connaissent ont tout de suite compris que ce n'était pas mon style d'écriture.
C'est bien une arnaque.
J'appelle Orange ce matin.

Cette page n'a plus aucune utilité pour promouvoir le secteur,
mais voilà que Jeanne-Marie arrive finalement à consulter mes bafouilles quotidiennes.
Je me sens l'obligation de poursuivre.
Je vous ai donné des nouvelles de Thierry vivant à Tokyo.
Il pédale aujourd'hui, avec toute la famille, à Okutama, située à deux heures de train de Tokyo.
Je reçois des vidéos et des paysages de toute beauté.
Voici des nouvelles de Vincent depuis Singapour.
Il se rendait à Changi, près de l'aéroport, pour visiter un parc de dinosaures.
La pluie soudaine les a obligés à rebrousser chemin.
Le petit Théo grandit.
Il commence à faire la distinction entre le français et l'anglais.
Tout va bien à Singapour.
Les restaurants sont ouverts, l'économie fonctionne "presque" à plein régime.
J'ai la chance d'avoir deux garçons aux idées totalement opposées !
Je peux ainsi analyser plus précisément les événements que nous subissons !
Sur la photo suivante, Jeannot pose un rabat de boite aux lettres sur la porte du garage.
Je vais pouvoir retirer celle posée sur un vilain tabouret près de la porte d'entrée.
Notre petite balade quotidienne s'est clôturée hier après-midi par un geste écolo
en ramassant les déchets déposés le long du champ de Damien sur la route de Velosnes.
Nous avons rempli un sac jaune !
Au retour, Marie-Claire nous a offert de délicieuses pralines belges !

Dimanche 22 novembre 2020

Premières gelées blanches.
Les bacs de géraniums qui pourront refleurir au printemps prochain sont à l'abri.
Ceux accrochés à la façade de l'An 12 iront nourrir le potager.
Charency est un dépotoir géant ce week-end.
Les encombrants devaient être ramassés vendredi matin.
Certains y trouvent leur bonheur avant qu'ils ne disparaissent dans la benne.
Si j'avais laissé faire André, il aurait repris tout ce qui est sur les trottoirs !
C'est là que l'on se rend compte de notre surconsommation !
Le trio se retrouve le week-end pour aller marcher à vive allure.
Une heure de marche, c'est court pour pouvoir profiter des chemins forestiers !
Les travaux sur les berges de la Chiers se poursuivent à une belle cadence.
On n'imagine pas encore le résultat final.
On peut distinguer le futur boulodrome ... ou les toilettes de nos toutous.
Une aire de jeux est aussi prévue.
L'ensemble est plutôt esthétique.

Vendredi 20 novembre 2020

Nos médias ayant pignon sur rue nous mentiraient-ils ?
Le quotidien ce matin m'a interpellée : Le Japon rattrapé par le c......
Je ne supporte plus ce nom, je n'ai donc pas l'envie de le nommer.
Un peu inquiète malgré tout, j'appelle aussitôt Thierry.
Il revient de la librairie accompagné de Solan.
Ils viennent de se restaurer dans un petit restaurant italien.
Tout est normal dans les rues de Tokyo.

Jeudi 19 novembre 2020

Une bonne surprise m'attendait à Charency hier matin :
Fabien et Quentin faisaient du grand nettoyage dans le nouveau cimetière.
A mon avis, ce lieu, présent dans chaque village, tout comme le Monument aux Morts,
fait partie de notre patrimoine.
Il m'arrive de le parcourir de long en large
et de me remémorer d'agréables moments partagés avec Le Paul, le Jules et tant d'autres ...
A certains moments, la rencontre est plus difficile.
Ma dernière villégiature est ici.
J'aimerais autant que l'endroit soit bien entretenu !
Fabien et Quentin ont coupé tous les arbres abîmés,
de même que la haie qui borde le Jardin du Souvenir.
Fabien a passé le nettoyeur sur le mur d'enceinte
et une des deux portes d'entrée.
Il a aussi raccourci les tuyas qui font 3 m d'épaisseur !
Si tous les conseillers municipaux donnaient ainsi un peu de leur temps,
la commune présenterait rapidement une autre allure !
L'après-midi, je suis allée faire ma balade en solitaire.
Je savais que j'allais traverser des champs de ronces
et je suis d'ailleurs revenue avec le pantalon tout effiloché
et les jambes griffées !
Je m'enivre encore et toujours des belles couleurs automnales.
En revenant par la rue de la gare, Thérèse était affairée sur le mur le long de la voie ferrée.
Elle étend le fleurissement et ne va pas tarder à atteindre les voies ferrées !
Pas de doute, c'est la plus belle rue du village, disons la plus fleurie.

Mardi 17 novembre 2020

La balade n'a pas duré plus d'une heure mais j'ai dépassé le kilométrage réglementaire.
Une bouffée d'oxygène que j'aspire à pleins poumons !
Les forêts commencent à se dévêtir.
Dans quelques jours, toutes les feuilles seront tombées.
Pour le moment, le coup d'oeil vaut encore la peine.
Enfin c'est vite dit...
En empruntant la voie de Failly, le panorama sur le village ne manque pas de charme,
Il est juste un peu abîmé par la multitude des hangars agricoles.
Après tout, c'est aussi bon signe.
De plus, ces hangars sont mieux entretenus que des fermes présentes dans le village.
le fort de la Ligne Maginot, aire de jeux quand nous étions mômes, a disparu sous la végétation.
Le tapis de feuilles donne du panache à la balade.
Sauf que ...
Un dépôt de matériaux est déposé le long du chemin.
Fort heureusement, mon optimisme revient après quelques kilomètres.
La ferme de la Presle domine toute la plaine.
Tout est tranquille. Le bonheur est là.
Je reviens au village de bonne humeur par le Fond des Vaux.
Mince, la fontaine du Petit Vezin a toujours une triste mine, moi aussi.
Un peu plus loin, voilà peut-être la plus vilaine maison du village.
Enfin, la propriété en question pourrait avoir du cachet.
Malheureusement, elle est abandonnée depuis de nombreuses années.
J'ai coupé toutes les branches qui envahissaient le trottoir mais ça reste toujours aussi vilain.
Allez la Vivi, arrête de rechigner sur tout ce qui t'entoure.
Le village ne participera pas encore au concours des maisons fleuries en 2021 !

Lundi 16 novembre 2020

C'est le grand nettoyage dans un garage.
Les encombrants passent dans le village jeudi prochain,
c'est le moment de bazarder les canapés de mes belles-soeurs
qui ne sont plus guère utilisables.
Ils sont entreposés chez moi depuis trop longtemps.
Jeannot est présent pour déplacer les poids lourds.
Dans la Résidence Sainte Hélène, la future locataire astique sa prochaine bonbonnière.
Les Jurassiens occupaient ces lieux habituellement.
Entre deux déménagements, j'essaye de m'investir dans la commune
mais je rencontre peu d'interlocuteurs.
Je questionne. Pas de réponse.
Qui ne dit mot consent.
Nous allons donc couper des arbres qui poussent au milieu du béton et qui le soulèvent.
La conversation reste hors-sujet, je m'en excuse.

Dimanche 15 novembre 2020

Pas de changement ce matin, je suis restée CONfinée ..
Je laisse la balade des Grands Prés.
Evasion virtuelle !
Nous longeons la voie ferrée sur plusieurs kilomètres.
La Chiers se découvre enfin, assez majestueuse et paisible à cet endroit.
Les cultures font place aux prairies.
L'une d'elles doit être traversée si nous voulons poursuivre la balade.
Cette fois, la rivière se met à gronder violemment.
Elle indique notre arrivée en Belgique.
Nous voici devant le poste de douane, aujourd'hui disparu.
A gauche, on arrive dans le département meusien.
A droite, on entre en Belgique.
Direction Torgny, classé parmi les plus beaux villages de Wallonie.
C'est bien mérité.
Nous passons devant la maison de Philippe Volvaert, le guide nature.
Un bel hôtel à insectes est adossé au pignon.
La traversée du village ne manque pas de charme.
Chaque maison mérite une attention particulière.
Un terrain de jeux bien situé fait la joie des petits.
La brasserie de la Romanette, située en face du lavoir, propose des repas à emporter.
Deux possibilités se présentent pour retourner au point de départ.
Retour par la petite route qui traverse le charmant village d'Epiez.
Les plus courageux grimperont jusqu'à l'Ermitage pour atteindre la Croix des Aissements et la Croix Raulet.

Vendredi 13 novembre 2020

Revenons à nos moutons.
Cette page a pour but la promotion du patrimoine agrémenté parfois d'un petit clin d'oeil des hôtes de l'An 12.
Ceux-ci étant absents par la force des évènements, il reste le patrimoine.
Pas facile cependant d'en faire la promotion en suivant les mesures drastiques du confinement.
Je pourrais vous donner des détails sur chaque maison du village : date de construction, nom et âge des occupants. Que sais-je encore ?
Je ne suis pas sûre de l'intérêt !
Quittons le périmètre autorisé (virtuellement) pour cheminer en pleine nature.
Yolande, la Liégeoise, connaît toutes les balades possibles autour de Charency sauf celle-ci.
Du moins, l'aller. Elle connaît le retour. J'espère bien qu'elle pourra le tester en mai prochain !
Nous partons vers Les Grands Prés.
La rue du même nom n'est constituée que d'une seule maison dont le jardin, à la belle saison,
est toujours splendide et la propriétaire n'est pas avare en explications.
Nous longeons la voie ferrée sur plusieurs kilomètres.
La Chiers se découvre enfin, assez majestueuse et paisible à cet endroit.
Les cultures font place aux prairies.
L'une d'elles doit être traversée si nous voulons poursuivre la balade.
Cette fois, la rivière se met à gronder violemment.
Elle signale notre arrivée en Belgique.
Direction Torgny, classé parmi les plus beaux villages de Wallonie.
C'est bien mérité.
Nous passons devant la maison de Philippe Volvaert, le guide nature.
Un bel hôtel à insectes est adossé au pignon.
Une agitation inhabituelle se déroule autour du local du Poirier du loup.
Le pressoir est en mouvement !
Je n'en saurai pas plus, je n'ose pas aller les déranger !
Etonnant non !
Eh oui je suis moi aussi dérangée par le confinement ...
Deux possibilités se présentent pour retourner au point de départ.
Retour par la petite route qui traverse le charmant village d'Epiez.
Les plus courageux grimperont jusqu'à l'Ermitage pour atteindre la Croix des Aissements.
Le retour se fera alors à travers champs.

Jeudi 12 novembre 2020

Je n'ai plus rien à lire et les rideaux de ma librairie préférée sont clos.
Je m'interdis de passer une commande chez un Gafam (pour ne pas le citer).
La bibliothèque, nouvellement créée au village, est elle aussi interdite au public.
j'ai pourtant besoin de me poser de temps en temps.
Que faire ?
Partir en balade en forêt où je ne croise ni humains, ni animaux !
Je donne de la matière aux délateurs ...
Les feuilles ne sont pas encore toutes tombées.
L'air est pur et je suis les recommandations des médecins :
une heure de marche active par jour !
Le reste du temps, je m'occupe à rafraîchir un appartement,
une occupante de prestige arrive bientôt !!

Mercredi 11 novembre 2020

Jour commémoratif.
La Lorraine est particulièrement attachée à cette journée du 11 novembre.
Verdun ne se trouve qu'à 50 km
La Bataille des Frontières a elle aussi laissé de nombreux cimetières de Laclaireau à Baslieux, de Rossignol à Pierrepont et dans bien d'autres communes
aussi bien du côté français qu'outre-Quiévrain.
La municipalité vezinoise sera présente devant le Monument du Poilu à 11h.
Quand j'étais gamine, notre maîtresse d'école nous conviait tout naturellement à assister à cette commémoration.
Tous les élèves étaient présents.
Les Vezinois étaient aussi moins clairsemés qu'aujourd'hui.
Un moment d'échanges autour du vin d'honneur clôturait la cérémonie.

Mardi 10 novembre 2020

Vous en avez assez de mes diatribes journalières ?
Vous avez raison.
Changement de cap ce matin.
Et changeons d'endroit.
Bernard et Nicole m'invitent à découvrir le Pays Basque.
Ils me mettent l'eau à la bouche en m'envoyant quelques jolies photos.
Je laisse parler Bernard.
"Pour illustrer un peu ce qu'on peut te faire découvrir, nous avons imaginé un menu :
Mises en bouche (c'était le message précédent avec les photos de Dax),
hors d'œuvres (c'est ce message),
puis viendra le reste de ce qui compose un menu, avec pour chaque instant un thème particulier.
Aujourd'hui, nous te faisons découvrir certaines églises du pays Basque.
Elles sont à une heure de route de chez nous au maximum.
On peut en trouver une dizaine de ce genre et toutes dans un rayon assez restreint.
Espelette, par exemple.
Qui n'a jamais entendu parler au moins de son fameux piment !
"Deux photos illustrent l'intérieur de l'église d'Espelette.
Tu peux y voir, outre le retable, des galeries en bois.
S'il est quasi vrai qu'elles on été érigées parce qu'il y avait beaucoup de monde aux offices, les versions diffèrent quant à leur destination.
Certains prétendent qu'elles étaient réservées aux seuls hommes,
les femmes restaient en bas pour aller plus vite à la sortie sur les tombes et s'occuper du repas....
D'autres prétendent que les voix de choeurs d'hommes venant du haut rendaient les offices plus solennels... "
Quant à la dernière photo, elle illustre un cimetière avec les stèles basques.
Ce cimetière est à Itxassou (tu prononces comme tu veux, on vous apprendra sur place)
Il est posé face à une colline, dans un endroit magnifique.
Cela illustre le respect qu'ont ces gens pour leurs ancêtres."
Dixit Bernard.
Les copines sont invitées à participer au voyage !

Lundi 9 novembre 2020

Allez la Vivi, sois un peu moins râleuse et plus optimiste.
(Je reproduis les paroles de ma très chère belle-soeur)
Il suffit pour cela que je musarde dans les allées du jardin !
La nature est encore bien généreuse.
Nous avions l'intention hier matin d'élaguer les arbres plantés le long de l'église,
deux pommiers du Japon (?) croulant sous les grappes de fruits non comestibles.
La taille de Jeannot permettait la coupe sans quelconque échafaudage.
Nous nous sommes branchés à l'église.
Le disjoncteur n'a pas résisté.
Nous sommes venus nous brancher dans mon garage en traversant la route.
Finalement, le broyeur n'a pas non plus apprécié la saveur des fruits ...
Après réflexion, on s'est dit que ces arbres empêchaient tout stationnement et qu'il serait plus judicieux de les supprimer.
Deux véhicules non assurés reposent là depuis des mois !
Affaire à suivre.
Tous les dahlias présents dans les parterres de la commune sont à l'abri.
Thérèse a déja effectué des semis qui seront replantés dans les massifs au printemps.

Dimanche 8 novembre 2020

La santé morale des Français donne des signes de dégradation.
Je reproduis ce qui est écrit dans le quotidien régional de ce jour.
Et je confirme.
Le sourire a disparu des visages.
Même le nez est privé des senteurs automnales ou des effluves d'un pot au feu.
Je vais saluer Jeanne-Marie le matin, la rue est déserte.
Une attestation.
Je prends mon pain au distributeur, même constat.
Les Vezinois se sont volatilisés.
Une seconde attestation.
Je me rends au jardin en passant par l'extérieur, mes bottes sont pleines de terre.
Troisième attestation.
Et ainsi de suite tout au long de la journée.
Je suis et reste probablement l'emmerdeuse de service bien utile pour les mauvais esprits retranchés derrière les rideaux.
S'est-on penché sur le sort des sourds muets ?
Je comptais ne pas changer ma page aujourd'hui, j'aurais peut-être mieux fait ...

Samedi 7 novembre 2020

Le bateau ivre de Popof a retrouvé son E.
Yves avait retrouvé cette lettre au printemps quand nous avions décidé de remettre les parterres de fleurs en état.
J'ai mis du temps pour la remettre à Popof.
L'étang de la fontaine est aujourd'hui de nouveau compréhensible !
Nous venons de subir les premières gelées.
Il faut mettre les plantes fragiles à l'abri.
Je suis allée quémander l'aide d'André.
Nous avons réalisé du bon travail qui a débordé sur le transport des pots.
Il y a toujours un meuble trop lourd à déplacer, un outil à nettoyer ou faire de la place dans les dépendances.
Dédé est spécialiste du rangement !
Pendant ce temps, Jeanne-Marie se détend un peu.
En compagnie de Jeannot, nous avions débuté l'élagage des arbres de la commune.
Quentin poursuit la coupe, secondé par Philippe.

Vendredi 6 novembre 2020

Après son dispositif "Strong together", l'Agence Régionale du Tourisme Grand Est en remet une couche et propose cette fois une formation pour "réenchanter notre communication"
en la nommant "le storytelling pour les stories Instagram".
Feraient-ils la promotion de la Lorraine, de l'Alsace et de la Champagne-Ardenne depuis Londres ou New York ?
S'il est vrai que le nom peut porter à confusion,
nous sommes bien en France et chaque région qui compose le Grand Est a une identité propre
qu'elle soit patrimoniale, gastronomique et même humaine.
Fort heureusement, d'autres rencontres m'apportent une vraie bouffée d'air pur.
Philippe Vervloet est guide animateur Nature demeurant à Torgny.
Sa passion et sa joie de vivre sont communicatives.
Il propose des balades sur les pelouses calcaires aussi bien en Gaume que sur le territoire français.
Il organise des animations diverses comme l'union des plantes et des insectes, l'analyse de roche ou le refuge des chauve-souris.
Et la cerise sur le gâteau, Philippe est certifié en permaculture.
Pas de doute, les hôtes de l'An 12 et moi-même, aurons le plaisir de l'accompagner au printemps prochain.

Vendredi 6 novembre 2020

L'initiative de Dominique Dargenton a permis de ne pas se ruer dans les grandes surfaces longoviciennes pour fleurir les tombes.
Le 1er novembre dès 8h du matin, Dominique proposait fleurs et compositions florales réalisées par elle-même devant l'entrée du cimetière .
Le mauvais temps ne l'a pas ménagée. A deux reprises, la toile qui l'abritait s'est envolée !
Fort heureusement, le papa demeurant un peu plus loin a vite résolu le problème.
Elle a apporté son aide aux personnes moins habiles en déposant leur achat sur le caveau familial.
Les Vezinois sont restés un peu frileux, ils feront mieux la prochaine fois.
Fabien, conseiller municipal tout comme Dominique, a quant à lui, pris l'initiative de tondre la pelouse présente dans le "nouveau" cimetière.
L'endroit avait ainsi une allure plus convenable.
Pour les deux portails rouillés, on verra aux Rameaux !
Les deux dernières photos ont été prises samedi dernier sur la pelouse calcaire.

Lundi 2 novembre 2020

Difficile de garder ma déception sous silence.
Combien de temps allons-nous accepter d'être ainsi soumis et contrôlés ?
Même la famille est attaquée.
Je me souviens d'un temps où nous nous retrouvions joyeusement en août.
Les petits-enfants s'en donnaient à coeur joie dans le jardin.
Mes gamins prenaient plaisir à charrier leur mère !
Miro observait avec bonheur et indulgence toute cette sacrée famille.
Eteignez votre poste de télévision et allez chercher l'information ailleurs si vous en avez la possibilité.
Pardonnez-moi. Habituellement, je m'interdis d'aborder ce thème mais là je n'en peux plus.
Je n'ai plus le droit de me promener pendant des heures en forêt.
Je ne peux plus me divertir dans une salle de ciné.
Plus question de passer de bons moments avec les copines.
On voudrait nous empêcher de rire, de boire et de nous amuser en bonne compagnie.
Que veut-on faire de l'humanité ?
J'essaye de poursuivre ma vie comme je l'entends et sans nuire à mon entourage mais des irresponsables m'en empêchent.
Promis, la prochaine mise à jour sera plus politiquement correct.
Au fait, seule la troisième photo n'est pas prise au Japon mais dans le Bassin d'Arcachon.
Merci Catherine pour ce très beau cliché.
Bernard et Nicole, je vous accueille avec plaisir à l'An 12, vous aviez la réponse mais avez menti par modestie !

Dimanche 1er novembre 2020

Evadons-nous encore un peu ce matin.
Thierry me propose de faire cette magnifique randonnée en avril au moment des sakuras en fleurs !
Je suis partante mais avec un vélo à assistance ...
Une coquille s'est glissée dans les photos.
Si vous la situez, je vous invite non pas à Hiroshima mais à l'An 12 !!

Samedi 31 octobre 2020

Ce matin, je vous propose une évasion qui fait un bien fou en cette période bien morose.
Je vous emmène en Terre Sainte.
C'est ainsi que les cyclistes nomment cet endroit.
Nous sommes au Japon, pas très loin d'Hiroshima
Nous allons emprunter la piste cyclable de Shimanami Kaido.
Elle relie 6 îles en enjambant la mer intérieure de Seto sur 70 kilomètres.
Nous voici sur l'île Mukai, la location des vélos est aisée bien entendu.
Le paysage est grandiose, le temps est excellent.
C'est parti.
Chaque île traversée mériterait un peu de temps pour la visiter.
Cette fois, la balade est programmée sur deux jours, il faut avaler 40 km dans la journée.
On prend le temps de goûter les oranges Hassaku sur l'île d'Innoshima.
On se rend sur l'île d'Omishima en traversant le superbe pont à haubans jumelé au pont de Normandie.
C'est la plus grande ville du parcours.
Le compteur affiche 40 km. Cela suffit pour aujourd'hui.
Les vélos ne sont pas à assistance électrique et même si le parcours est plutôt facile, il faut pédaler pour atteindre chaque pont.
Nous allons recharger nos batteries dans une auberge de jeunesse.
Vous vous doutez bien que je ne suis pas sur place.
J'accompagne virtuellement Thierry, Paweena, Solan et Manon accompagnés de Gildas et de son garçon Léon, le grand copain de Solan.
La balade se poursuit aujourd'hui jusqu'au point final d'Imabari.
L'hiver promet d'être long à Charency-Vezin ...

Vendredi 30 octobre 2020

Désolée, je ne change que la date ce matin.
Ce petit exercice quotidien me permet de ne pas oublier les multiples manipulations que j'exécute pour travailler sur cette page.

Jeudi 29 octobre 2020

Et c'est reparti avec les attestations d'autorisation de sortie.
Je vais reprendre mes longues balades en solitaire.
Les délateurs vont pouvoir reprendre du service.
Nous avons élagué le second sorbier qui touchait la toiture hier soir.
Quentin est venu nous apporter un coup de main fort appréciable.
Le Berlingo est rempli avec le pailli obtenu.
Je vais aller le déposer ce matin dans le parterre situé sur la route d'Epiez.
Il y a aussi de quoi faire à l'intérieur.
Je transforme l'agencement dans les appartements situés rue Coquibut.
Danielle, tu peux revenir dormir, les dimensions du lit ont évolué !
Je fais souvent appel à André pour transporter le mobilier trop lourd ou trop volumineux.
Il m'arrive aussi d'être quelque peu maladroite et de rester coincée entre le sommier et le chambranle de la porte ...

Mercredi 28 octobre 2020

Je laisse passer cette journée ou je raconte des idioties ?
Je choisis la première formule.
Je n'ai jamais autant apprécié de ne pas avoir de télévision !
Ne croyez pas pour autant que je reste indifférente à ce qui nous pourrit la vie.
Je vais juste écouter des bavardages plus optimistes et en totale contradiction avec ce que l'on nous rabâche du matin au soir.
J'avais pourtant dit que je ne disais rien ce matin ....

Mardi 27 octobre 2020

La balade de dimanche ayant été écourtée, nous avons rechaussé les godillots ce lundi.
C'est vraiment le moment de contempler sans modération nos forêts flamboyantes.
Malheureusement, là aussi, on retombe vite sur la dure réalité ...
Un quidam a oublié son bac à douche en pleine forêt !
Il a probablement eu plus de difficultés pour le poser là plutôt qu'à la déchetterie.
A l'An 12, le mobilier estival est à l'abri.
Les plantes peuvent attendre les premières gelées.
Les orpins sont en fleurs, les agapanthes refleurissent.
La saison n'est pas encore terminée.
Jean-Yves et Geneviève arrivent ce mercredi.
Ils seront suivis par Liliane et Philippe.

Lundi 26 octobre 2020

C'est parti pour la coupe automnale !
Comme toujours, quand on commence, on ne sait plus s'arrêter...
C'est un jeu d'enfant d'élaguer avec Jeannot.
Nous avons donc débordé sur le domaine communal.
Les arbres, comme le reste, ont été livrés à eux-mêmes depuis plusieurs années.
Les sorbiers plantés près de ma maison atteignaient la toiture.
Les branches coupées passent au broyeur et le paillis obtenu va couvrir les parterres de fleurs de la commune.
La pluie nous a stoppés.
Je comptais faire une longue balade l'après-midi en compagnie des copines.
La présence des chasseurs nous a contraintes à rebrousser chemin.
Nous avons tout de même eu le temps d'admirer le paysage et de revenir trempées !

Dimanche 25 octobre 2020

Pas de changement ce matin.
J'ajoute juste une pensée collective pour Jean-Louis.

Samedi 24 octobre 2020

Les raisons de grogner ne manquent pas en cette période.
Le passage à l'heure d'hiver peut en faire partie.
On peut aussi en apprécier les conséquences.
Là, je n'ai pas réellement de preuves ...
On appréciera cependant d'autant plus quand viendra l'heure d'été !
Les deux dernières photos sont de Vincent, plus exactement de son garçon.
Tiens, il y a de la mousse sur le toit de ma maison ...
Celui de l'An 12 semble en bonne santé.
J'ai pu vérifier en allant au grenier.
Jeannot pose des minuteries pour l'éclairage du couloir.
Les plafonniers pouvaient rester allumés toute la nuit.
La pose de minuteurs évitera cet inconvénient.
Pour cela, il doit se rendre au grenier !
J'en profite pour y passer l'aspirateur même si on ne s'y rend jamais.

Vendredi 23 octobre 2020

Vous trouvez les photos morbides ?
Celles-là sont pourtant bien réelles.
Le cimetière de Marville est un petit bijou d'architecture.
Ces affreuses décorations accrochées sur les portes et fenêtres font, quant à elles, partie de la surconsommation inutile.
Décidément, tout m'agace ...
C'est peut-être ce qui m'a poussée à aller voir "Adieu les cons" à Virton ...
Je croyais pouvoir y déguster une glace ou une Gaumaise.
Raté, le bar est fermé.
J'ai tout de même apprécié le déplacement.
Je rencontre de plus en plus de voisins qui choisissent le Patria de Virton ou Nos Loisirs à Saint-Mard plutôt que les 7 salles du complexe de Longwy.
Il est vrai que cette ville devient bien vilaine.
Je suis cependant adhérente à l'office de tourisme dynamique situé sur la Place Darche.
Il n'y a pas si longtemps, quand on venait de Charency, les terres agricoles arrivaient à proximité des fortifications.
La zone commerciale s'était développée de l'autre côté.
Aujourd'hui, les enseignes commerciales ont remplacé là aussi le blé et le colza !
Ouf, j'ai encore la chance de me rendre à la jolie petite épicerie de Marville.
Dominique y met les produits locaux en valeur.
Tout est utile dans les rayonnages et les produits ont du goût.
En plus, c'est ouvert dès 7h du matin !!

Jeudi 22 octobre 2020

Christine et Michel reprennent la route ce matin pour Cabourg, enfin plus précisément pour Périers-en-Auge.
Il est temps pour Christine de se reposer un peu.
Le moral guérit de tout !
Pas une seule fois, Christine ne s'est plaint durant le séjour.
Toujours enjouée et partante pour tout ce qui se présente.
La galère n'est pourtant pas entièrement terminée.
Ils ont partagé la table avec un des voltigeurs hier soir !
Julien est arrivé avec Nadège et ses deux petites filles.
Il avait aussi apporté du Comté, du Morbier et une bouteille de Macvin !
On aurait pu aussi déguster le Pommeau de Normandie apporté par Christine !!
On a opté pour une bière belge.
Jeanne et Lisa sont bien mignonnes, vives et enjouées.
Aujourd'hui, c'est Isabelle qui vient rendre visite à la maman.
Roberte est rentrée à la maison, de nouveau en pleine forme !!
Normal, elle a la même conception de la vie que Christine !
Une belle école de la vie, les chambres d'hôtes non ??

Mercredi 21 octobre 2020

Christine et Michel, accompagnés de Danièle, se sont rendues à Bettainvillers.
La table de Georgette est toujours un voyage gastronomique.
Pendant ce temps, avec l'aide d'André, j'ai mis les parasols à l'abri.
Dédé est un maniaque du rangement.
Nous avons encore passé un bon moment à mettre de l'ordre dans les dépendances.
Puis Dédé a été sollicité dans la rue de la gare.
Thérèse avait besoin de son frère pour ranger les décorations estivales !
Je ne pouvais pas non plus passer la journée sans profiter des couleurs flamboyantes de la forêt.
J'ai pris les plus petites routes existantes pour me rendre à Montmédy.
Et pour terminer la journée en beauté, surtout pour moi .., nous sommes allés nous restaurer au Rétro 132.
La belle vie !

Mardi 20 octobre 2020

Christine et Michel se baladent de la Belgique au Luxembourg.
Ce midi, ils sont invités chez Georgette.
Quand je vous dis que les copines sont drôlement chouettes ...
Pour ma part, je n'ai jamais assez de la journée pour réaliser tout ce que je programme ...
La bassine à confiture est en service.
Le jardin mérite quelques attentions.
J'aimerais bien aussi consacrer un peu de temps au village.
Le parvis de l'église est couvert de mégots de cigarettes.
Je pourrais proposer aux jeunes d'utiliser une boite à mégots.
Des habitants m'ont donné des iris et des oignons de tulipes, je peux ainsi compléter les massifs de fleurs.
Charency-Vezin, village fleuri et bien entretenu ?
Ce n'est peut-être qu'un rêve mais il arrive aussi que les rêves se réalisent !

Lundi 19 octobre 2020

Que de bons moments bien agréables quand on les partage avec de bons-vivants.
Christine est une optimiste, Danielle est communicative et les copines sont irremplaçables !
Quant aux messieurs, ce sont de chics garçons ...
Mon frère est le meilleur de tous et Michel est toujours d'humeur égale !
Nous avons scindé la matinée en trois groupes.
Michel et Marc sont allés à la rencontre de Claude Goffinet, un Gaumais de Saint Rémy, tailleur de pierres.
Christine et Georgette ont passé plus d'une heure dans le jardin de Thérèse.
Danièle, Danielle et moi-même sommes allées marcher d'un bon pas du côté de la Croix Raulet et des bois d'Epiez.
Belles rencontres avec ces deux magnifiques chevaux ardennais et avec Alain qui a fait demi-tour après nous avoir croisées pour venir nous saluer !
On a ensuite passé un bon moment tous ensemble autour d'une blanquette.
Une petite balade le long de l'étang de la Fontaine avec Christine et Michel en début de soirée avant d'aller faire le plein d'essence au Luxembourg et un dernier arrêt dans un charmant restaurant gaumais.
A partir de ce jour en Belgique, bars et restaurants sont tous fermés durant un mois !

Dimanche 18 octobre 2020

Il y a trop de passage dans la maison pour que je puisse me concentrer sérieusement sur cette page ...
En même temps, c'est un plaisir de se retrouver en famille et entre amis !
Les deux premières photos sont prises dans le jardin de Thérèse.
Si la floraison se raréfie, le jardin reste toujours aussi agréable à visiter.
Vincent fabrique des bancs avec des palettes.
Il est venu en poser un devant chez Thérèse puis d'autres dans la commune.
Une bien belle initiative. Merci Vincent !
Nous avons débuté les élagages dans le jardin d'agrément.
Jeannot coupe sans avoir besoin de grimper sur un escabeau ...
Je passe les branches dans le broyeur.
Puis nous allons verser les copeaux sur les parterres de fleurs de la commune.
J'ai pu constater que Thérèse était passée avant nous.
Il n'y a plus une seule mauvaise herbe dans les parterres et les lilas sont coupés.
Mais d'où peut-elle sortir cette énergie ??
Notre jardinière en chef frôle tout de même les 82 ans. Respect.
La dernière photo est prise à La Gourmandière.
Pas de doute, une grande table de la région.

Vendredi 16 octobre 2020

Comment est-il encore possible de garder espoir en suivant les infos tous les soirs ?
Il n'y a pas de télé à l'An 12, ni au 4 rue Coquibut !
Les hôtes s'en passent volontiers. Enfin j'espère ...
Un jeune homme souriant m'apporte chaque matin le quotidien régional.
C'est le même constat.
Je survole le journal en diagonale avant de le mettre à disposition de mes hôtes.
Passons à des conversations plus optimistes.
Christine et Michel arrivent cet après-midi pour quelques jours.
Ce sont des jours de détente pour moi.
Je n'ai pas encore trouvé un programme alléchant à leur proposer.
Par contre, nous nous retrouvons samedi midi avec Marc et Danièle à La Gourmandière à Carignan.
Une table justement que Christine nous avait fait connaître !
Evelyne et Jean-Pierre retournent à Aubusson.
Ils ont rempli le coffre de la voiture à Weyler, près d'Arlon.
Ils se sont rendus à Mi Orge Mi Houblon, un magasin qui propose des bières du monde entier, produites par des micro brasseries.
Je ne connaissais pas cet endroit.
On pourrait peut-être y faire un tour ce week-end, mon frère est amateur de bonnes bières.
Ma belle-soeur beaucoup moins et Christine pas du tout.
Je remets cette sortie à plus tard !

Jeudi 15 octobre 2020

Voilà une randonnée qui pourrait plaire à Yolande et à d'autres s'il était possible de passer dans certains domaines privés.
Nous l'avons testée avec Danièle.
Nous prenons le chemin entre la voie ferrée et la Chiers, pas vers Torgny mais vers Longuyon.
Que la nature est belle avec ces couleurs flamboyantes.
Au loin, voici les Cités Doitteaux.
Le point de vue depuis ces petites maisons est grandiose.
Il était difficile auparavant de poursuivre sur ce chemin.
Des fragilités sont apparues sur la digue du Moulin Battin.
Une entreprise y apporte des pierres pour la renforcer.
Afin d'y accéder, elle a coupé des arbres et créé ainsi un passage.
Nous avons donc emprunté ce chemin pour arriver devant la centrale.
Que faire ? Demi-tour ? traverser la Chiers à la nage ?
Le propriétaire que je connais était absent.
le gardien que je connais bien aussi, n'était pas sur les lieux.
Nous avons malgré tout traversé la digue pour remonter ensuite sur la route.
Nous aurions pu poursuivre la balade en traversant le bois pour nous retrouver sur les hauteurs de Relumont et redescendre par la Haute-nève.
Les chasseurs nous avaient précédées.
Impossible d'y pénétrer sans le risque d'être pris pour de vieux brocards ...
Nous revenons par la route et apercevons de nombreuses bouteilles d'alcool vides jetées dans les fossés et dans les champs de céréales.
Tout le monde remarque ce manque de civisme mais aucune directive n'est prise pour stopper cette hémorragie dévastatrice.
Fort heureusement, on peut quitter cette route en arrivant à Charency en prenant le chemin du Dorlon.
Popof, le gérant de l'étang, a interdit l'entrée à tout véhicule moteur après avoir été obligé de ramasser des détritus laissés là par des automobilistes peu respectueux.
Des pétrolettes au bruit assourdissant venaient aussi perturber ce havre de paix fort apprécié des pêcheurs.
Le Dorlon ronronne bruyamment.
Voilà la seconde centrale hydroélectrique et les premières maisons de Vezin.
Une bien jolie balade mais peut-être pas forcément autorisée sur tout le parcours.

Mardi 13 octobre 2020

Revenons un peu sur le patrimoine local !
Le linteau de L'An 12 aurait pu être signalé sur le dernier livre de Gérard Cady si nous étions en Gaume.
Mais nous sommes en Lorraine et qui plus est en Meurthe-et-Moselle.
Gérard Cady a répertorié tous les linteaux visibles dans plusieurs communes de Gaume.
Il s'est appuyé sur les compétences de Dominique Linel pour les photos.
Le livre complète la longue liste de manuels déjà présents à L'An 12.
C'était la dernière pour les Jurassiens, du moins pour cette année.
Ceux-là font un peu partie de la famille.
Je ne les choisis plus, ils sont chez eux !!
Quelle famille !!!

Lundi 12 octobre 2020

Les voltigeurs n'ont pas assisté à l'office religieux ce dimanche, ils ont passé la journée sur les cordes !!
Il est vrai que l'église de Montmédy-Haut est désacralisée.
En vérité, le temps très clément leur a permis de travailler sans revenir trempés comme les jours précédents.
Comme la tradition, instaurée par Roland, le veut, ils m'ont invitée hors de ma cuisine.
Ils n'écartent pas non plus les inséparables copines.
Georgette faisait la fête dans son fief ce week-end.
Seule, Danièle nous a accompagnés.
Le Coeur de Gaume est probablement le meilleur endroit pour se sentir comme à la maison.
Il est labellisé Bistrot de Terroir.
La plupart des produits proposés sur la carte sont fait maison ou locaux.
Claude, le patron, est une institution à lui seul !
Il n'est ni Belge ni Français, il se dit Gaumais et se proclame même Président de cette petite enclave !!
Christophe a été charmé par le cérémonial pour préparer son dessert !
J'ai pris le volant au retour, le dessert des trois lascars était bien arrosé à la mirabelle !!

Dimanche 11 octobre 2020

Pas de repos dominical, Monique va vérifier mon rapport ce matin !
Nous avons passé une soirée pratiquement improvisée hier soir autour d'une choucroute bien garnie.
Quand il y en a pour trois, il y en a pour sept !
Monique et Dominique sont des personnes tout à fait charmantes.
Ils sont arrivés, comme il se doit, masqués mais cette fois la note humoristique surpassait l'impression hostile ou du moins médicalisé du vilain cache sourire !
Les masques sont d'ailleurs vite tombés pour laisser place à une ambiance décontractée.
Les Jurassiens sont pourtant bien fatigués en fin de journée mais ils savent garder leur bonne humeur.
Difficile de faire autrement avec la verve sans limite de Dominique !
Pas de repos non plus pour les voltigeurs ce dimanche, Julien, Vincent et Christophe seront sur les murs.
Ils comptent profiter des éclaircies prévues dans la journée.

Samedi 10 octobre 2020

Clévacances s'est déplacé d'Epinal pour reclasser mes chambres d'hôtes.
Il n'y a pas réellement de changement depuis la dernière visite.
La maison vieillit, comme sa propriétaire.
Elles marquent bien toutes deux leurs années ...
Les salles de bain ne disposent que d'un seul lavabo, ce qui, entre nous, diminue le temps de nettoyage.
Ne cherchez pas non plus le jacuzzi.
Les hébergements proposés aujourd'hui offrent des prestations qui se répercutent obligatoirement sur les tarifs.
Je préfère rester modeste sans m'endormir pour autant sur les acquis.
C'est par exemple la création du terrain de pétanque.
2021 devrait voir la refonte complète du parking situé devant la maison.
Je ne voudrais en aucun cas travailler avec Booking, Abritel ou autres sites proposant des hébergements.
Je suis privilégiée de pouvoir vous recevoir avec toujours autant de plaisir.
Il est vrai que nous avons oeuvré assez durement durant des années pour avoir le luxe aujourd'hui de poursuivre cette activité sereinement.
Il est arrivé, durant la rénovation de cette maison, que je n'en pouvais plus de faire l'apprentie maçon, électricien ou tout bêtement mousse.
Miro m'a procuré une occupation que j'assume finalement avec grand plaisir !
Désolée, je n'ai pas de photos à l'appui.

Vendredi 9 octobre 2020

Le temps n'est pas très beau ?
Quelle affaire quand on peut se mettre à l'abri !
Ce n'est pas le cas de mes hôtes.
Ils reviennent complètement trempés le soir, cela n'entache en aucun cas leur bonne humeur.
Julien, Vincent et Christophe ont beau accrocher les cordes sur les remparts de Longwy ou ceux de Montmédy, la pluviosité est la même aux deux endroits.
Dominique et Jérôme travaillent sur une toiture à Longuyon.
Leur entreprise est basée à Brouviller en Moselle sud.
Normalement, André, le patron, et son fils Thomas, ont bien assez à faire autour de Brouviller mais un membre de la famille demeure à Longuyon.
On se retrouve ainsi de temps en temps, toujours avec le même plaisir.
Je me vois mal râler pour un court moment passé sous la pluie pour ramasser quelques carottes !
Isabelle doit être de retour à Pau.
Je l'appellerais volontiers madame catastrophe ...
J'utilise ce terme de façon humoristique.
Je conduis Isabelle hier matin à la gare de Longuyon pour prendre le train qui l'emmène à Thionville, puis à Paris.
Une minute de retard, le train démarre devant nous !
La gare est déserte. Que faire ?
Aller à Metz !
Isabelle trouvera bien une correspondance pour Paris.
Sur l'autoroute, juste après la bretelle qui indique Thionville, Isabelle reprend son billet de train et s'aperçoit que le départ de Thionville est à 10h50.
Il est 9h.
Ouf, ce sera plus simple pour moi.
Je demande à ma co-pilote de pianoter Thionville sur le GPS.
Si je l'avais écouté, nous ne serions pas encore arrivées à la gare ce matin ...
J'ai alors repris la situation en main.
Nous avons aussitôt trouvé la gare !
Les mésaventures parsèment ainsi quotidiennement la vie d'Isabelle !
Les photos datent du premier jour de la semaine !

Mercredi 7 octobre 2020

Un peu de dépaysement ce matin.
Cette fois, je ne vous emmène pas en Bretagne mais dans Les Landes.
J'ose parler de ce que je ne connais pas ...
Pas encore ...
La première photo est prise à Dax.
L'Adour prend sa source au col du Tourmalet et va se jeter dans l'océan atlantique après avoir traversé, entre autres, Dax.
Il est actuellement en crue.
Bernard a pris cette photo hier après-midi.
Habituellement ce fleuve n'occupe que le quart de ce que l'on peut voir sur la photo.
Par grandes crues, il atteint le dessous de la passerelle que l'on voit dans le fond.
La deuxième photo montre ce qu'on appelle "La Fontaine Chaude".
C'est le symbole de la station thermale.
L'eau y sort à plus de 60°.
La ville a placé des bouées roses sur l'eau pour illustrer la campagne de lutte contre le cancer "Octobre rose".
Nicole nous emmène dans une vallée proche des Pyrénées sur la troisième photo.
Certains d'entre vous reconnaîtront probablement la dernière photo, c'est l'unique port situé dans les Landes.

Mardi 6 octobre 2020

Pas de changement ce matin.
J'ai juste corrigé deux fautes idiotes.
Merci Jean-Luc et Marie-Louise.

Lundi 5 octobre 2020

Chaque chose a retrouvé sa place dans les dépendances.
J'en ai profité pour me séparer de plusieurs cartons de bocaux.
Il m'en reste suffisamment pour stériliser tout le potager s'il avait un rendement maximum !
Les trois mousquetaires que nous formons avons repris la marche.
La reprise se fait en douceur !
Il est impensable que nous passions plus d'une semaine sans mettre les pieds en Gaume, ne serait-ce même qu'un passage pour aller remplir le réservoir au Luxembourg.
Aussi, après avoir accueilli Evelyne et Fabrice, nous avons pris la poudre d'escampette !
Direction Montmédy puis Avioth.
Nous passons devant un ancien poste de douane à Fagny, hameau de Breux.
A droite, on entre en Belgique.
On prend à gauche et on entre dans le département des Ardennes.
Le paysage est vraiment splendide.
Ici, pas de céréales, le terrain est bien trop escarpé.
Des prairies qui pourraient servir de piste noire si elles étaient enneigées !
Des routes en très bon état où le croisement reste délicat.
Qu'importe, on ne croise aucun véhicule !
On entre en Belgique en passant le pont à Villers-devant-Orval.
Le dernier numéro du Gletton met ce village à l'honneur.
Nous y reviendrons peut-être un autre jour.
Nous voici proche de l'abbaye d'Orval.
Nous traversons la forêt pour nous y rendre, soit environ 500 mètres à pied ...
Les visiteurs ressortent tous avec un carton de bière !
On se contentera du fromage.
Nous nous dirigeons vers Florenville en passant par Chameleux et le site archéologique situé à proximité.
On n'hésite pas à laisser la voiture à l'entrée de la ville.
Tiens, les rues sont presque désertes, les magasins aussi.
Une situation peu courante à Florenville qui d'ordinaire déborde de monde le dimanche.
Il faut cependant faire la queue pour se régaler d'une pâtisserie chez Edouard !
Il est temps de regagner la capitale en prenant là aussi des routes étroites et inconnues qui nous amènent à Margut.
L'Ermitage de Saint-Valfroy domine la vallée.
Revoilà la citadelle majestueuse de Montmédy que les Jurassiens devraient investir dans la journée.
Sur tout le week-end, on a peut-être marché sur 5 km ....

Samedi 3 octobre 2020

Ne croyez pas que je deviens paresseuse.
J'utilise mon énergie ailleurs mais les photos n'auraient aucun intérêt.
Je remets de l'ordre dans les dépendances.
Celles-ci ont à peu près la même superficie que la maison d'hôtes.
C'est la caverne d'Ali Baba ou disons plutôt le souk !
Jeannot utilise une partie pour ranger, enfin pour déposer ses outils, car tout est en vrac !
En fin de journée, la combinaison rouge prend la couleur de mes cheveux ...
Aussi, j'ai particulièrement apprécié la petite sortie avec les copines hier en fin d'après-midi.
Direction Virton bien sûr !
Une petite visite dans les magasins de bricolage.
Un passage par une enseigne qui vend de tout made in China.
Et le meilleur au ciné à Saint-Mard pour voir Mon cousin.
Film sans prétention avec Lindon et Damiens mais il nous a bien détendues !
La journée s'est clôturée autour d'une bonne table plutôt sympathique à Virton au pied de l'église Saint-Laurent.
Les trois premières photos n'ont rien à voir avec ce que je vous raconte.
Quentin, l'employé communal et Philippe, troisième adjoint, font du beau travail dans la commune.
Les deux suivantes sont toujours d'Arnaud Barbelin. Inutile de vous présenter les gaillards !
L'An 12 affiche complet la semaine prochaine, je change de casquette !

Jeudi 1er octobre 2020

Je suis là ce matin juste pour changer le mois !
Octobre est agréable à vivre.
Je n'en dirai pas autant concernant le mois suivant !
Les forêts vont revêtir leus habits flamboyants.
La nuit prend encore son temps avant de nous envelopper.
Le froid ne vient pas non plus nous glacer les os.
Et pour couronner le tout, un rayon de soleil rend aussitôt la vie encore plus douce !
Conlusion : profitons de chaque instant qui se présente !
Les photos datent de la semaine dernière.
Les filles Graffe ont remonté le temps en se baladant dans les rues vezinoises !
Marie-José demeure aujourd'hui avec Michel, natif d'Epiez, dans la région de Moulins.
Lyse et Mattéo se sont installés en France à quelques kilomètres de Genève.
Lyse est ma copine des premières sorties avec nos pétrolettes ...
Angélique est restée au pays et habite à Longuyon.
Que de souvenirs elles ont remués toutes les trois !

Mercredi 30 septembre 2020

Jean-Yves et Geneviève quittent l'An 12 ce matin pour Grenoble.
On se reverra début novembre.
Je vais probablement enfiler la combinaison Brigestone plutôt que le tablier après leur départ.
L'aménagement dans les dépendances se poursuit avec toujours l'aide d'André.

Mardi 29 septembre 2020

Les Jurassiens sont absents cette semaine.
Jean-Yves et Geneviève n'ont guère besoin de mes services.
On papote un peu le matin puis chacun et chacune, de son côté, se met au nettoyage.
Les Valade à Longuyon et moi dans les dépendances.
Pas de doute, l'appartement sera comme neuf quand Roberte y reviendra après un peu de rééducation.
J'ai fait appel à André pour déplacer des meubles dans le garage.
Je dispose dorénavant d'une dalle bien lisse sur toute la surface.
Il faut avant tout aspirer la poussière déposée lors des travaux.
On verra plus tard pour l'agencement de même que pour celui devant la maison !
Les deux dernières photos ont plus d'intérêt même si elles peuvent être à mon désavantage ..
Certains reconnaîtront l'imposant château de Marville qui domine la vallée de l'Othain.
Il vient d'être vendu et les nouveaux propriétaires ont l'intention d'y installer des chambres d'hôtes.
Je longe le très beau parc le matin en allant chercher mon pain chez Dominique à la petite épicerie pleine de charme.

Lundi 28 septembre 2020

Pas de changement ce matin.

Dimanche 27 septembre 2020

Bon anniversaire Danièle !
Nous l'avons fêté prématurément, Georgette étant absente ce week-end.
Les mises à jour vont commencer à s'espacer.
L'An 12 perd un peu de son charme, la véranda n'offre plus le même plaisir.
Les chaises longues sont remisées au garage.
Certains arbustes au jardin offrent de belles couleurs mais les floraisons s'amenuisent.
Le chauffage a repris du service.
Le jus de pommes 2020 est arrivé !
Nous sommes parties avec une tonne de pommes, nous sommes revenues avec 615 litres de jus.
J'en garde 200 bouteilles.
Jeanne-Marie utilise le reste !
Ca se bouscule à l'atelier du jus de pommes de Baslieux !
Il est vrai que les fruitiers ont été fort généreux cette année !
Finie la corvée de ramassage chaque matin sur la pelouse,
les Jurassiens ont secoué l'arbre la veille.
Jean-Yves et Geneviève sont ici pour une semaine,
le temps pour Roberte de se remettre à trotter après avoir remplacé son genou défaillant.
Chantal et Martine, deux Champenoises, auraient dû participer à un stage de vannerie à Montquintin.
Elles ont malgré tout gardé le déplacement.
Elles en profitent pour visiter la région.

Vendredi 25 septembre 2020

Cela fait un moment qu'ils n'apparaissent plus sur cette page.
Ils sont pourtant toujours en train d'oeuvrer sur les remparts de Longwy.
Ils vont juste prendre une semaine de repos
et reviendront cette fois nettoyer les murs de la citadelle de Montmédy.
Je n'ai pas trouvé l'occasion d'aller les retrouver sur le chantier.
Arnaud Barbelin, passionné de photos et de Longwy,
a passé un moment auprès d'eux, sans se faire remarquer.
Il nous a permis d'utiliser ses très beaux clichés.
Les voltigeurs avaient loué ce jour-là du matériel
pour refaire les joints sur la demi-lune de la Porte de France.
Certains trous sont profonds.
L'utilisation du sablon permet de les remplir plus facilement qu'avec la spatule.
Julien, Vincent et Christophe font de longues journées.
Pour se défouler, ils mettent le vélo dans le camion
et l'un d'entre eux revient de Longwy en pédalant
et surtout en empruntant les petites routes secondaires.

Mercredi 23 septembre 2020

Le département de la Meuse a proposé un programme alléchant pour Les Journées du Patrimoine.
Il était inutile d'aller bien loin pour découvrir la richesse des petits villages du Nord Meusien.
Quincy-Landzécourt, par exemple.
Sa visite fut à la fois instructive et distrayante grâce au savoir teinté d'humour de Stéphane Vermuth,
un petit Suisse, comme il se présente, marié à une grande Hollandaise !
Après avoir voyagé à travers le monde,
il a choisi de se poser dans l'ancienne mairie de Landzécourt.
Tout un symbole !
Situé entre Montmédy et Stenay, un peu à l'écart,
le village compte à peine 150 habitants.
Il est cependant étendu et doté, semble t-il, d'un sacré dynamisme.
Le Loison, long de 53 km, sépare Quincy de Landzécourt,
deux entités qui se réunissent en une seule commune en 1957.
Le fleurissement du village est particulièrement fourni.
Au printemps, les habitants remplissent les massifs et jardinières disséminés dans la commune.
Nous n'aurions jamais remarqué tous ces magnifique linteaux ou le cadran solaire sans notre guide.
La commune semble associer sans heurt hier et demain.
Il n'y a pas de lotissements disgracieux mais les fils électriques ont disparu,
du moins du côté de Quincy.
La fontaine, quant à elle, n'a pas disparu mais le bassin à été recouvert d'un plancher
et les jeunes s'y retrouvent régulièrement.
Une aire de camping-car et une maison d'hôtes accueillent les touristes.
Autre point d'intérêt dans ce village,
des particuliers ont mis à jour dans leur verger le poste de commandement d'un réseau de téléphone souterrain utilisé par l'armée en 1939.
Matthieu et sa compagne ont profité du confinement pour vider les petits blockhaus et les remettre en état.
Je pourrais encore vous parler du pont d'Arromanches,
une travée ayant servi au débarquement allié en 1944.
Elle est posée en 1949 à l'emplacement du pont dynamité par les Français
pour empêcher le passage de l'ennemi.
Cette travée a été restituée au musée d'Arromanches 50 ans plus tard.
Quincy, c'est encore un musée de la Forge, un pressoir à fruits,
un verger à la disposition des habitants.
Autre signe du bien-vivre à Quincy : Les habitants viennent avec plaisir à notre rencontre !

Mardi 22 septembre 2020

Mais qui est donc ce Bernard qui a su durant plusieurs jours capter votre attention
et vous révéler les atouts de la Lorraine que certains pensaient pourtant bien connaître ?
Je vais vous éclairer.
Nicole et Bernard ont quitté la Lorraine il y a trois ans
pour se rapprocher de leur fille en s'installant dans la région de Dax.
Nicole est Vezinoise.
Bernard est un Lougneau.
Comment ? Bernard est de Grand-Failly !
Il devient Vezinois par le mariage
puis par son implication au sein du village ainsi qu'à la paroisse.
Thierry ne se faisait pas prier pour suivre les cours de catéchisme en sa compagnie !
Nous avons oeuvré ensemble quelques temps dans le monde associatif afin d'animer le village.
Bernard est à l'origine de la bibliothèque tombée depuis en désuétude.
Elle renaît actuellement de ses cendres grâce au dynamisme d'une nouvelle association.
Je n'en raconte pas plus, Bernard est un homme avant tout discret !
Durant leur séjour à Charency, ils ont rendu visite à de nombreux Vezinois.
Bernard et Nicole sont de bons marcheurs.
Ils ont retrouvé sans peine les champs que le papa de Nicole exploitait.
Pour les randonnées plus longues, Bernard s'est aventuré seul
et a rapporté de très belles photos
qu'il a agrémentées d'un texte tout aussi agréable.
Je l'en remercie vivement !
Il me faut reprendre la souris au grand désespoir de Georgette et de ma chère belle-soeur Danielle
qui se sont abreuvées des textes de notre écrivain temporaire ..

Lundi 21 septembre 2020

Aujourd’hui, pas de photos « classiques » mais des aperçus,
un peu comme des coups de cœur.
Ils me font penser aux hommes qui en sont acteurs ou créateurs ….
C’est un nuage de poussière soulevé par un tracteur.
Le cultivateur qui pilote aura bien besoin de se rafraîchir,
et appréciera une bonne douche.
Voilà le facteur ou la factrice qui va desservir Othe.
Seul(e) dans sa fourgonnette, se doute-t-il, se doute-t-elle qu’il ou elle
sont attendus voire espérés par certains,
isolés dans leur maison et avides d’un sourire ou d’un bonjour ?
Mais pourquoi Damien a-t-il installé cette immense cheminée au dessus de son hangar ?
Franchement ! pas trop esthétique…
Mais que voulez vous ma brave dame : les jeunes se permettent tout…
Enfin la dernière photo nous montre la direction de deux lieux de repos :
la pancarte du bas signale un endroit ou le sourire et la vie sont bien présents.
celle du haut nous indique un site ou le sourire est figé… et les attitudes froides…
Enfin, je vais terminer par vous dire combien j’ai souffert en voulant rédiger
et prendre le relais de Viviane.
Elle m’avai dit: « Bernard, essaye de pas faire de fôte d’ortograffe »
Je sui pas certin d’avoir réussit à suivre ses conseil….
Bernard

Samedi 19 septembre 2020

Le soleil est revenu et la campagne est belle.
Vous souvenez-vous de ces paroles?
« Comment peut-on s’imaginer en voyant un vol d’hirondelles
que l'automne vient d’arriver ».
Où sont les hirondelles qui volaient et gazouillaient dans nos rues?
Les traces de leurs nids sont encore visibles sous certains avants-toits…
L’automne ? Oui, il va arriver dans quelques jours,
ses couleurs sont déjà visibles ou commencent à s’installer.
Dissimulés derrière des bosquets, masqués par une petite forêt,
ou simplement endormis dans quelque vallon ensoleillé,
les villages m’interpellent.
Ils sont si bien intégrés dans le paysage qu’on passe sans trop les remarquer.
Quand je retrouve mon village natal,
je revois la vie qui faisait respirer les maisons accolées, les usoirs encombrés
Les lieux de vie et certains « personnages » :
la boulangerie, l’épicerie, le maréchal-ferrant, la coiffeuse,
l’instituteur, le curé, le garde-champêtre ….
Tout ces souvenirs me rendent la sérénité que la vie actuelle essaie de me dérober.
Bernard

Vendredi 18 septembre 2020

Un p’tit coin de parapluie…
C’est peut être ce qui aurait été utile à la fin de ma balade en plaine, hier.
J’ai quitté le village ensoleillé en longeant la voie de chemin de fer.
Sans étonnement, j’ai vu un gros nuage blanc au dessus de Torgny
J'aurais dû me rappeler...
Tout à coup, le ciel s'est plombé.
Ces ciels de fin d'été qui annoncent un orage proche.
Le soleil blanchissait les éoliennes au dessus de la forêt;
le contraste avec les nuages bleus-gris était saisissant de beauté.
Puis, le vent a soufflé en rafales et les feuilles des arbres,
celles qui étaient déjà décolorées donc fragiles,
ont quitté leur branche et sont parties balayer les champs.
Les éclairs et le tonnerre ont vite pris le relais,
suivis de peu par une grosse averse.
Même à l’abri sous un gros arbre, on est vite trempé !
Mais le rafraîchissement amené après l’averse,
ajouté aux belles couleurs du ciel,
ajouté aux bruits de l’orage et aux éclairs,
ce rafraîchissement a créé un moment qui ne peut disparaître de la mémoire.
Pour clore cet épisode, un bel arc en ciel est venu
me rappeler qu’à ses pieds, un louis d’or attendait le chercheur
qui croirait à cette légende ...
Bernard

Jeudi 17 septembre 2020

Ici, les encyclopédies sont utiles, mais pas indispensables ...
Ici, les grands discours n’ont pas trop leur place ...
Ici, c’est tout simple : la recette tient en quelques principes :
tu prends le temps, tu dois prendre le temps.
Et tu regardes et puis ... tu vois ...
Les couleurs de l'automne commencent à se poser sur les forêts.
Les arbres souffrent sous le poids des fruits qu’ils portent.
Les buissons se préparent à offrir aux oiseaux de quoi manger cet hiver.
Nous garderons de notre séjour en Lorraine ces merveilleux tableaux
que nous offrent, comme un cadeau généreux,
la campagne, le village, les amis de Charency-Vezin.
Sans amertume ni nostalgie ...
Souvenirs ! Attention ! Danger ! chante Serge Lama….
Pas vrai !
Les images que nous emmagasinons vont nous accompagner
La Lorraine et les Landes se réunissent et nous crient :
« La vie est coute, très coute, belle, parfois très belle;
profitez du moment présent »
Bernard

Mercredi 16 septembre 2020

On passe toute sa vie dans un village, puis on le quitte définitivement ...
Que de sentiments quand on y revient !
Sans amertume ou regret, on y retrouve beaucoup de souvenirs.
En premier, on rencontre les amis, on reconnaît les habitants.
Puis à l’occasion d’une balade en plaine, on apprécie les paysages
un peu cachés dans notre mémoire.
Les couleurs de ce début d’automne sont belles.
Les champs et la plaine qui nous paraissaient monotones
attirent à nouveau nos regards.
Les odeurs des moissons récentes sont encore là et la mémoire ne les a pas oubliées.
Bien d’autres sensations vous font dire que la Lorraine,
que le village, sont beaux ...
À nous de regarder notre environnement et de comprendre
que les merveilles ne sont pas forcément loin de nous ...
Regarde bien petit, Regarde bien disait Jacques Brel ...
Regardez bien, regardez tranquillement et vous goûterez la beauté d’ici.
Bernard.

Mardi 15 septembre 2020

Le pommier va probablement disparaître à l'automne !
Je ramasse chaque jour plusieurs seaux de pommes tombées encore vertes.
Je les jette bien entendu et je ne peux faire que de la compote avec celles qui sont mûres.
Le mirabellier n'en finit pas lui non plus de faire tomber des fruits, bien mûrs cette fois.
Je remplis un tonneau qui déborde dans le garage !
Par contre, le potager est moins donnant.
Les haricots que Solan a plantés dès son arrivée commencent tout de même à nous nourrir !
Les jardinières se déshydratent bien vite. Heureusement, le puits n'est jamais à sec.
Les travaux devant la maison sont terminés.
Je commence à aspirer les dépendances et à glisser doucement le surplus de sable dans les pavés.
Il est nécessaire maintenant d'égayer cette longue plateforme par des bacs à fleurs.

Lundi 14 septembre 2020

Quelle chance d'être aussi bien entourée, du côté des hôtes comme du côté des amies !
Georgette est infatigable.
Elle connaît parfaitement chaque recoin des deux maisons.
Notre Danièle robotisée suit la cadence.
Il faut juste la ralentir à certains moments.
La robotisation n'est pas aussi solide que l'on pourrait croire ...
De mon côté, je récupère des heures de sommeil et la cadence est plutôt tranquille.
Les hôtes du moment sont un peu chez eux à Charency-Vezin.
Je vous en parlerai peut-être plus tard.

Dimanche 13 septembre 2020

Tout est en ordre.
Solan a retrouvé son papa à 2h du matin, heure française, après avoir subi un second test à l'arrivée !
Nous avons passé un court séjour à Paris bien agréable à deux pas de la Tour Eiffel.
Nous étions pourtant soulagés de ne pas y demeurer trop longtemps !
Qu'elle est belle de loin cette vieille dame mais comme elle est défigurée quand on veut s'approcher d'elle prisonnière dans une cage en plexiglass !
Je n'ai pas retrouvé le charme de cet endroit majestueux.
Solan n'avait aussi qu'une hâte, se mettre à l'abri dans notre chambre d'hôtel où nous pouvions en toute confiance admirer la Tour Eiffel sans ses pieds !
Si l'architecture à Tokyo ne fait pas rêver, la balade dans la ville est bien plus rassurante.
Inutile de tenir son sac à main, le vol à la sauvette n'existe pas.
A l'An 12 et même au 4 rue Coquibut, les copines ont assuré l'intérim.
Je reprends du service ce matin.

Vendredi 11 septembre 2020

Françoise, Yves et Sandrine sont venus passer quelques jours en Lorraine.
Ils demeurent à Carnières en Belgique.
Ils ont visité Montmédy et le musée de la bière de Stenay.
Ils sont allés retrouver les voltigeurs sur les remparts de Longwy.
Preuve qu'ils sont bien sur leur lieu de travail !
Le mirabellier ne désemplit pas.
Les mirabelles s'accrochent mais Jeannot n'hésite pas à les secouer un peu !
Cette fois, le séjour de Solan touche à sa fin.
Son honneur est sauf, il a gagné la dernière partie de pétanque !
Il a présenté le Japon à ses camarades de classe.
Son exposé va leur donner l'envie de visiter ce pays du soleil levant.
Demain midi, il sera dans l'avion et auprès de ses parents dimanche matin, heure japonaise.

Mercredi 9 septembre 2020

Décidément, le monde est devenu fou.
Solan doit effectuer le test du Covid dans les 72 heures avant son départ et présenter les résultats avant de monter dans l'avion.
Sauf que le laboratoire ne peut pas garantir de fournir les résultats à temps vu le nombre de demandes !
Une petite toux, un signe de fatigue ?
On prend la voiture et on fait la queue au drive du Covid ....
Inutile de s'étendre sur le sujet.
J'ai profité de mon second déplacement au Consulat du Japon pour faire un peu de tourisme.
La première photo n'est pas le pont de la Chiers.
Souhaitons qu'il lui ressemble dans quelques années !
Qui n'a encore jamais entendu parler de "La petite France" à Strasbourg.
La Maison des Tanneurs apparaît sur tous les guides touristiques et le pont Vauban ne manque pas non plus d'intérêt.
La cathédrale mériterait elle aussi une visite plus appronfondie mais la longue file d'attente devant l'entrée me dissuade.
Il est temps de reprendre le train pour Metz et la voiture pour Charency.
Les voltigeurs sont là, ils iront manger au Rétro 132.

Lundi 7 septembre 2020

Comme chaque année, les anciens paras Belges se sont retrouvés à la ferme de la Presle.
Habituellement, après la cérémonie officielle, ils se retouvaient autour d'un barbecue à l'étang situé route de Velosnes.
Celui-ci étant à vendre, ils sont restés à La Presle abrités sous des barnums.
Il est vrai qu'ils étaient aussi moins nombreux cette année.
Cela fait un moment que l'on ne s'étaient plus retrouvées entre copines.
Georgette et Danièle sont arrivées au bon moment.
Une fois de plus, elles m'ont apporté un joli coup de main.
Je commençais à faiblir ...

Dimanche 6 septembre 2020

Je passe une partie de mon temps à trouver l'horaire qui convient pour me rendre à Strasbourg puis à Paris.
Si tout va bien, Solan est dans l'avion samedi.
Il a préparé un exposé sur son pays de résidence, bien aidé par son papa, plutôt doué dans le domaine.
Solan le présentera aux élèves de sa classe provisoire.
Il est temps de ramasser les dernières mirabelles pour les transformer en confiture et remplir le tonneau !
C'est aussi le moment de penser au jus de pommes.
Les travaux se terminent devant ma maison, c'est devenu praticable.
Je n'ai pas le temps d'illustrer les commentaires.
Un peu facile comme excuse ...

Vendredi 4 septembre 2020

Les photos racontent la Lorraine ou du moins le Grand Est.
Metz, située en Moselle, est plus proche pour nous que Nancy qui est cependant notre préfecture.
Il y a toujours eu une rivalité entre ces deux villes.
Je connais un peu mieux Metz et du coup, je m'y sens plus à l'aise.
Ce n'est pas le cas avec Strasbourg.
Je ne connaissais pas du tout le quartier de la gare.
Je pense que les avis ont dû être fort partagés lors de sa restauration ..
Elle reste bien située et le Consulat du Japon est à proximité !
La ville paraît charmante mais je n'avais pas vraiment envie d'y faire du tourisme.
La promenade perd de son charme quand il faut déambuler masqués ..
Je dois y retourner la semaine prochaine afin de récupérer les documents nécessaires pour le retour de Solan à Tokyo.
Je serai peut-être plus encline à visiter un temps soi peu la Petite France ou la cathédrame Notre Dame.

Mercredi 2 septembre 2020

Solan a fait sa Joyeuse Entrée à l'école de Colmey !
Il est vrai que l'institutrice ne reçoit pas chaque année des enfants venus de si loin !
Mon petit-fils n'apprécie pas beaucoup quand les copains lui demandent s'il parle chinois !
Ils doivent pourtant être nombreux à jouer sur du matériel japonais !
Les deux pays n'ont pratiquement rien en commun si ce n'est celui de vivre sur le même continent.
Aujourd'hui, nous devons nous rendre au Consulat du Japon à Strasbourg avec un tas de documents qui devraient lui permettre de reprendre l'avion samedi prochain.
Pendant ce temps là, les R.L.T. poursuivent les travaux devant la maison.
Chacun a sa spécialité.
Le pavage est encore une autre affaire.
C'est le frère du patron qui s'y colle !

Lundi 31 août 2020

La semaine devait être un peu plus tranquille.
C'était sans compter sur le retour des voltigeurs !
En vérité, Julien, Vincent et Christophe ne m'apportent guère de travail supplémentaire.
Ils peuvent être autonomes et l'on ne partage que d'agréables moments quand on se retrouve.
Ils partent au lever du jour.
Pour l'instant ils sont sur les remparts de Longwy et ils ne rentrent guère avant 19h.
Le retour de Solan auprès de ses parents est plus problématique.
Je vais devoir porter plusieurs documents au Consulat du Japon à Strasbourg sans être sûre pour autant que son retour à Tokyo soit accordé.
Les photos sont prises à Florenville il y a une quinzaine de jours.
Si vous lisez les BD de Jean-Claude Servais, vous reconnaissez son héroïne sur la première photo.
Au sommet du belvédère de l'église Notre Dame de l'Assomption, il est possible d'apercevoir, par temps clair, les tours de l'église St Martin de Montmédy et même l'ossuaire de Douaumont.
Le point de vue sur la vallée de la Semois est exceptionnel.
Seul Solan a eu le courage de gravir les escaliers !
La ville de Montmédy pourrait prendre exemple avec la troisième photo !
L'ex-hôtel de France a été entièrement démoli excepté sa belle façade classée.
Dans quelques semaines sortira de terre La Résidence de France, un projet immobilier de grande ampleur.
Montmédy-Haut n'a aussi gardé que la façade du refuge d'Orval sauf que la situation est ainsi figée depuis plus de 30 ans !!

Samedi 29 août 2020

Isabelle et Pascale vont faire une pause à Reims avant de regagner Paris.
Un petit rassemblement familial est prévu pour fêter l'anniversaire d'Isabelle.
Les invités vont se retrouver, le temps d'une soirée, dans les années 60 !
Les cyclistes liégeois sont ravis du parcours 2020.
Habituellement, ils choisissent une destination plus lointaine.
La Slovénie était au programme cette année.
Ils ont dû annuler et se rabattre sur la Gaume avec une petite incursion côté français.
Aucun regret cependant.
Ils ont découvert la majestueuse citadelle de Montmédy, l'étrange cimetière de Marville, la vallée de la Semois et celle de l'Othain.
Ils n'imaginaient pas que la région pouvait être dotée d'un si beau patrimoine.
Les travaux devant ma maison se poursuivent.
L'accès devient plus aisé en cette fin de semaine.
Quant à Solan, il devient un peu Vezinois.
Il a pris des habitudes.
Chaque matin, après avoir ramassé les pommes tombées sur la pelouse, il part faire son tour en vélo.

Vendredi 28 août 2020

Les Japonais sont intransigeants.
Impossible de rentrer au pays même pour les résidents.
Solan va démarrer l'année scolaire au village, du moins à Colmey.
Charency est en regroupement avec Allondrelle et Colmey.
Je le pensais déjà en recevant Yolande et Nadine.
C'est confirmé avec les cyclistes venus de la région de Liège.
Les Liégeois sont des personnes bien sympathiques et ils ne font pas de manière !
Vincent, l'organisateur, avait programmé une partie de la Transgaumaise.
Le départ s'est fait à Meix-devant Virton.
Premier arrêt à Williers, un magnifique village situé dans les Ardennes juste à la limite de la frontière.
Au pied du village perché, c'est Chameleux puis Orval. Deuxième arrêt : L'An 12.
Ce matin, ils poursuivent vers Torgny en reprenant la Transgaumaise à Marville et ils reprendront les véhicules stationnés à Meix-devant Virton.
Les années précédentes, ils terminaient leur virée dans un gîte en compagnie des conjointes.
Ce ne sera pas le cas cette année, les rassemblements sont interdits ...

Jeudi 27 août 2020

Bonne fête Monique !
Pas de changement de texte.

Mercredi 26 août 2020

Marie-Christine et Jean-Michel viennent de passer une petite semaine avec la famille.
En rentrant à Plédeliac, dans les Côtes d'Armor, ils se mettent au régime !
Les retrouvailles ont souvent lieu autour d'une bonne table et quand elles se répètent midi et soir, la digestion devient compliquée !
La famille Célérier s'est déplacée du Périgord pour assister au baptême républicain du petit dernier.
La cérémonie s'est déroulée à l'extérieur près de la belle mairie-fontaine d'Epiez-sur-Chiers, à la grande joie des participants.
L'agenda d'Isabelle sera aussi bien chargé mais plus modéré pour les repas.
Ensuite, place à des cyclistes.
Vous connaissez l'emploi du temps de l'An 12 pour les jours à venir, inutile de changer cette page les jours prochains ...
Les photos proviennent des archives de Dominique Linel de Virton.

Lundi 24 août 2020

Bien entendu, la fête ne bat pas son plein cette année.
Marie et Christian, par exemple, qui se déplaçaient régulièrement pour l'occasion, ont juste passé un coup de fil de La-Roche-en-Brenil !
Thierry a suivi la fête par écran interposé.
Pas question cependant de se laisser aller !
Nous avons fêté l'évènement autour d'une très bonne table à Virton.
Solan est un enfant sage. Il ne réclame rien.
Si je peux faire confiance à mes souvenirs, j'attendais avec impatience l'ouverture des manèges et je revenais à la maison uniquement pour quémander de la monnaie ...
Mon frère n'a pas vraiment retrouvé de vieilles connaissances ou il ne les a pas reconnues derrière le masque !
Les forains vont encore ouvrir cet après-midi.
Ils n'ont plus vraiment beaucoup d'espoir cependant.
Ici comme ailleurs, les rassemblements sont plus sujet à anxiété qu'au plaisir de se rencontrer.

Dimanche 23 août 2020

Le port du masque doit endormir mes neurones encore en activité ..
Se balader sur la fête foraine masqué manque tout de même de convivialité !
Les forains ont le moral en berne.
De nombreuses municipalités suppriment la fête en raison des contraintes administratives.
Si le mari et les fistons sont absents, il y aura tout de même le frangin et le petit-fils !
Voici l'explication des photos.
La dalle est terminée après la pose d'une sorte de vernis.
Le travail de nettoyage commence pour moi.
Les travaux ne sont pas terminés pour autant.
L'entreprise RLT devrait poser les pavés la semaine prochaine.
Vous reconnaissez la seconde photo.
Désormais, on peut se protéger des rayons du soleil sur toute la terrasse.
Quant au potager, je ne peux pratiquement vous montrer que les plants de tomates.
Le reste souffre terriblement.
La quatrième photo se renouvelle chaque vendredi du mois d'août.
Stéphane fait rôtir un cochon à la broche.
Une initiative heureuse, le Rétro 132 affiche complet.
Mes hôtes sont quelquefois moins ravis quand ils désirent dormir la fenêtre ouverte.
Ils doivent attendre minuit pour que la musique se taise !
Il suffit d'un peu de tolérance et tout se passe pour le mieux !

Samedi 22 août 2020

Je n'ai pas le temps de faire une mise à jour ce matin.
Le Covid m'oblige à espacer les hôtes au petit-déjeuner.
Le surcroît de travail empiète sur cette page !
J'y reviendrai dans la journée pour alimenter de nouvelles photos.

Vendredi 21 août 2020

Jeudi m'a filé entre les doigts !
Dès 6 h du matin, les ouvriers étaient devant la porte pour préparer le chantier.
A 7h, les toupies envoyaient le béton.
Après un séchage partiel, ils ont lissé le béton durant plusieurs heures.
A 18h, c'était terminé.
Entre-temps, je ramassais les mirabelles.
Je vais de temps en temps prendre des photos des chantiers entrepris par des conseillers mais aussi des bénévoles.
Jeannot et Yves deviennent des pros du réseau d'eau !
Quant à Dédé, je l'appelle à la rescousse pour secouer le mirabellier.
En échange, je lui ai laissé le vélo électrique avec la puissance turbo !
Il volait littéralement !
Mes hôtes du moment étaient venus une première fois le 31 août 2010.
Ils reviennent dans la région pour fêter l'anniversaire d'une amie à Vaucouleurs.
Ils se sont souvenus de l'An 12.
Pascal est passionné par le vélo.
Ils en ont profité pour aller visiter le musée du vélo à Weyler, près d'Arlon.

Mercredi 19 août 2020

Bon anniversaire Thierry !
On se souviendra des 41 ans.
Habituellement, Thierry fête son anniversaire à Vezin entouré de la famille.
Tout est chamboulé cette année.
Non seulement Thierry, Vincent et Miro ne peuvent pas se déplacer mais Solan ne peut pas non plus rentrer au Japon.
Son retour était prévu mardi prochain, il va être scolarisé en France jusqu'à ce que les Japonais ouvrent à nouveau leur frontière.
Solan est le seul qui ne soit pas perturbé !
Il part saluer Jeanne-Marie le matin, il connaît tous les conseillers municipaux et va les aider si besoin, il suit les travaux agricoles de Damien et il met sa grand-mère sur les genoux ..
En réalité, il m'apporte sa joie de vivre même s'il n'aime pas trop les tâches ménagères, encore moins le jardinage !
Il est assez bon à la pétanque et apprécie le mini-golf quand il gagne !!

Mardi 18 août 2020

Torgny, le village le plus au sud de la Belgique, retient un nombre impressionnant de touristes.
Mais pour quelle raison ?
Son petit vignoble est charmant mais le vin est loin d'être excellent, il est surtout très cher.
Nos voisins sont avant tout les champions de la bière.
Son patrimoine, si petit soit-il, est mis en valeur.
Le nôtre se cache sous les broussailles.
Sa pelouse calcaire est visitée par des bus venus de France et parfois même avec des Japonais !
La pelouse calcaire d'Urbule est dotée d'une flore plus riche et la Croix des Allemands, au sommet, ouvre une page d'histoire.
Le visiteur a souvent le loisir de s'y promener sans rencontrer qui que ce soit.
La petite brasserie de la Romanette ne désemplit jamais.
Plusieurs sentiers de randonnées sont proposés au marcheur aussi bien débutant que chevronné.
Nous disposons de belles balades en forêt comme en plaine mais il vaut mieux se munir d'une carte IGN pour ne pas se perdre ..
Même constat avec Florenville et Carignan.
Le premier est bondé de visiteurs le dimanche.
Le second, situé dans les Ardennes françaises, est désert.
On pourrait poursuivre la comparaison avec Bouillon et Sedan.
Etrange tout de même cette vitalité en Belgique et cette léthargie côté français.
En tout cas, ici, la vitalité est bien présente.
Il y a toujours une équipe en action quelque part dans le village !
Dans quelques temps, nous aurons peut-être des panneaux retraçant l'histoire de la Croix des Allemands, du lavoir de Coquibut et de tout ce qui mérite une petite visite à Charency-Vezin !

Lundi 17 août 2020

La fête foraine aura bien lieu dimanche prochain.
Ils seront six forains à poser leurs manèges dans la rue de la Poste avec tout le protocole obligatoire en cette période particulière.
Fort heureusement, nous vivons plutôt sereinement dans nos contrées.
Surtout quand on ne suit pas les avalanches d'informations qui noircissent le tableau ...
Mieux vaut s'aérer.
A 20h, la température devient supportable.
Nous sommes allés pédaler sur la piste cyclable à Lamorteau.
Pas de doute, Burgo Ardennes est fort appréciée dans les environs, tant pis pour les odeurs nauséabondes quand on emprunte le pont sur le Ton ...
La piste cyclable est un vrai billard. La salle du Rox, culturelle et sportive, du petit village d'Harnoncourt doit faire pâlir de jalousie toutes les villes wallonnes !
Les gamins disposent de deux plaines de jeux situées à 500m l'une de l'autre sans compter le château-fort de Montquintin.
Solan a voulu grimper la côte des Morts pour atteindre Montquintin.
L'assistance électrique m'a permis de l'accompagner sans souffrir ...
Je me souviens d'un temps où je grimpais cette côte avec le vélo de route et les voltigeurs ...

Samedi 15 août 2020

Voilà une visite à ne pas manquer quand on séjourne à l'An 12 :
Le musée de la bière à Stenay.
Cette petite ville plutôt souriante est située à une trentaine de kilomètres de Charency-Vezin.
Comme partout ailleurs, son centre-ville périclite doucement à la faveur d'une zone commerciale située en périphérie.
Fort heureusement, celle-ci reste à taille humaine.
Un port de plaisance reçoit les bateliers qui naviguent sur la Meuse.
Sathanacum a été la plus puissante Place-Forte de la vallée de la Meuse, après Sedan.
On la nomme ville du diable. On retrouve d'ailleurs son visage sculpté sur plusieurs bâtiments publics.
C'est aussi à Stenay que le roi Dagobert (II) a été tué.
Une histoire pleine de rebondissement pour cette petite ville bien tranquille !
Le musée de la bière a vu le jour dans une ancienne malterie en 1986.
En 2006, il profite d'un réaménagement complet toujours d'actualité.
Le prix d'entrée est modique et peut se clôturer par la dégustation d'une bière d'exception (payante).
Et pour vous inciter à visiter cet endroit, je dispose de tickets demi-tarif offert par le musée !
Les photos sortent de mes archives, j'ai oublié l'appareil ..

Vendredi 14 août 2020

Ca bouge dans la commune !
Chacun ou chacune, dans la mesure de ses disponibilités, apporte son aide.
On peut se retrouver peintre, plombier ou jardinier dans la même journée.
D'autres se familiarisent avec la comptabilité communale en apportant une aide précieuse à Angélique.
Le réseau d'eau s'améliore petit à petit. Des fuites sont réparées.
Le corps de garde, un joli bâtiment situé entre les deux bras de la rivière, a été nettoyé.
Trois camions sont partis remplis à la déchèterie.
L'atelier de Quentin, situé près de la mairie, a lui aussi fait peau neuve.
Philippe, l'initiateur de ce grand nettoyage, a la tête dans les étoiles mais les pieds bien sur terre !
Des changements qui ne bouleversent pas pour autant la vie à l'An 12.
Nous nous régalons sur nos vélos en suivant le coucher du soleil.
Je triche un peu en actionnant de temps en temps l'assistance électrique.
Ce qui ne m'empêche pas de ressentir les kilomètres avalés.
Quant à Solan, il gravit sans peine toutes les côtes même fort caillouteuses.

Jeudi 13 août 2020

Voilà un endroit idéal pour trouver de la fraicheur !
La Ligne Maginot construite à partir de 1932 dispose de plusieurs ouvrages ouverts au public.
A 30 mètres sous terre, la température frôle continuellement les 13° !
Près de chez nous, il est possible de visiter le petit ouvrage de Villy-La-Ferté dans les Ardennes ou le Fort de Fermont près de Longuyon.
Nous étions hier après-midi à 14h sur le parking de Fermont.
Nous descendons dans le fond avec l'ascenceur des munitions pour prendre un petit train qui nous emmène vers le Bloc 4.
Fermont compte 7 Blocs.
Au cours de la visite qui dure pratiquement deux heures, on remonte en surface pour observer les impacts sur une tourelle.
Par temps clair, de cet endroit, on peut apercevoir l'ossuaire de Douaumont situé à 30 km à vol d'oiseau.
600 hommes étaient cantonnés au fort de Fermont. Un seul homme a été tué.
L'histoire de La Ferté est plus tragique.
Il n'y a eu aucun survivant. Les 107 soldats sont tous morts engazés.
L'ordre leur avait été donné de ne pas se rendre ..
La bétise humaine, comme dirait André, anti-militariste.
Nous étions presque ravis de retrouver la chaleur à la fin de la visite.
Cela n'a duré que le temps de reprendre la voiture !

Mercredi 12 août 2020

En cette période de sécheresse, les nombreuses sources présentes sur la commune se perdent avant d'être utilisées.
Les abreuvoirs ont tous disparu. Il ne subsiste plus que la fontaine de Coquibut.
Celle de Petit Vezin reste fermée faute de trouver la clef et la toiture, envahie par le lierre, manque de tomber à tout moment.
Ils seraient probablement vides actuellement mais nous ne disposons d'aucun récupérateur d'eau sous les toitures des nombreux bâtiments communaux.
Même constat avec les immenses toitures des hangars agricoles hormis le dernier hangar de Damien.
En voilà de l'eau perdue !
Nos parterres de fleurs réclament des arrosages réguliers.
Les plantes, encore fragiles, ne sont pas assez étoffées pour résister.
A tour de rôle, nous allons seconder Quentin en soirée.
Jeannot a ouvert le ban, suivi par ma pomme.
Hier soir, Dominique découvrait ainsi tous les parterres installés sur la commune.
Demain, ce sera Charline.
La pluie prendra peut-être le relais ....
Ici, les travaux suivent leur cours.
Yves et Jeannot ont une façon particulière pour entretenir le terrain de pétanque ...

Mardi 11 août 2020

Les copines m'ont apporté une fois de plus un bon coup de main.
J'invite et Georgette cuisine !
Nous avons transformé 4 kg de mirabelles en délicieuses confitures bien parfumées.
Puis Georgette a repris la route avec Léo.
Nous avons passé deux soirées bien agréables entre amis.
Pas de photo à l'appui.
Les travaux devant ma maison se poursuivent.
L'équipe de RLT travaille vite et bien.
Pas facile la restauration dans des maisons anciennes !
Nous voilà privés de salle de bain, le temps de raccorder les évacuations à l'égout !
Jeannot et sa petite famille ont traversé la route pour investir l'appartement occupé habituellement par les Jurassiens.
Les petites sont ravies.
Quant à nous, nous avons réservé la Prairial de L'An 12 !
C'est encore plus calme que dans la rue Coquibut !

Lundi 10 août 2020

La récolte de mirabelles a commencé.
Les arbres sont remplis.
Nous allons remplir les pots de confiture et les bocaux.
Le surplus passera dans le tonneau.
L'eau de vie est ma monnaie d'échange avec les Jurassiens et leur Comté !
Les parterres de fleurs créés dans le village ne sont pas encore très épanouis.
L'arrosage est cependant bien facilité avec Quentin et la tonne d'eau accrochée au tracteur.
Dès 20 h il se met en route secondé par un membre du conseil.
Je l'accompagnais hier soir et j'ai découvert un massif oublié.
Inutile de l'aménager pour le moment, nous verrons en septembre.
Pas de photo à l'appui, je n'ai pas utilisé l'appareil de la journée.
Veerde et Dimitri semblent ravis de leur séjour, c'est écrit sur le livre d'Or en néerlandais ...
Sauf la dernière phrase : Vive la France, Vive la Gaume, Vive Viviane !

Dimanche 9 août 2020

Léo, la copine de Georgette, est venue se mettre au frais à Vezin.
Il fait trop chaud dans les petites cités de Tucquegnieux.
Dorénavant, on est abrité sur toute la longueur de la terrasse.
Yves et Jeannot ont installé un second parasol.
Fini le soleil dans les yeux en bout de table !
Il fait trop chaud pour travailler ?
La nouvelle équipe du conseil municipal prouve le contraire !
Ils étaient plusieurs hier matin dans le parc de l'école afin de couper des arbres qui menaçaient la toiture d'un riverain.
Quand je suis arrivée avec mon panier de rafraîchissements, il n'y avait déja plus personne, l'abattage était terminé !
Veerle et Dimitri ne craignent pas non plus la chaleur.
Ils ont pédalé jusque Torgny en prenant la route ombragée de Velosnes.
Ils se sont posés à La Romanette, le temps de déguster une glace.
Ils sont revenus par Epiez en faisant cette fois un arrêt au petit magasin pour choisir un petit rosé qui allait accompagner leur repas.
Heureux !!

Samedi 8 août 2020

Veerle et Dimitri sont arrivés de Gand avec les vélos électriques à l'arrière de la voiture.
Ils ne souffrent aucunement de la chaleur.
Il est vrai que la maison reste fraîche.
On a besoin de temps en temps d'aller cuire dans le jardin pour apprécier aussitôt la fraîcheur qui règne à l'An 12 !
Mes hôtes étaient ravis du calme qui régnait sur le village.
La soirée a été un peu plus mouvementée.
Des chanteurs accompagnaient les convives du cochon à la broche organisé par le Rétro 132.
Ce sont les vacances et l'ambiance est restée bon enfant.
J'ai profité moi aussi d'un après-midi tranquille.
Solan est parti avec la famille Chausset descendre la Meuse en canoé.
Il faisait équipe avec Yves !

Vendredi 7 août 2020

Au fur et à mesure des travaux, on retrouve les arrivées d'eau.
Yves et Jeannot en profitent pour supprimer les conduites en plomb, une tâche de moins pour l'employé communal.
Miro apporte son aide de loin en leur donnant des détails du réseau.
Ils ont pratiqué oeuvré toute la journée sur le chantier pendant que j'attendais, accompagnée de Georgette, que Pierrick et Solan soient rassasiés des attractions du parc Waligator.
En même temps, ce n'était pas non plus très pénible.
La promenade dans le parc est agréable, les endoits ombragés ne manquent pas.
Nous avons même profité de deux attractions accessibles aux mémés ...
J'ai retrouvé Yves et Jeannot dans la soirée, à l'arrière de la maison cette fois.
Les plots de béton sont coulés, les parasols prendront place avant la fin de l'été !

Jeudi 6 août 2020

Quel dommage de laisser tout faire aux enfants !
Une famille Hollandaise est venue se désaltérer au Rétro 132.
Trois petites têtes blondes son venues se défouler sur la place de l'église
Disons plutôt, trois affreux gamins ...
Ils ont jeté de la terre sur toute la surface de la place et autour du monument !
Nos aîeux ont fait la révolution pour supprimer les têtes couronnées, nous créons une société nouvelle en faisant des enfants rois !!
Tant pis pour eux !
Les travaux vont bon train au village. C'est bon signe.
Ici, on repeint une façade. Un peu plus loin, on change le décor intérieur.
Au 4 rue Coquibut, il y a déjà un grand changement !
Ils peuvent travailler sans moi, je conduis Solan et Pierrick, accompagné de sa grand-mère, au Parc Alligator.
La dernière photo concerne les travaux sur la Chiers ralentis au mois d'août.

Mercredi 5 août 2020

En cette période caniculaire, il est bon de s'abriter sous un parasol.
Celui qui protège la terrasse et la véranda ne suffisait pas à abriter toute la table.
Ce ne sera bientôt plus le cas.
Yves et Jeannot sont en train de préparer un coffrage pour couler deux blocs de béton qui serviront de supports pour fixer les parasols.
D'autres travaux plus conséquents vont enfin commencer.
La pelle est en place devant ma maison.
Ce matin, les ouvriers de RLT Terrassement commencent par défoncer tout le devant de ma maison puis ce sera au tour du garage.
Solan me donne quelques coups de main en arrosant avec le tuyau d'arrosage.
Il adore aussi jouer à la pétanque et il ne se débrouille pas trop mal.

Mardi 4 août 2020

Le PC devine mes pensées, il réagit avant moi ...
L'inclusion des photos reste encore un peu problématique.
Les copines m'ont une fois de plus bien secondée le week-end passé.
Je ne vous parle pas toujours de tous les hôtes de passage.
Pourtant ça bouge à l'An 12 !
Miro aurait toujours voulu créer une maison de retraite.
L'occasion ne s'est pas présentée mais l'An 12 devient un complément des deux résidences pour séniors de Longuyon entre les familles Valade, Curé et autres moins réguliers !
Nous sommes allés saluer Roberte hier à la Résidence d'Automne en allant nous défouler sur le mini-golf.
Manon a bon caractère. Elle aurait tant aimé passer ses vacances en France.
Elle garde le sourire et ses parents font des efforts pour l'occuper joyeusement.
Ils étaient à la mer dimanche dernier.
Solan ne voit pas la mer mais il est proche de la grand-mère ...
Il ne pourrait pas retourner au Japon actuellement et cette interdiction ne le gêne aucunement...

Lundi 3 août 2020

Donnez-moi un peu de temps pour maîtriser mon nouveau jouet.
Mes gamins sont rigolos, ils m'installent des nouveaux logiciels alors que je ne maîtrisais pas encore très bien ceux que j'utilisais ...
Les photos ne se téléchargent plus de la même manière.
Vincent m' a apporté son aide pour celles ci-dessous.
Nous sommes attablés au Rétro 132 avec Alain et Jacqueline pour déguster un cochon à la broche sur la première photo.
Toujours à table sur la seconde photo mais cette fois sur la terrasse.
André m'a apporté de belles petites courgettes.
Solan en a profité pour avoir un partenaire et jouer à divers jeux de société !
J'ai fait un essai avec la dernière photo, il semblerait que ça fonctionne ...
Solan n'était pas peu fier hier après-midi de partir avec Damien !

Dimanche 2 août 2020

Tout va bien à l'An 12.
Les journées sont toujours aussi bien remplies.
Dans la maison, la température est excellente.
Je viens juste de changer de PC.
Pas très douée dans le domaine informatique,Thierry m'a secondée pour le branchement.
Il fallait ensuite que je trouve Vincent pour installer les logiciels me permettant de travailler sur cette page.
C'est fait mais tout n'est pas encore au point !
Donnez-moi le temps de me familiariser avec les différentes manipulations !
Pour le moment, je ne sais pas changer les photos ...

Vendredi 31 juillet 2020

Nous avons testé, avec le vélo, la possible voie verte entre Vezin et Torgny.
Damien et Yves ont coupé les orties, le chemin est large et sans danger.
Le parcours est très agréable entre la voie ferrée et la Chiers.
Au niveau de l'étranglement entre ces deux éléments, il faut ouvrir une barrière mais surtout la refermer.
C'est à ce niveau que je me méfie de l'incivisme de l'être humain.
Quand on voit traîner des masques au sol, on se dit que la bataille n'est pas gagnée ...
Certains individus sont probablement irrécupérables.
Rien à faire, je ne peux pas m'empêcher d'égratigner ..
Revenons à notre balade.
La seconde barrière, à la sortie du parc, est encore un peu plus compliquée pour toute personne n'ayant pas un tant soit peu vécu dans le milieu agricole.
Au cours du parcours, certains tronçons forment une voûte bien appréciée en cette période de canicule.
La fin du parcours présente à certains endroits des flaques d'eau. Gare en période pluvieuse !
Nous arrivons près du passage à niveau de Velosnes.
Nous bifurquons à droite et qui voyons-nous bivouaquer le long de la rivière ?
Deux moucheurs Sedanais !
Solan venait justement de lire la BD réalisée par Georgette et concernant leur séjour à l'An 12, je lui ai donc présenté Beaufourix et Dianosix !
La pêche n'a pas été miraculeuse, l'eau est trouble.
Le pique-nique avalé, nos deux pêcheurs devaient remonter la Chiers jusqu'à Longuyon pour en connaître la raison.
Nous avons effectué la même balade en soirée mais cette fois en restant sur l'asphalte.

Jeudi 29 juillet 2020

Le téléphone n'a pas sonné de la journée hier. Normal, il était en panne !
De nouveaux amis sont arrivés à l'An 12.
Plus précisément, ce sont plutôt les meilleurs amis de Thierry.
Cédric est un copain de collège.
Ils ont tous deux une épouse Thaïlandaise.
Ils ont chacun deux enfants pratiquement du même âge et ils vivent la plupart du temps sur un autre continent.
Habituellement, ils se retrouvent une fois par an, la plupart du temps à Charency.
Ce ne sera pas le cas cette année
Cédric vient de terminer sa mission à Mayotte après Cuba, la Slovaquie et autres pays.
Il s'installe samedi en Guyane accompagné de sa famille.
Alex est l'ami de Cédric qu'il a connu durant un séjour professionnel effectué à Strasbourg.
Alex, Cédric et Thierry ont passé quelques bons moments ensemble en Thaïlande.
Solan a profité de tout ce petit monde pendant deux grandes journées : Marville, Montmédy et La Madine !
Cédric doit être le gendre idéal, il était levé à 6h, trois heures plus tard, le ménage était fait dans toute la maison !
L'An 12 s'assagit avec la présence de Jacqueline et Alain venus de Bordeaux pour rendre visite à la famille.

Mardi 28 juillet 2020

Quelle verve et quel entrain !
C'est un plaisir de retrouver chaque année Emmanuel et Cathy.
C'est tout autant agréable de recevoir la famille Valade au complet !
Que d'émotion pour Roberte samedi dernier !
90 ans, ce n'est pas rien tout de même surtout dans ces conditions !
Je ne sais pas d'où peut provenir cette vitalité chez cette petite bonne femme.
Autour de moi, les trentenaires se bougent sans enthousiasme et ils paraissent bien peu motivés si ce n'est autour du barbecue...
Bon c'est dit, revenons à nos moutons.
Ils étaient tous là pour fêter l'évènement : Jean-Yves de Grenoble, Christian de Reims et Isabelle de Charenton.
Béatrice reste toujours présente.
On n'oublie pas non plus Roland.
Petits-enfants, arrières petits-enfants, belle-soeur et cousins ont chouchouté la récipiendaire.
Les copines tenaient à participer elles aussi à la fête !
Les Caves Lorraines ont assuré la partie restauration.
Les chaises longues et le terrain de pétanque ont bien joué leur rôle !

Dimanche 26 et Lundi 27 juillet 2020

Notre hôte sait entretenir sa légendaire paresse sporadique en recourant à une main d’œuvre corvéable et assez peu rebelle.
J’en suis aujourd’hui (un dimanche !) la victime ...consentante après Georgette et Danièle hier qui ont endossé temporairement un emploi municipal affecté au jardinage.
Même Solan était à la manœuvre, trop content de diriger le tuyau d’arrosage, pas forcément vers les fleurs ...
Nous avons enfin fait la connaissance de Solan que nous avons l’impression de tant connaître par l’entremise de ce billet d’humeur illustré.
Un Thierry miniature par son attitude posée et réfléchie !
J’en profite pour passer un grand bonjour à Tokyo mais aussi à Singapour si des yeux curieux viennent nous visiter.
Un autre du côté d’Alger pour faire le tour complet de la famille.
Nous avons donc retrouvé notre Lorraine, toujours aussi belle avec ses champs moissonnés offrant de belles images estivales sublimées par une lumière superbe au soleil couchant.
Danièle et Georgette sont fidèles au rendez vous de l’amitié, ce qui nous a permis de passer une excellente soirée au Rétro 132.
L’occasion pour Georgette de nous faire part d’une rencontre avec un « physicien » obnubilé par de sombres histoires de flux inversés ...
Le (fou)-rire était assurément invité à notre table, Solan étant le Sam ou le Bob de la soirée.
Peut-être Georgette confessera-t-elle cette histoire à l’église, mandatée qu’elle est par notre Viviane d’aller assister à l’office.
Le diner à la terrasse du Rétro 132 était agréablement accompagné du chant des cigales de Lorraine : cette région est décidément magique à moins que l’imagination débordante de Stéphane pour vendre du rêve ne soit impliquée !
Ce midi, les retrouvailles continuent puisque Marc et Danielle sont attendus : de bons moments familiaux en perspective.
Un dernier petit bonjour à tous notamment à Odette qui attend avec impatience la reprise du travail de Viviane pour se tenir informée chaque matin des potins de Vezin.
C’est son gendre qui s’y colle ...
Et un bon anniversaire à mon papa qui a dû savourer sa boutanche !
Bon dimanche à tous et restez prudents. (Et bon lundi ..) Emmanuel

Samedi 25 juillet 2020

Je prends mon jour de repos !
En réalité, je suis un peu surbookée (désolée pour l'anglicisme utilisé).
Il y a du monde à héberger ce week-end et à nourrir !
Je ne peux pas non plus laisser Solan livré à lui-même.
A certains moments, il ne demanderait pas mieux, il peut ainsi passer son temps sur la tablette.
Fort heureusement, les copines sont dans les parages et les hôtes présents sont plutôt des amis !

Vendredi 24 juillet 2020

Les travaux titanesques sur la Chiers se poursuivent.
Je ne vous en parle guère car je suis incapable de vous détailler le pourquoi des diverses interventions.
Je ne peux que constater le changement !
La deuxième photo correspond aux cités Doittaux situées sur les hauteurs de la route de Villette.
Ces petites maisons avaient été construites pour loger les ouvriers de la fonderie.
Tombées pratiquement en ruines après la fermeture de l'usine, elles ont été rachetées par Luc et Erik de Gand.
La restauration a commencé avec un pâté de cinq maisons qu'ils comptaient vendre et ainsi poursuivre les travaux sur la seconde partie.
Cependant, les pavillons restaurés profitant d'un cadre exceptionnel ne partaient pas si facilement.
Suite à l'épidémie que nous connaissons actuellement, la situation vient de se renverser, tout est vendu !
La restauration peut enfin se poursuivre.
La troisième photo est prise sur le plateau de Flabeuville.
On pourrait presque y apercevoir la Bretagne ...
J'exagère un peu mais la vue se porte tout de même bien loin !
Le chemin caillouteux n'est pas très aisé sur le vélo et la montée n'en finit pas mais arrivés à Villers-la Rond, les efforts sont récompensés, il n'y a plus qu'à se laisser glisser jusque Vezin.
La quatrième photo est prise ce matin.
La lumière est magique. Accompagné d'un silence absolu, un moment furtif de grâce ...

Jeudi 23 juillet 2020

Pas toujours facile d'être au four et au moulin !
Tout se passe cependant pour le mieux.
Seulement je n'ai pas toujours le déclic de prendre la photo pour immortaliser les évènements !
Les Jurassiens terminent la saison ce matin. Ils reviendront en septembre.
Francine de Travecy dans l'Aisne est venue rendre visite à Théo, son filleul.
Nicolas vient de Bar-le-Duc. Il a travaillé de nuit.
J'espère que l'angélus du matin ne le sortira pas du lit.
Préparation des chambres aujourd'hui pour Cathy et Emmanuel ainsi que pour toute la famille Valade !
Du boulot en perspective, du bonheur en échange !
Solan m'apporte un coup de main si nécessaire et si je suis indisponible, il se plonge dans les Bandes dessinées.

Mercredi 22 juillet 2020

La petite ville de Longuyon fait le maximum pour se rendre attractive.
Il ne lui reste pourtant pas grand-chose pour donner l'envie de s'y poser : pratiquement plus d'entreprises et de nombreuses devantures de magasins baissées.
La gare, qui a connu le plus gros trafic ferroviaire de France avec les trains de marchandise est aujourd'hui déserte. On prend son billet à la machine.
Le seul train où on est reçu avec le sourire est Le Wagon, l'office de tourisme situé sur la place Allende.
Enrica se met en quatre pour satisfaire les visiteurs.
Longuyon, c'est malgré tout la très belle église Ste Agathe, des sentiers balisés par le Club vosgien ou le mini-golf.
Celui-ci est installé dans un très beau parc près d'une résidence pour séniors.
Ce sont d'ailleurs les occupants de cette résidence qui gèrent le fonctionnement.
Le bénéfice obtenu leur permet de clôturer l'année autour d'un repas sans prétention, la location des cannes est de 1 euro par enfant et 2 euros pour un adulte !
Le parcours est bien entretenu, certains obstacles méritent une sacrée dextérité.
Solan est sorti vainqueur bien entendu !
Nous en avons profité pour faire une visite éclair à Roberte, toujours aussi vive même si les jambes, pour le moment, n'en veulent plus.
Roberte sera à l'An 12 ce week-end pour fêter ses 90 ans avec les enfants.

Mardi 21 juillet 2020

Les parterres de fleurs réalisés dans la commune ont soif.
Fort heureusement, Thérèse veille au grain et Jeannot me seconde concernant l'arrosage.
A 21h, mes batteries sont déchargées ...
Le vélo est plus résistant !
Nous sommes allés au plan d'eau de Marville en prenant des chemins que je ne connaissais pas.
L'un d'eux m'a semblé un peu raide.
Pas étonnant, nous nous sommes retrouvés le long de l'Othain en un temps record.
Il a suffi de suivre la rivière pour nous retrouver avec étonnement au barrage de Marville.
Il a quand même fallu porter le vélo pour franchir un arbre obstruant le chemin.
De nombreux pêcheurs entourent le plan d'eau. Les cavaliers et leur monture remplissent le manège.
Encore une grimpette que je monte à mon aise pendant que Solan pédale sans vraiment de difficulté.
Nous nous retrouvons sur la petite route de Othe après avoir franchi la fameuse barrière censée nous protéger de la peste porcine.
Miracle, au loin, Damien fauche des colzas !
Solan passe à la vitesse supérieure et se retrouve dans la moissonneuse.
J'en profite pour tailler une bavette avec Christian, un voisin de Villers-le-Rond, qui roule lui aussi en électrique.
Nous nous souvenons des anciens qui nous ont précédés ...

Lundi 20 juillet 2020

Les évènements se bousculent, je ne peux pas tous les relater sur cette page, le PC est trop lent ..
Hier matin, il m'était en plus impossible d'insérer des photos et Vincent était introuvable !
Voilà donc un petit résumé ce matin.
Solan a profité d'une belle expérience avec Julien qui a la fibre d'un moniteur.
Juste une petite peur en arrivant à 15 m de hauteur vite dissipée par le superbe point de vue et l'expérience de Julien.
Beaucoup de monde samedi matin pour suivre la balade documentée de Charency-Vezin.
Ma voix, souvent un peu trop forte, a été cette fois appréciée.
Vous pouvez probablement avoir plus de détails sur facebook en allant voir les Cultivés du coeur.
Dimanche tranquille pour tous.
Enfin presque tous ...
Quand Georgette est à Vezin, c'est pour se mettre aux fourneaux !
Rien que du bonheur pour moi !
Juste un peu de nettoyage avec les copines dans le massif qui borde le mur de l'école avec en prime un défilé de vieux tracteurs !
Pétanque l'après-midi avec Yves, le coach de Solan, et repas au Rétro 132 offert par les voltigeurs.
Merci les gars !

Samedi 18 juillet 2020

Stéphanie et la nouvelle association qu'elle vient de créer, Les Cultivés du Coeur, organisent durant tout l'été, le samedi matin, des balades commentées.
La première a eu lieu samedi dernier avec la découverte de la plaine céréalière de Vezin clôturée par la visite du séchoir à grain de Damien.
Au programme ce matin : Le patrimoine Vezinois.
Je vais essayer, avec ce que je sais, de faire connaître des bâtiments peut-être ignorés des marcheurs.
Stéphanie m'a rassurée : Le but est avant tout de marcher et, en prime, de découvrir des endroits inconnus.
Le temps m'est un peu compté en cette période.
Fort heureusement, mes hôtes restent plusieurs jours et me facilitent le travail comme Roland, Christine, Dominique et Véra de Bruges.
Et Solan me remplace au pied levé.
Il va régulièrement faire une petite visite chez Dédé et Jeanne-Marie.
Il prépare d'excellents desserts aux Jurassiens.
En retour, il va profiter d'une descente sur les remparts de Montmédy.
Julien lui a ramené un baudrier adapté à sa petite taille !
Il aime aussi se mesurer à eux à la pétanque mais il n'aime pas trop perdre ...
Selon les cordistes, Solan est un bon joueur, ça va rassurer le papa !
Pour le moment, les nouvelles photos ne veulent pas s'afficher.
Si ça ne s'arrange pas, j'essayerai de faire appel à Vincent dans la journée.

Vendredi 17 juillet 2020

Longuyon a connu de belles années du temps où Fernand Kaiser tenait les rênes de son entreprise avec plus de 300 personnes.
En 1986, il doit lâcher son empire.
Ils seront plusieurs à essayer de faire durer l'image de marque Kaiser jusqu'à sa fermeture définitive dans les années 90.
Naturellement, toute la ville et même tout le canton ont bénéficié de cette entreprise qui avait reçu en 1974 le diplôme "Prestige de la France".
Les restaurants gastronomiques comme Le Mas ou Chez Napo devaient leur réussite au Fernand !
Les commerces fleurissaient dans le centre-ville, les banques se frottaient les mains.
La vie était belle et presque insouciante.
Miro poursuivait ses heures de présence dans l'usine en construisant, pour son compte personnel, soit une chaudière à bois, soit des capteurs solaires ou autres inventions en ayant la possibilité d'utiliser les machines présentes sur le site.
Fernand Kaiser connaissait ses gars et savait à qui il pouvait faire confiance.
L'usine reste désespérément déserte et se détériore inexorablement.
La ville a tendance elle aussi à péricliter.
Fort heureusement, il y a encore des battants, ou disons plutôt des battantes qui n'ont pas peur du travail à accomplir pour faire tourner la boutique !
Catherine est Vezinoise. Elle a grandi derrière le comptoir du café de la Fonderie et a été à la bonne école avec la maman Danièle.
Elle a repris un restaurant à Longuyon qui ne désemplit pas. Sa faconde et son savoir-faire y sont pour beaucoup.
La cuisine est familiale même si on peut y manger des cheese burger !

Jeudi 16 juillet 2020

La première photo se réfère une dernière fois à la fête nationale.
Solan a entonné avec force La Marseillaise !
Les trois suivantes sont prises durant une belle randonnée d'un peu moins de 10 km que nous avons effectuée en vélo.
Nous débutons la balade en longeant la Chiers puis le Dorlon pour se retrouver sur la route de la Haute Nève.
La côte est raide et elle n'en finit pas !
Arrivés sur le plateau de Relumont, on pédale, non pas sur les pavés du Nord mais sur les tuiles de Vezin !
Nous voici devant l'aérodrome de Villette.
On s'y pose un moment pour suivre le décollage d'un U.L.M
Il serait possible de rejoindre les forges de Buré d'Orval en traversant la forêt.
Je ne m'y aventure pas au risque de devoir passer au-dessus des arbres tombés sur le chemin.
Nous restons sur le tarmac et arrivons à Villancy, un joli hameau faisant partie de Longuyon.
La forêt qui borde la petite route du Dorlon nous offre des effluves divers.
Au printemps, c'est l'odeur bien caractéristique de l'ail des ours qui nous interpelle.
En cette saison, plusieurs parfums m'empêchent de deviner les provenances.
Voici la source du Dorlon puis les ruines des forges du même nom.
Je n'ose pas emprunter le chemin situé en face de la station de pompage.
Il traverse la forêt pour atteindre là aussi les forges de Buré. Il me paraît bien encombré.
Nous revenons au pays par la route d'Allondrelle en nous méfiant des automobilistes un peu nerveux.
Petite pause à l'entrée de Charency le temps de désherber le massif récemment fleuri.
Ouf c'est l'heure du goûter !
Solan est en pleine forme. Moi aussi mais je triche un peu en pédalant ...

Mercredi 15 juillet 2020

La Fête Nationale s'est déroulée bien tristement dans de nombreux endroits.
Ce n'est pas le cas à Charency-Vezin.
Bien sûr, nous n'étions pas bien nombreux pour suivre la cérémonie officielle mais une trentaine de personnes n'est déjà pas si mal pour une manifestation patriotique.
De plus, plusieurs membres du conseil travaillent en Belgique ou au Luxembourg, ce n'était pas un jour férié pour eux.
Comme tout rassemblement était déconseillé, nous nous sommes retrouvés sur la pelouse de l'An 12 !
Rien n'était prévu et pourtant, comme par miracle, il y avait tout ce que l'on désirait sur les tables !
Deux minutes pour la mise en place, le même temps pour remettre de l'ordre !
Il y a de bons éléments dans l'équipe !
Chacun a pu ainsi converser agréablement avec la nouvelle équipe du conseil.
Dominique, Laurent et Luc, des presque Vezinois, ont fait ainsi la connaissance du premier magistrat.
L'improvisation a quelquefois du bon !

Mardi 14 juillet 2020

Je vous propose une petite visite patrimoniale en suivant les traces de Julien.
C'est une habitude chez les voltigeurs quand ils sont à Montmédy et même parfois à Longwy, l'un des trois met le vélo dans le camion le matin et revient le soir en pédalant.
Vincent et Christophe sont donc revenus sans la moindre fatigue !
Ils ont tout de même compensé par une partie de pétanque.
Julien a pris la direction de Vigneul-sous-Montmédy.
Il avait remarqué plusieurs points de vue remarquables ou disons plutôt quelques côtes bien pentues autour de Haraumont.
Nous avons effectué pratiquement le même parcours en revenant du parc aventure de Sivry-sur-Meuse.
Les routes sont vraiment pittoresques. Elles offrent à tout moment une vue impressionnante sur la vallée.
Les petits villages traversés sont coquets et bien fleuris le long du Loison.
La fontaine de Remoiville est pour le moins originale.
Le château de Louppy-sur-Loison en impose encore au XXIème siècle !
De Jametz, il est possible de regagner Marville en longeant l'ancienne base de l'OTAN.
Le vélo a affiché une quarantaine de kilomètres tout comme le compteur du Berlingo.
Nous n'avons pas fourni les mêmes efforts !

Lundi 13 juillet 2020

Un week-end pour le moins dépaysant à tout point de vue !
Maéna nous a emmenés en Guadeloupe, un petit voyage dans une partie de la France un peu plus éloignée que la Lorraine...
Le programme était excellent !
Nous sommes aussi passés de La Courneuve à Massy en passant par le charmant "village" de Gif-sur-Yvette, un lieu paradisiaque de près de 15 000 habitants !
La famille Léonard était au complet avec mon frère Marc et les trois enfants de mon frère Claude.
Comme toujours ici, Georgette a largement assumé, secondée dans la lourde tâche par Danièle.
Tout est en ordre, je n'ai plus qu'à me remettre en place !

Samedi 11 juillet 2020

Pas de mise à jour ce week-end, mon filleul se marie à Gif-sur-Yvette.
Georgette et Danièle sont aux commandes et Solan préfère rester à Vezin.

Vendredi 10 juillet 2020

La vie est faite de petits bonheurs d'autant plus quand on ne les attend pas.
Rien qu'un message d'encouragement venu d'un peu loin, tout en restant sur le territoire, peut me redonner la pêche qui pourrait parfois me faire défaut !
Je voudrais tant voir mon village s'embellir !
Plus je m'acharne, plus je vois des endroits en bien triste état ..
Fort heureusement, mes hôtes font aussi souvent partie des personnes qui me redonnent espoir !
Si "les locataires" réguliers peuvent être parfois plus débiteurs que créditeurs, nous partageons de très bons moments ensemble.
Nous sommes allés les retrouver sur le chantier hier après-midi.
Ils oeuvraient sur la demi-lune de l'entrée à Montmédy.
S'ils ne sont pas vraiment visibles, Catherine, du Bassin d'Arcachon, a tout de même aperçu l'un d'eux.
Catherine vient rendre visite à des amis Lorrains demeurant à Pierrepont et Haucourt-Moulaine
Elle ira ensuite vers Thionville avant de regagner l'Aquitaine.
Elle a profité du déplacement pour faire une petite incursion en Belgique en visitant Torgny et Orval.
Sur la troisième photo, nous nous trouvons dans le jardin de maïs de Montmédy.
Solan avait une copine bien charmante avec Helena, une petite-fille d'Anne-Lyse.
Helena a réalisé un sans-faute au questionnaire proposé.
Solan avait choisi la version en anglais. Il a lui aussi récolté une bonne note.
Hier soir, nous nous sommes régalés avec le dessert qu'il avait concocté dans l'après-midi !

Jeudi 9 juillet 2020

Le texte ne change pas ce matin.
En panne de batterie, je ne peux pas transférer les photos correspondantes.

Mercredi 8 juillet 2020

Certains visiteurs remarquent un changement dans le village.
C'est encore peu voyant mais si on y prête attention, je pense qu'ils ont raison.
Chaque massif réalisé trouve son jardinier !
Chantal A. bichonne les trois parterres de la rue sous l'Orme.
Chantal L. arrose les jardinières posées sur le perron de la mairie.
Anne-Marie surveille ceux installés pratiquement en face de sa maison.
Maud et Emma aident leur papa à arroser les bacs et les parterres devant l'église.
Annick prend soin des bacs de géraniums sur la fontaine de Coquibut.
Catherine prend soin du parterre situé sur la route de Villers-le-Rond et Dominique entretient celui qui se trouve sur la route de la Fonderie de même que la barque de l'étang de la Fontaine.
Solan me seconde pour l'arrosage du massif situé le long de l'école.
Il était temps de s'en occuper, des chardons reprenaient vigueur.
Toutes ces réalisations se remarqueront réellement l'année prochaine.
Le terrain de pétanque a repris son activité !

Mardi 7 juillet 2020

Ils sont arrivés !
Julien, Vincent et Christophe vont bichonner les remparts de Longwy durant trois semaines.
Ils reviendront ensuite en septembre pour se pencher sur la citadelle de Montmédy.
Solan a vite apprécié ces sportifs aguerris !
Un peu désorienté par les deux fumeurs, Solan est allergique à l'odeur de cigarettes, il a apprécié leur comportement !
Au village, les fonctions des conseillers municipaux se mettent en place.
Patrick a rejoint l'équipe. Ici, ils sont nombreux à l'appeler Chou.
Il s'est mis aussitôt au travail en débroussaillant en face de sa maison sur la route de Villers-le-Rond pendant que Catherine arrosait le parterre de fleurs aménagé récemment.
Les Longuyonnais connaissent bien cette boute-en-train, certains de mes hôtes aussi.
Catherine déploie ses talents culinaires au "Bon Appétit" à Longuyon.
Et elle est bien aussi douée que sa maman Danièle qui tenait le café de la Fonderie à Charency !

Lundi 6 juillet 2020

Sur deux courtes phrases hier matin, je suis arrivée à laisser traîner une faute ...
J'ai conduit Isabelle à la gare de Longuyon hier matin, elle allait à Nancy puis direction Paris et nouveau changement pour Pau.
La gare est déserte, excepté quelques voyageurs, les guichets sont définitivement fermés.
Une machine délivre les billets.
Le moniteur censé donner des renseignements affiche "error".
Ca gâche un peu le voyage tout de même.
Cathy et Emmanuel ont annoncé leur visite pour la fin de mois.
Ils auraient dû "faire le tour de la terre" en faisant une pause chez Thierry à Tokyo.
Ils n'ont pas su quitter Gif-sur-Yvette.
Qu'importe, ils poursuivent leur goût du voyage en restant en France.
Ils sont actuellement à Menton chez Odette, la maman de Cathy, puis remonteront tranquillement en passant saluer la famille et les amis.
Emmanuel, prépare-toi à remplir cette page quotidiennement ...
Les voltigeurs arrivent en Lorraine après s'être remis en mouvement au Château de Joux.
Vous aurez là aussi probablement des échos au cours de leur séjour.
Désolée, je n'ai plus le temps de changer les photos, mon PC est trop lent (moi-aussi peut-être ..) !

Dimanche 5 juillet 2020

Un jour de repos par semaine, c'est peu ..
J'envisage de m'autoriser une journée supplémentaire qui pourrait être aléatoire ...
Bonne journée !

Samedi 4 juillet 2020

Le petit village de Lamorteau, situé à 6 km d'ici en Belgique, dispose d'une belle plaine de jeux.
De plus, une piste cyclable permet, en vélo ou à pied, de trouver 1 km plus loin le même type d'installation.
Impossible de trouver cette aire de jeux, en gardant la même distance, sur le sol français.
L'ancienne gare de Lamorteau a été réhabilitée et propose à la location une grande salle équipée d'une cuisine équipée.
Le village voisin, quant à lui, dispose d'un complexe sportif et culturel à faire pâlir une grande agglomération plutôt à l'aise financièrement.
Mais comment font-ils ?
En fait, le coeur de la Gaume bat à un rythme régulier grâce à l'intervention de la papeterie Burgo Ardennes.
Cette entreprise est un des acteurs économiques majeurs de toute la Wallonie.
C'est aussi un des plus gros pollueurs de la région.
La société fournit cependant à chaque fois qu'elle le peut des efforts pour réduire la pollution.
Charency-Vezin a connu ses années prospères du temps de l'usine Doitteaux.
Celle-ci utilisait un liant efficace pour fabriquer des briques réfractaires : l'amiante.
Pas facile la conjugaison.

Vendredi 3 juillet 2020

Montquintin est un endroit que j'affectionne tout particulièrement.
Est-ce pour sa position ?
Montquintin culmine à 324 m d'altitude et plonge sur toute la vallée.
Est-ce pour Monseigneur de Hontheim ?
Le château de Montquintin a abrité ce personnage hors-norme, évêque suffragant de Trèves.
L'ecclésiastique contestataire a été condamné par l'église après la mise sous index de ses ouvrages sur "La situation de l'Eglise et la puissance du Pontife de Rome"
Il viendra se retirer au château de Montquintin et il y mourra en 1790.
En 1765, Jean-Nicolas de Hontheim construit la ferme de la dîme devenue le musée de la Vie Paysanne.
Le château en ruines est restauré chaque été depuis 1995 par une équipe de bénévoles.
Le but final est de créer un espace de spectacle en plein air, des locaux d'hébergement et un musée.
Pour le moment, un autre château-fort, situé à proximité des ruines et de l'église, fait la joie des enfants.

Jeudi 2 juillet 2020

Je ne vais pas volontiers à Longwy.
L'entrée de la ville est déformée par des centres commerciaux et je suis allergique aux hypers.
Cependant, il y a le Luxembourg et son chapelet de pompes à esssence à deux pas.
Et pour mon petit-fils, il y a le Parc Aventure !
Dans ces cas là, je passe saluer Magaly à l'Office de Tourisme.
Le PIO Aventure est situé sur les remparts à proximité de la place Darche.
Il convient aux enfants à partir de 3 ans avec le parcours des Pitchounes.
Les adeptes de sensation s'éclateront sur une piste pour le moins acrobatique !
Solan a utilisé pour la première fois la grande tyrolienne qui traverse les remparts.
On profite aussi du déplacement pour se mettre à table Aux Quatre Saisons.
Et je me rends au Vauban, le premier supermarché installé à Longwy en 1973 !
Il y a à tout casser dix voitures sur l'immense parking.
Le magasin est scindé en deux parties ; une partie alimentaire appartenant à un grand groupe.
L'autre partie, généraliste, appartient toujours au propriétaire bâtisseur qui détenait auparavant le fameux Prisunic à Longwy-Bas au temps des années glorieuses du Pays-Haut !
La dernière photo vous permet de suivre l'avancement des travaux sur la Chiers.

Mercredi 1er juillet 2020

Les travaux de restauration reprennent sur les fortifications de Longwy et de Montmédy.
Les voltigeurs viennent d'annoncer leur retour !
Rien d'étonnant à Longwy, le maire ne change pas et celui-ci ne ménageait pas ses efforts sur les fortifications Vauban.
Il y a par contre du changement à Montmédy et il semblerait que le nouveau magistrat en place s'intéresse enfin au patrimoine.
Les remparts de Montmédy n'ont pas été entretenus l'an dernier et la végétation en a profité pour s'étendre un peu plus.
L'église restaurée est ouverte mais elle ne présente aucune exposition.
Les travaux sur le pont-levis sont terminés mais le coeur de la place-forte est toujours aussi lugubre avec les ruines éternelles de l'ancien refuge d'Orval.

Mardi 30 juin 2020

Pas vraiment de mise à jour, je passe la plus grande partie de la journée avec Solan.
Je ne quitte pas Charency. Le village suffit comme terrain de jeux.
Pour le moment, mon petit-fils passe son temps avec le chien de Jeanne-Marie ou les poulettes de Yves.
Des parties de baby-foot ou de scrabble, entrecoupées par la lecture de BD, une page sur le cahier de vacances et il est temps de se mettre au lit !

Lundi 29 juin 2020

Voilà le conseil municipal au complet avec du sang neuf !
L'investissement promet d'être énorme avant de retrouver une situation convenable dans le village.
Il sera probablement facilité par l'ignorance de ce qui nous attend !
Plus de déjections animales sur les trottoirs, plus de véhicules non assurés stationnés sur les trottoirs, plus de mégots de cigarettes jetés n'importe où ...
La liste des souhaits n'en finit pas ...
Pourvu que les Vezinois partagent notre désir d'embellir la commune !
Je me gave d'illusions.
Il faut déjà y croire pour que ça fonctionne non !
J'ai l'exemple avec mes chambres d'hôtes.
Quand nous avons décidé en 91 de restaurer la maison pour accueillir des touristes, on nous a pris pour de doux rêveurs, voire des illuminés.
Pendant une dizaine d'années, l'An 12 a été la seule maison d'hôtes sur un rayon de 50 km.
D'avril à novembre, l'agenda était souvent rempli.
J'étais jeune, insouciante et pouvait travailler 12 heures par jour sept jours sur sept.
Ce n'est plus le cas aujourd'hui ...
Je n'adhère pas aux formules de location actuelles.
Et je ne tiens surtout pas à rentrer dans ce système.
J'ai besoin de vous parler ou de vous écrire avant de vous recevoir.
Beaucoup d'entre vous sont devenus des proches à l'instar du poète voltigeur qui m'engueule pour une faute d'étourderie en m'adressant un joli poème.
Ou de Jean-Luc et Marie-Louise qui revisent ma copie avec toujours beaucoup d'indulgence !
Ou de Yolande, Christine, Marie, Isabelle, Cathy ....
Pardon à celles et ceux que je ne cite pas mais que j'apprécie pourtant tout autant.

Dimanche 28 juin 2020

Désolée d'avoir avalé le samedi mais la journée a démarré sur les chapeaux de roue !
Solan est bien là.
Nous nous sommes retrouvés masqués mais heureux !
Nous avons passé la journée entière dans un aéroport fantôme, aussi bien à Tokyo qu'à Paris !
L'ambiance était pour le moins anxiogène.
Nos décideurs vont-ils prendre en considération, dans leur statistique, tous les malades économiques ...
Nous sommes arrivés à Vezin vers minuit et hier matin, du travail déjà programmé nous attendait.
Une équipe de l'imminent conseil municipal a astiqué l'église avec plusieurs bénévoles.
Disons plutôt que deux conseillères secondaient des bénévoles à la tâche.
Au même moment, quatre conseillers, Fabien, Philippe, Damien et Jeannot, s'acharnaient à enlever le lierre accroché sur le mur d'enceinte de l'école Claires Fontaines.
Ils ont dû couper certains accrochages à la hache ..
Il y a un travail phénoménal dans le parc de cette école.
Et il est probable qu'il y en ait autant dans le bâtiment.
Solan nous a bien secondées à l'église.
Il a aussi réalisé de la glace à la fraise et a dévoré une partie des livres qui l'attendaient.
Il est tout bonnement heureux de passer ses vacances à Vezin !
Manon n'a pas eu l'autorisation de prendre l'avion, elle n'avait pas huit ans.
Elle attend avec impatience le mois d'août !

Vendredi 26 juin 2020

Accueil chaleureux agrémenté de conseils pour des visites à ne pas manquer, tout cela dans un cadre enchanteur.
Notre voyage débute sous de bons auspices.
Au plaisir de vous revoir.
Yves et Pierre.
Accueil très chaleureux. Très belle chambre, lit confortable, jus de fruit, gaufres, confiture, tout est parfait.
Odile et Chantal (Chantal est masculin)
Ce sont les premiers mots écrits dans les livres d'or de cette année 2020.
C'est un peu prétentieux mais ça fait aussi beaucoup de bien !!
Je suis absente une bonne partie de la journée.
Je vais chercher mon petit-fils Solan à Paris Charles de Gaulle.

Jeudi 25 juin 2020

J'ai raccroché la combinaison Bridgestone pour une tenue un peu plus correcte.
L'An 12 se remplit.
Pas de doute, le besoin de s'évader se confirme sans forcément aller loin.
Le Rétro 132, situé pratiquement en face de la maison d'hôtes, assure les repas, ce qui me permet d'aller arroser les parterres nouvellement plantés.
Je pensais pouvoir poser un second parasol à côté de celui déjà installé pour protéger toute la véranda, sauf qu'il n'y a pas assez de place.
Jeannot fait des expériences en le disposant à plusieurs endroits.
Le dernier endroit testé pourrait à la fois protéger la véranda et un salon de jardin.

Mercredi 24 juin 2020

Pas de changement ce matin.

Mardi 23 juin 2020

Une belle rencontre.
Jean-Jacques et Monique demeurent dans la région de St Dié.
Jean-Claude et Lucile habitent à Nancy.
Chaque année, ils organisent une petite virée.
Jean-Jacques et Lucile sont frère et soeur.
Le choix s'est porté cette fois-ci sur Marville, Orval et la vallée de la Semois.
Ils ont découvert des endroits dont ils ignoraient l'existence !
Ils sont partis hier matin en faisant une petite boucle par Torgny, le village le plus méridional de Belgique.
Ils ont visité Marville comme convenu en traversant les deux jolies vallées de la Chiers et de l'Othain .
Ils ont découvert l'imposante citadelle de Montmédy de même que la basilique d'Avioth et sa recevresse.
Ils sont finalement arrivés à Orval pour se mettre à table à l'Ange Gardien.
Jean-Jacques m'a gentiment donné des nouvelles hier soir sur le répondeur depuis Charleville-Mézières. Je l'en remercie.
J'étais encore et toujours dans les massifs de fleurs !
Cette fois, je crois que nous avons terminé.
Il reste un massif rempli de liseron sur la route de Velosnes mais il semblerait qu'il appartienne à un particulier.
Dommage qu'il ne soit pas entretenu.
Combien de communes souhaiteraient avoir Thérèse comme résidente !
Elle a rempli plus d'une dizaine de parterres de fleurs vivaces qu'elle a retirées de son jardin.
En temps normal, elle aurait tout liquidé sur les marchés aux fleurs, en étant par contre rétribuée !

Lundi 22 juin 2020

La pelouse calcaire offre un point de vue exceptionnel sur la vallée de la Chiers et plus particulièrement sur Charency-Vezin.
Dorénavant, on pourra s'y reposer un moment pour se remettre de la montée ou tout simplement pour profiter plus longuement de l'endroit.
Vincent Baudin, un habitant du village, nous a fait don d'une de ses réalisations, pour nous remercier du travail accompli lors de la journée "Grand Nettoyage".
Comme toujours, Yves a réagi aussitôt pour nettoyer le chemin qui permet d'y accéder plus facilement que par les escaliers.
Le travail était déjà réalisé !
Probablement par Damien.
Yves a choisi le meilleur emplacement pour poser le banc et il en a profité pour dégager le socle de la Croix des Allemands.
Nous avons probablement été les premières à le tester. C'est parfait !
Pour remercier les copines toujours prêtes à m'apporter un coup de main, je les ai emmenées en balade à deux pas de la maison.
Sauf que le chemin que je connaissais avait disparu au profit d'un méli-mélo d'arbres déracinés.
La traversée a été pour le moins laborieuse.
Danièle et Georgette ont exécuté une figure de voltige de haut-niveau avec récupération dans les hautes herbes sans se faire vraiment mal (A voir ce matin ...)
La chute a tout de même déclenché un beau fou-rire général !
Quand je vous dis que j'ai des amies et amis formidables !!!

Dimanche 21 juin 2020

J'écourte le dialogue ce matin, j'en aurai plus à vous raconter demain matin !

Samedi 20 juin 2020

L'appel de la Gaume devenait trop fort !
Je n'ai pas pris le temps de rendre le Berlingo présentable pour franchir la frontière.
Je me balade avec bêche, taille-haie et tout le matériel de jardinage !
Je n'ai pas tout à fait retrouvé l'ambiance conviviale si caractéristique de nos voisins Gaumais.
Autre signe pas très optimiste : des boutiques ont baissé leurs rideaux.
La vie à la campagne ne m'a jamais paru aussi douce et aussi sécurisante !
J'ai repris ma tâche horticole avec plaisir !
Les jardinières restées sur la fontaine de Coquibut n'étaient pas des plus accueillantes !
Je ne suis pas non plus très fière du devant de porte de ma maison mais ça devrait bientôt s'améliorer.
Jeannot a finalement retiré la pompe que nous avions posée sur la façade.
Dorénavant, je récupère l'eau du puits à l'intérieur dans les dépendances.
Autrefois, cette pompe était située au-dessus de l'évier et c'est finalement à cette place qu'elle aurait dû rester !

Vendredi 19 juin 2020

Mais comment fait Thérèse avec 15 ans de plus !
Je suis entièrement rompue, courbaturée et sur les rotules à 20 h. !!
Nous passons toutes nos journées dans les massifs de fleurs disséminés dans la commune.
Ils avaient disparu sous les corbeilles d'argent et les lilas en avait profité pour tout occuper.
Non seulement on défriche et on replante mais voilà que l'on se met à couper les haies proches de ces fameux massifs.
Pour ce faire, je peux compter sur André, s'il est bien luné !!
Pendant ce temps, Thérèse fait des plans afin de créer un parterre harmonieux.
Absolument tout provient de son jardin.
Pour ma part, j'ai acheté 6 géraniums bien malades et des petites fleurs à l'agonie pour fleurir les bacs qui sont accrochés à la fontaine de Coquibut. Cela m'a coûté 20 euros.
Je n'ose imaginer ce que la réfection des massifs nous aurait coûté ...
Désolée, je dois aller chercher Dédé pour bêcher le massif situé rue de Villers-le-Rond.
Ensuite, il cédera la place à sa grande soeur.
Nous allons terminer les plantations rue du Dorlon et entamerons le grand parterre sur la route d'Epiez.
Fort heureusement, je peux aussi compter sur Fabien et Philippe, deux futurs conseillers.
J'ai beaucoup de points communs avec Fabien.
Nous sommes des anciens de Charency, râleurs et parfois bougons mais surtout jamais en repos !

Jeudi 18 juin 2020

Bon anniversaire Gilbert !
Notre boucher du temps jadis, le papa de Jeannot, disait qu'il avait été appelé par le Général !!
Gilbert et Nicole ont marqué les belles années de Charency avec la reprise de la boucherie puis l'extension avec une épicerie.
Gilbert a ensuite développé Le Marvillois à Saint-Jean-les-Longuyon.
La petite supérette a disparu, le Marvillois poursuit son essor à Montmédy.
Gilbert faisait un peu partie de la maison, Jeannot a pris la relève !
Mes amis passent leur retraite à Vaudémont avec les lapins transformés en pâté et le potager transformé en potée !
C'est Jean-Luc qui poursuit l'écriture ce matin.
"Marie-Louise a ramené un livre de la bibliothèque de Saint-Urbain :
Clichés armoricains, 1870-1930, d'Erwan Chartier-Le Floch et Christian Le Corre, édition Coop Breizh.
Il présente des textes sur la Bretagne qui couvrent différents thèmes pour cette période.
Dans l'un de ces thèmes : "L'exil breton", on a eu la surprise de voir une carte postale d'un éditeur de Longuyon : A.Naudin, si j'ai bien déchiffré le nom.
Que sont devenus ces gens ?
Certains ont-ils fait souche en Lorraine ?
On a été surpris en voyant la photo, comme quoi Lorraine et Bretagne ne sont pas si éloignées l'une de l'autre.
Je mets la photo en pièce jointe, la qualité n'est pas extra."
Je suis incapable de répondre à Jean-Luc.
De là à retrouver l'endroit du Grand Bureau de placement mais surtout le nom des domestiques Bretons, il y a un gouffre !
Je vais aller chercher une carte postale de A. Naudin dans l'album de Jeanne-Marie pour remplir la quatrième case.
C'est fait !

Mercredi 17 juin 2020

Françoise et Chantal sont allées visiter Avioth et l'abbaye d'Orval.
Ce matin, elles vont se balader dans le village et plus particulièrement dans le jardin d'Eden de Thérèse.
Puis elles prendront la route pour Montmédy et visiteront sa citadelle.
Françoise a prévu une petite pause gastronomique à La grange d'Avioth.
Le retour se fera en douceur au gré du vent.
Georgette va probablement dire que mes photos sont répétitives mais je n'y peux rien, c'est l'activité principale du moment.
C'est au tour du massif situé route d'Epiez d'être chouchouté.
Là, l'affaire se corse, nous n'y arriverons pas seules.
Le massif est rempli de rejets de lilas et je n'ai pas de potion magique pour décupler ma force ...
Le Berlingo est aussi bien trop petit pour enlever tout ce que nous avons coupé !
La dernière photo concerne les travaux sur la Chiers.
Je vous en reparlerai régulièrement, tout comme le fleurissement du village, le chantier devrait durer jusqu'à la fin de l'année.

Mardi 16 juin 2020

L'An 12 redémarre son activité avec bonheur avec la présence de Françoise et Chantal, deux randonneuses Mosellanes.
Françoise a demeuré quelques années à Villécloye et son papa est originaire de Réville-au-bois, près de Damvillers.
Elles demeurent toutes deux à Courcelles-sur-Nied, un village réputé pour son dynamisme culturel et ses deux fleurs au concours des villes et villages fleuris.
Un jardin collectif y a vu le jour en 2018.
Tout ce que j'aimerais apporter à Charency !
J'en suis encore loin ...
Les habitants ne s'investissent pas encore, Plusieurs futurs conseillers sont aussi très discrets. D'autres ont fait aussi du beau boulot.
Il arrive pourtant que des passants nous remercient lorsque l'on bêche pour remettre les parterres en état.
J'ai de nouveau retiré les sièges du Berlingo. Les outils et les plantations ont repris la place des copines.
Il y a encore du pain sur la planche !!

Lundi 15 juin 2020

Je serais bien tentée de poursuivre le repos dominical mais j'entends déjà les commentaires : Quelle fainéante !
La journée sera pourtant encore trop courte pour exécuter tout ce que je prévois.
Ce dimanche en Moselle à deux pas de Metz s'est déroulé agréablement comme chacune de nos visites.
Ma belle-soeur est un cordon bleu et mon frère est un artiste.
Retonfey est un village plutôt coquet et bien entretenu.
Nous partons régulièrement à sa découverte entre le fromage et le dessert.
Cette fois, nous sommes allés voir le verger de Marc en passant à travers champ.
Au retour, nous avons visité l'église ouverte, ce qui n'est pas le cas chez nous.
La paroisse est à jour avec le règlement en vigueur !
Nous empruntons dans la mesure du possible des routes encore inconnues pour le retour.
Ce qui rallonge le trajet mais qu'est-ce que la Lorraine est belle !
C'est probablement le même sentiment que partagent Françoise et Chantal qui arrivent de Courcelles-sur-Nied pour visiter les petits villages du Nord meusien.

Dimanche 14 juin 2020

Repos dominical !

Samedi 13 juin 2020

Les photos se suivent et se ressemblent !
Vous en avez peut-être assez du même bavardage, moi aussi !
Je n'imaginais pas que le village pouvait être aussi délaissé !
Nous avions l'intention de poser des bacs en bois dans la commune.
Ils sont tout à fait inutiles.
Des parterres réalisés en belle pierre jaune sont disséminés un peu partout dans le village.
En pleine floraison, l'arrosage doit être fréquent et l'entretien demande aussi un peu de temps.
Ce n'est pas souvent que le riverain le plus proche propose de s'en charger.
Pour l'instant, je les restaure secondée fort heureusement par André et Thérèse.
Le frère et la soeur me sont d'un précieux secours, André a la force, Thérèse a la main verte.
Il arrive qu'un passant nous remercie de prendre soin du village.
Aspect non négligeable de cette initiative : le fleurissement ne nous coûte rien à part la sueur de notre front.
Thérèse et Jeanne-Marie fournissent gratuitement tous les plants !
Les deux dernières photos sont moins souriantes, encore que ..
Des jeunes se retrouvent probablement autour d'un feu près de la Croix Raulet.
Il est possible qu'ils soient les gentils donateurs de quelques pièces jaunes posées sur le bac fleuri dernièrement.
Ils ont besoin de se faire pardonner le chantier laissé sur place !
Ce n'est pas très grave non plus.
Je vais aller ramasser les bouteilles pour ne pas donner des idées aux suivants !

Vendredi 12 juin 2020

Il est où le bonheur ?
Il est où ?
Sur mon vélo quand le soleil descend doucement vers Velosnes ou Torgny, selon ma position.
C'est l'heure où les médias inondent le téléspectateur de mensonges.
Ce sont aussi les plus belles soirées de l'année.
Je traverse la plaine et les plateaux du Nord au Sud et d'Est en Ouest en pensant être seule au monde !
Je reconnais ne pas avoir beaucoup de mérite, je roule avec un moteur hybride ...
L'activité physique reste malgré tout présente, il faut pédaler pour que ça avance !
Au retour, je vais cueillir mon dessert au jardin.
Il est là le bonheur,
Il est là ....

Jeudi 11 juin 2020

La mise en beauté de la commune se poursuit.
Il y a toujours quelqu'un quelque part en train de nettoyer ou en train de fleurir.
C'est encourageant quand on se retrouve à plusieurs sur le terrain.
Le Bateau Ivre de Popof fait son effet à l'entrée du village.
Avant hier soir, j'allais pour demander conseil à Thérèse en ce qui concerne l'aménagement du parterre situé en haut de la route de Buré d'Orval.
Elle retire aussitôt quelques plants de son jardin et me dit : On y va.
Dorénavant, les outils de jardinage restent dans le berlingo et les sièges à l'arrière sont retirés.
Ma voiture est devenue un véhicule de service !
Tout comme avec le bateau, on devait y passer une petite heure pour la remise en état.
Aïe aïe aïe, c'était sans compter sur les centaines de rejets de lilas bien accrochés !
Deux heures plus tard, nous étions encore à déraciner ces rejets, quand une fois de plus, notre sauveur est apparu !
En un tour de main, Yves a retiré un nombre impressionnant de racines !
Capucine a apporté un bon coup de main.
Le massif est beaucoup plus grand qu'on l'imaginait.
Nous n'avions pas prévu assez de plants.
La pluie et la nuit ont fort heureusement stoppé les travaux !!
Nous avons poursuivi le nettoyage et les plantations hier matin, Avec André comme aidant cette fois.

Mercredi 10 juin 2020

Quand reverrais-je de mon petit pays
Les vignes de Torgny et la vallée d'Rabais
Quand reverrais-je le massif ardennais
et le pays gaumais de l'autre côté de la Chiers
Mais quand Reverrais-je le clos de ma maison
La jolie p'tite chapelle et son grand polissoir
Mais quand reverrais-je ...
Eh oui, la Belgique me manque !
Le Luxembourg aussi mais pas pour la même raison ...
J'ai besoin de retourner de temps en temps au Sart et de me poser près de la chapelle.
Mon grand-père avait promis de bâtir cette chapelle si son fils, qui était aussi mon parrain, revenait sain et sauf après avoir été fait prisonnier par les Allemands.
Plus tard, nous en avons fait don au clergé.
Une association a été créée pour poursuivre son entretien et y organiser des festivités d'ordre religieux.
Le polissoir avait été découvert par mon oncle dans un champ dans les environs.
Enfant et adolescente, je venais passer toutes mes vacances d'été dans ce tout petit hameau avec cousins et cousines.
La belle vie !
La chapelle du Bon Lieu se niche dans la vallée de Rabais à Virton.
Un sentier balisé permet d'y accéder en passant par le repère des Zigomars !
La quatrième photo est la cambuse de Torgny, zone frontière.
La maison a perdu son charme d'autrefois.
Avant Schengen, nous allions chaque dimanche dans ce café-épicerie chercher du chocolat ou boire une bonne bière pour les plus grands.
Les douaniers n'étaient pas loin et certains n'hésitaient pas à faire du zèle en confisquant alcool ou cigarettes.

Mardi 9 juin 2020

Huitième massif remis en état !
Cette fois le massif en question est un petit navire
La coque de bateau, échouée en bordure de route à l'entrée du village, avait triste mine depuis plusieurs années.
Il signale l'étang de la fontaine situé en contrebas. Le voilà prêt à reprendre du service.
Enfin pas tout à fait, sa coque est percée à plusieurs endroits.
Rassurez-vous, son rôle n'est plus de naviguer mais de vous souhaiter la bienvenue avec des fleurs !
Cette fois, je suis rattrapée par mes aidants.
Je n'avais pas terminé de soulever mon souhait de remettre en état cet endroit qu'Yves avait déjà tout pioché à l'intérieur du bateau !
Je pars demander conseil à Thérèse pour le fleurissement. Cinq minutes plus tard, tout était repiqué dans la coque !
Le petit muret en pierres a lui aussi retrouvé son panache et peut servir d'assise pour écouter les murmures du Dorlon.
Il délimitait autrefois la propriété de l'ancienne fonderie.
En attendant, les forçats de samedi dernier subissent encore les stigmates provoqués par la pioche ...
Deux rues restent à nettoyer, les absents pourront s'en charger !

Lundi 8 juin 2020

Un dimanche bien tranquille après cette journée probablement mémorable de nettoyage.
Seule, l'ignorance de ce qui nous attendait nous a permis de tenir jusqu'au soir.
Il nous manquait quelques bras pour adoucir la charge de chacun.
Le nombre de trottoirs déjà nettoyés étaient aussi trop faible.
En même temps, nous étions tous satisfaits du travail accompli et de la bonne humeur ambiante.
Si nous désirons tous vivre au sein d'un village propre, voire même coquet, les Vezinois devront apporter leur contribution et nous seconder.
Difficile de garder un secret ..
Voilà que j'ai en tête de nettoyer l'intérieur de l'église !
Une rigolade comparée à la remise en état des trottoirs et caniveaux.
Ce serait aussi l'occasion pour beaucoup d'entre nous de découvrir la maison du Bon Dieu.
J'ai beaucoup de chance d'être entourée par des têtes pensantes pourvues d'une grande sagesse.
Il y a Jean-Luc et Marie-Louise que je dois remercier trop souvent ...
J'ai dorénavant un conseiller qui sait apaiser, de loin, mes coups de colère !
Ma fougue peut parfois être désastreuse ou du moins dérangeante.
Merci Bernard et Nicole.
En échange, je promets d'apporter le plus souvent possible des nouvelles du Pays !
P.S : Désolée, les photos sont plus lentes que moi pour se mettre en place ou j'ai fait une mauvaise manip ...

Dimanche 7 juin 2020

Charency n'avait plus connu cet élan de solidarité depuis des lustres.
Ce fut un défilé de brouettes durant toute la journée, jusqu'à épuisement des conducteurs !
Nous avons réalisé un travail colossal, secondés par plusieurs habitants du village.
Des trottoirs enfouis sous 20 cm de terre sont réapparus de même que des plaques d'égout.
Une brouette pouvait se remplir en 5 mn !
Gaëlle a tourné la journée entière avec le manuscopique dont le godet se remplissait en un rien de temps.
Notre employé communal, probablement désorienté, s'est amusé à faire des tours de rues avec sa moto pendant que nous lui facilitions sa tâche ...
Rien d'étonnant qu'il y a tant à faire dans le village.
Du coup, il a perdu toute crédibilité à nos yeux.
Nous nous sommes tous retrouvés autour d'un barbecue improvisé dans un hangar de Damien, complètement fourbus mais HEUREUX !!
Chiche, on recommence le mois prochain, mais peut-être dans un autre domaine ..
Je n'ai sous la main que les photos de mon équipe.
Vous devriez pouvoir suivre une vidéo de cette journée particulière sur Facebook en tapant commune de Charency-Vezin.

Samedi 6 juin 2020

Journée de grand nettoyage aujourd'hui à Charency-Vezin.
Je crois bien que la commune n'a jamais connu ce type d'opération.
Les élus sont bien présents autour du tapis vert, encore que ..., pour discuter des travaux en cours ou des projets à venir.
On le sait aussi mais on ne le dit pas, la place est confortable pour celui qui voudrait défendre ses intérêts personnels ...
C'est un constat que l'on peut faire sans être médisant.
Il est vrai qu'à une époque, les finances permettaient des largesses.
A Charency-Vezin par exemple, deux employés travaillaient à temps plein et il y avait pourtant moins à tailler ou à tondre.
L'usine, les commerces et les forêts apportaient la monnaie.
Du sang neuf circule dans les veines vezinoises, c'est le moment de changer les mauvaises habitudes.
En attendant, plusieurs habitants nous ont devancés. Tout est propre devant chez eux, nous allons gagner du temps.
Nous les remercions vivement même s'ils ne viennent jamais voir cette page.
L'An 12 sort de sa léthargie.
Des motards mosellans arrivent ce soir. Ils comptent visiter Montmédy et Avioth.
Ils pensaient se restaurer à la bonne table d'Avioth mais c'est complet.
Demain soir Evelyne et Fabrice peuvent enfin rendre visite à la maman qui réside en maison de retraite à Longuyon.

Vendredi 5 juin 2020

Rien ne change sur cette page, du moins pour vous.
Vincent a installé un nouveau logiciel.
Il n'est pas certain que je puisse m'en servir sans faire de gaffe ...
Le clavier fonctionne de plus en plus difficilement, il a fait 2 fautes de frappe hier matin ...
Fort heureusement, mes correcteurs ne laissent rien passer et je les en remercie.
D'autant plus qu'ils me trouvent toujours une bonne raison d'avoir commis une faute !
La première photo leur appartient.
Elle est prise des hauteurs d'Hanvec avec tout au fond la presqu'île de Crozon, puis la rade de Brest et, à droite, le clocher d'Hanvec.
Sur la seconde photo, vous remarquez un nouveau matériel installé dans l'entrée de l'An 12.
Et vous avez probablement reconnu l'objet.
Et oui, c'est un distributeur de gel hydroalcoolique sans contact.
Vous pensez : c'est bien, elle fait un effort.
Et bien non, je fais par cet achat intelligent non pas un mais deux efforts pour le bien de tous.
Charline travaille dans une métallerie à Carignan.
Comme toutes les entreprises, ATM a souffert du confinement mais à l'image de Charline, elle ne baisse pas les bras.
Elle rebondit en imaginant et en fabricant ces fameux distributeurs sans aucun contact.
Non seulement Charline me l'a livré et installé mais elle a aussi rempli le flacon de gel hydroalcoolique.
Je suis fière de mettre ce produit dans ma maison d'hôtes qui vous permettra de vous sentir plus en sécurité.
Je suis aussi fière d'avoir contribué à la bonne santé d'une entreprise locale.
J'ai peut-être déja édité la troisième photo.
Les gamins n'ont pas connu ces jolis bureaux d'écolier avec l'encrier en porcelaine.
Dernière information, le tableau, offert par Yves, qui permet de noter les points est en place, le terrain de pétanque est opérationnel !

Jeudi 4 juin 2020

Panne de serveur ce matin.
Le temps de trouver Vincent, le webmaster, nous voilà dans le courant de l'après-midi !
Les photos ont peu d'intérêt ce matin de même que le texte d'ailleurs ...
C'est juste ma préoccupation du moment.
Fabien et Philippe L., deux futurs conseillers ont fauché toutes les pelouses du village.
Des Vezinois nous facilitent la tâche en nettoyant devant leur domicile.
En balayant le trottoir sur la route de Velosnes, devant la maison d'hôtes, j'ai eu l'occasion de saluer ma voisine qui besognait pareillement. Nous ne nous étions jamais rencontrées !
Cette initiative n'est peut-être pas perçue positivement chez tous les habitants.
A mon avis, c'est pourtant la seule façon de rendre et de garder un village propre.
J'entends des Vezinois récalcitrants dire que ce n'est pas leur rôle de balayer devant leur porte.
Pourtant le proverbe l'atteste ...
L'entité de Charency est plus petite.
Certaines rues vont demander un gros effort comme la rue du Dorlon.
Il sera par contre inutile de passer dans d'autres rues comme celle des aubépines.
La rue de la Frontière et celle de la Fonderie viennent d'être nettoyées par Quentin, l'ouvrier communal.
Des petites routes secondaires aux noms bucoliques comme le Champ Jakson ou la Haute Nève n'ont pas de trottoir.
Je reprends le balai dans la rue Coquibut cette fois. Pas sûr que je vais croiser les voisins ...

Mercredi 3 juin 2020

Le jardin de Thérèse dans la rue de la gare est certainement le plus beau jardin du village.
Et il n'y pousse que des vivaces !
Thérèse entretient 3 terrains comme le mien, elle a aussi 15 ans de plus !
Cette femme est une force de la nature !
Elle vient de dresser toutes les pierres qui traînaient autour de chez elle devant un mur en agglos !
L'endroit était encombré de déchets de toutes sortes.
Elle a tout retiré pour y mettre à la place des pieds de rhubarbe.
Le résultat est surprenant !
Les massifs de fleurs disséminés un peu partout dans le village ont été fleuris par ses soins il y a une trentaine d'années.
A cette époque, la municipalité ne l'a guère soutenue.
J'essaye de marcher dans ses pas mais j'ai encore de quoi apprendre avant d'atteindre ne serait-ce que ses chevilles !
Thérèse peut être un peu franche quelquefois mais sans arrière pensée !
Ca ne vous fait pas penser à quelqu'un du même acabit ?
En attendant, j'aime ces rencontres simples et honnêtes.
C'est le cas avec François, agriculteur meusien exploitant des terres à Charency-Vezin.
J'ai toujours pris plaisir à discuter avec lui bien que l'on se rencontre rarement.
Les rapports sont plus conflictuels avec les paysans vezinois ...
Je retire bien entendu Damien du panier de crabes, il va une fois de plus mettre son matériel à disposition pour le grand nettoyage du village.
François s'occupera d'élaguer les arbres qui étouffent le parterre situé sur la route d'Epiez à l'arrière saison.
Pour le moment, c'est la période de nidification.
En attendant, un élan de solidarité semble souffler sur Charency, plusieurs Vezinois nous facilitent la tâche programmée samedi en nettoyant les trottoirs devant chez eux.
Elle est pas belle la vie !!!

Mardi 2 juin 2020

La pelouse calcaire est le joyau de la commune.
La gestion de cet espace de 8,61 ha est confiée au Conservatoire d'Espaces Naturels de Lorraine depuis 1999.
Il y pousse, selon certains connaisseurs, une dizaine d'espèces d'orchidées.
Nous en avons trouvé trois en pleine floraison sans pouvoir dire le nom de l'une d'elles.
A part cette promenade, la taille et la réfection des parterres se poursuivent.
Ce sont souvent les mêmes que l'on retrouve aux commandes des outils.
André est venu me seconder pour raccourcir un lilas planté à l'entrée de Charency en venant d'Allondrelle.
Yves est toujours quelque part avec la débroussailleuse, sans rien demander et sans rien réclamer non plus !
Les riverains apprécient son travail.
Cette effervescence éveille certains Vezinois.
Kely et Olivier ont passé la journée entière à nettoyer les pavés posés devant leur belle maison.
Thérèse poursuit son travail de titan dans la rue de la gare.
Il y a encore pourtant un sacré boulot à réaliser.
Des épaves de voitures sont en perdition sur les trottoirs et des chardons poussent à leur aise le long des maisons.
Pourvu que je ne sorte pas aigrie ou désabusée après un tel défi !!!

Lundi 1er juin 2020

Je vous emmène en pèlerinage ce matin, non pas à Lourdes mais à Verdun.
Voilà une ville que j'affectionne tout particulièrement.
Les commerces n'ont pas encore tous déserté le coeur de la ville.
Même si la libraire, installée dans une belle bâtisse a baissé ses rideaux ainsi que le fameux Coq Hardi.
Comme partout ailleurs, une zone commerciale a écrasé des champs de blé mais on peut aisément l'éviter.
Nous sommes au nord de Verdun et cette vilaine zone est implantée au sud.
Ce qui m'attire avant tout à Verdun, c'est son Champ de bataille.
Pas très souriant comme sortie ?
Détrompez-vous.
On traverse de jolis petits villages et la campagne est superbe.
Les 50 kms qui nous séparent de Verdun peuvent prendre un certain temps, chaque village traversé mérite une petite visite.
Delut et ses bouillons (en cas de fortes pluies), Vittarville et ses cigognes, Damvillers et le circuit Jules-Bastien Lepage ...
Nous arrivons à Azannes, le village qui abrite Les Vieux Métiers et Soumazannes, premier village détruit.
Nous voici au coeur du Champ de bataille.
Ornes, Louvemont, Vaux, Douaumont, toutes ces communes ont elles aussi disparu, nous nous trouvons sur la Zone Rouge.
L'Ossuaire de Douaumont est probablement le monument le plus emblématique du Champ de bataille.
Il oblige à un moment de recueillement de même que la nécropole nationale où reposent 16142 soldats.
L'édifice a été inauguré en août 1932 par Albert Lebrun, président de la République, Lorrain né à Mercy-le-Haut.
Le 22 septembre 1984, François Mitterand et Helmut Kolh scellent l'amitié franco-allemande par une mémorable poignée de main.
Des sentiers ont été aménagés et permettent des promenades paradoxalement très agréables.
Les vététistes apprécient les entonnoirs provoqués par les obus en 1916.
Autres temps, autres moeurs.

Dimanche 31 mai 2020

Jeanne-Marie est connectée !
Il me faut dorénavant peser mes mots mais surtout faire gaffe quand je mets des photos du potager !
Encore dans l'impossibilité de se déplacer librement, Jeanne-Marie me donnait ses consignes de la rue Bon-Pont, sans pouvoir vérifier sur place.
Ce ne sera bientôt plus le cas, la guérison est proche.
Jeanne-Marie vient de recevoir son cadeau de fête des mères, la voilà branchée sur le web à l'aide d'une tablette qui fonctionne encore à la vitesse de l'escargot...
Les enfants devraient arranger ça assez rapidement.
Aujourd'hui, les photos sont prises dans le jardin d'agrément.
Je n'oserais pas mettre les lignes de haricots ou celles de carottes, sûr que je me fais sermoner !
La dernière photo vous prouve que Vezin a la volonté de s'embellir !

Samedi 30 mai 2020

Désolée, les copines sont là. Je délaisse cette page !
Elles sont venues rendre visite à Roberte et Isabelle.
Nous avons passé tranquillement l'après-midi sur la terrasse avec quelques parties de scrabble.
Roberte est un livre d'histoire, avec beaucoup plus de réalité et de l'humour en plus.
On pourrait l'écouter des heures sans jamais s'ennuyer.
Pas de photo à l'appui.

Vendredi 29 mai 2020

Des anciens Vezinois viennent consulter cette page pour suivre les évènements locaux.
Bernard et Nicole ont quitté Charency pour Dax il y a quelques années.
Bernard a géré la trésorerie de l'association dont je faisais partie.
Il est à l'origine de la création de la bibliothèque.
Tout comme les autres membres, il était efficace dans tous les domaines.
J'ai vécu de très bons moments durant cette période au sein d'une équipe honnête et laborieuse.
La petite Marie a quitté Charency depuis plus longtemps.
Une de ses tantes occupait la maison Courbariaux et une autre demeurait à Epiez.
Marie a été postière au village, ce qui lui a permis de bien connaître les habitants.
Elle revient régulièrement depuis La Roche en Brenil où elle demeure avec Christian.
Elle retrouve avec plaisir les photos du village et de celui d'Epiez.
Aussi Marie, voilà quelques vues toutes récentes d'Epiez.
De par sa proximité avec Torgny, un des plus beaux villages de Wallonie, Epiez a toujours été très coquet.
Les Epiezeois mettent facilement la main à la terre !
280 habitants aujourd'hui, Epiez dispose encore d'un commerce bien connu des amateurs de bons breuvages : Eaux, vins, mille saveurs.
Les cafés ont disparu, la petite épicerie aussi.
De 1812 à 1840, Epiez faisait partie de la commune de C.Vezin.
Le village est doté d'un beau patrimoine avec ses maisons seigneuriales, sa petite mairie-fontaine, l'église Saint Denis et les vestiges d'un ancien moulin.
Il a participé plusieurs années au concours des villages fleuris, une occasion de recevoir des conseils pour le fleurissement.
Notre Thérèse a aussi apporté sa patte dans la création de parterres.

Jeudi 28 mai 2020

Les travaux sur la Chiers se poursuivent à une bonne cadence.
Je suis allée consulter les plans en mairie.
Le parking disparaît au profit d'un boulodrome alors qu'un salon de coiffure se trouve à proximité.
Les ponts qui enjambent les deux bras de la rivière sont repeints avec goût.
Pas de doute, le village s'améliore.
Pourtant à certains moments, je ne suis pas loin de tout lâcher.
Le travail est parfois colossal et bien des endroits privés font triste mine.
Par exemple, je n'ai pas le courage de remettre le massif situé sur la route d'Epiez en état.
Le propriétaire du terrain situé le long de la départementale n'a probablement jamais taillé la haie.
L'élagage n'est plus de mon ressort et le massif se fait avaler par les arbres.
La chapelle de Saint Cuny disparaît elle aussi sous la végétation invasive.
Pour me redonner le moral, je prends le vélo et je vais vers la Croix Raulet.
Tout est en place, même les pièces de monnaie qu'un promeneur, peut-être satisfait, a déposé !!
Je peux aussi aller me balader dans la rue de la gare, c'est tout simplement magnifique.
La maison de Séverine s'embellit aussi de jour en jour et le paradis se trouve au bout de la rue.
Entrez c'est ouvert !

Mercredi 27 mai 2020

Bon anniversaire Solan,
Mon petit-fils a 10 ans !
Il a beaucoup de chance de vivre à Tokyo.
Il a adopté toutes les bonnes manières des Japonais et l'art du bien vivre des Français !
Mes petits-enfants parlent couramment anglais, français, thaï et un peu japonais.
Vont-ils pouvoir venir cet été ?
C'est la grande incertitude.
Me revoilà avec des photos d'élagage !
Chaque fois, je me dis que c'est la dernière et chaque fois, je retombe sur un endroit où la végétation déborde sur le trottoir.
La chapelle de Saint Cuny devient pratiquement invisible, étouffée sous la végétation.
Ce n'est pas à cet endroit que j'opérais mais en bas de la rue du même nom.
Cette route ne peut-être empruntée que par les riverains, elle est devenue sans issue suite à la vitesse excessive de certains automobilistes.
Elle se transforme petit à petit en chemin communal depuis que de fortes pluies ont emmené le tarmac dans le bas du village.
Des plantations formaient à l'origine un joli parterre avec entre autre forsythias, groseiller sanguin et cotonéaster.
Au fil du temps, le panneau STOP était devenu invisible de même que le village.
Avec Jeannot, nous pouvons tailler jusqu'à la base sans que l'on s'en rende compte ...
Fabien est venu à la rescousse avec un taille-haie.
Michel, un riverain, nous a donné un bon coup de main.
Catherine nous a apporté tout ce qu'il fallait pour nous rafraîchir et Patrick, son mari, a emporté le volumineux tas de branches coupées.
De nombreux habitants passent nous voir pour nous féliciter
Quel plaisir de travailler dans de telles conditions !

Mardi 26 mai 2020

Vous êtes fatigués de m'entendre parler d'élagage et de remise en état du parc paysager vezinois ?
Moi aussi !
Je retrouve toujours de nouveaux endroits qui méritent une coupe sévère. Le Berlingo devient un dépotoir !
Je ne m'étends pas sur le sujet.
Revenons au patrimoine local.
L'An 12 vous permet de découvrir la Route du Fer élaborée par Jean Boucon.
Celle-ci part de Vezin et s'achève au golf de Longwy, où un haut-fourneau couché rappelle le passé sidérurgique de l'endroit.
En 1515, il y avait une forge près du Dorlon à Charency et peut-être un haut-fourneau.
Il n'en reste plus aucune trace.
Elle devait appartenir aux moines d'Orval comme les deux suivantes, Buré et le Dorlon.
Au XVIIIe siècle, cette forge devient une fenderie.
On y fend le fer produit par la platinerie de Longuyon qui servira à fabriquer des armes.
Au XIXe siècle, l'usine devient une clouterie.
Plus tard, l'usine fabriquera des cuisinières.
Elle termine son existence en fabriquant des briques réfractaires qui tapissent l'intérieur des hauts-fourneaux avec un liant malheureux: l'amiante.
L'usine ferme dans les années 80. Elle reste un point noir à l'entrée du village.
Par contre, d'autres vestiges méritent une visite et peuvent faire l'objet d'une belle randonnée en marchant à travers bois.
Après environ 2 km, nous arrivons aux forges de Buré-d'Orval.
L'endroit est idyllique.
Les structures encore en place permettent de comprendre le fonctionnement d'un haut-fourneau, accompagné si possible d'un guide ou du document mis à disposition à l'An 12.
Il suffit de prendre le chemin qui longe l'étang et après environ 1 km, nous arrivons aux forges du Dorlon.
Je n'ai rien fait de tout cela, je revenais de Longwy et j'ai pris la petite route de Villancy, très étroite mais aussi très pittoresque.
C'est là que le Dorlon prend sa source.
C'est là aussi que l'on trouve des plaques entières d'ail des ours au début du printemps.
Et c'est encore à cet endroit que l'on peut trouver une cache géocaching, sorte de chasse au trésor.
On peut aussi y admirer les vestiges du haut-fourneau construit en 1692.
La production cessera définitivement dans les années 1860.
Enfin l'agglomération de Longwy dispose à quelques pas de là d'une station de pompage pour alimenter en eau le Grand Longwy.

Lundi 25 mai 2020

Sans l'intervention de Jean-Luc et Marie-Louise, je laissais traîner une faute de grammaire sur ma page d'hier !
Je les remercie vivement pour leur vigilance de même que pour leur grande tolérance.
La première photo sert uniquement à vous prouver que je participe pleinement au grand nettoyage du village ...
D'autres idées toutes aussi géniales sont en gestation mais il faudrait plus de bras.
Affaire à suivre.
En attendant, je crois que je vais poursuivre la remise en état de massifs.
Plusieurs entrées de village disposent bien de parterres de fleurs mais ils sont abandonnés depuis plusieurs années.
Je devrais pouvoir utiliser la force de Dédé pour raccourcir les lilas qui s'y trouvent puis l'expérience de Thérèse et de Jeanne-Marie pour remplacer les herbes folles par d'élégantes plantations.
Le trio que nous formons depuis de nombreuses années se retrouve avec beaucoup de plaisir.
Nous sommes allées marcher dans les bois d'Epiez hier après-midi.
Inutile de passer à travers les ronces, de beaux chemins traversent la forêt.
Impossible de s'y perdre, la lisière n'est jamais bien loin.
Petit tour en vélo au soleil couchant, histoire de vérifier la réparation efficace du pneu !
Contemplation du jardin en dégustant les premières fraises !

Dimanche 24 mai 2020

Voilà du beau travail de fait !
Nous nous sommes mis en route dès 8h du matin.
Nous avons stoppé les machines à 18h !
La petite pause à 10h avec des gaufres nous a réchauffés.
Le Chili Con Carné préparé par Georgette et servi par Danièle nous a permis de tenir jusqu'au soir !
Deux nettoyeurs, deux balayeurs et deux bricoleurs, le bon nombre pour faire du bon travail.
Charline ne sentait plus son bras en fin de journée.
Jeannot n'a pas lâché le pistolet.
Christelle et Yves se trouvaient partout où il fallait.
Et Quentin nous a secondés durant toute la durée du chantier.
La place a pris un coup de jeune.
La résidence Ste Hélène, que certains d'entre vous connaissent, a pris un coup de vieux ..
Nous avions acquis cette maison juste après l'ouverture des chambres d'hôtes.
Nous recevions à cette époque une importante clientèle professionnelle qui condamnait les chambres pour plusieurs semaines, voire plusieurs mois.
Miro, jamais à l'arrêt, a décidé de transformer cette maison en triste état en de petits appartements afin d'apporter plus d'indépendance à nos hôtes.
Une rénovation pratiquement aussi titanesque que celle concernant les chambres d'hôtes !
Avec, là aussi, l'aide de sa chère épouse et de nos deux gamins ...
Nous l'appelons encore souvent la maison Mélard, du nom des anciens propriétaires comme nous donnons aussi le nom de Courbariaux à la maison d'hôtes.
Peut-être par respect ou pour ne pas effacer le passage de nos aïeux.

Samedi 23 mai 2020

Le fleurissement du village passe à une vitesse supérieure.
Pour mener à bien l'opération, on utilise désormais du gros matériel.
Manuscopique, marteau-piqueur, brouettes, pelles, balais, râteaux, pic, masse ...
Nous étions du monde sur la place hier après-midi.
Il y a les curieux habituels qui regardent mais qui n'apportent aucun soutien.
Il y a surtout une belle équipe bien rôdée au travail de force !
Une marche d'escalier du perron de l'église est même remise en place ainsi que des chenaux déboités.
Quentin, l'ouvrier communal, nous apporte un coup de main bien apprécié.
Nous avons aussi remis de la bonne terre sur les massifs situés dans la rue sous l'Orme.
Dommage que ceux-ci ne soient pas réellement visibles avec les voitures garées tout autour.
Certains Vezinois se déplacent en fin de journée et apprécient le changement.
Et ce n'est pas fini.
Nous nous retrouvons ce matin avec les nettoyeurs haute-pression cette fois.
Une belle équipe fait du beau travail !

Vendredi 22 mai 2020

Fête religieuse oblige, j'ai passé ma journée sur le parvis de l'église à défaut de pouvoir suivre un office à l'intérieur !
En réalité, j'essaye de redonner un environnement décent autour du Monument du Poilu.
Pour ce faire, je fais appel à toutes les bonnes volontés.
Il est vrai que ça ne se bouscule pas ..
Ce n'est pas tout à fait vrai.
Stéphane, du Rétro 132, est venu nous proposer un rafraîchissement en nous félicitant du travail effectué.
André est toujours prêt mais il n'aime pas la chaleur.
Nous avons fait du beau travail dans la matinée.
Yves est lui aussi toujours là et il ne craint ni le froid ni le chaud.
Son véhicule utilitaire a été rempli jusqu'au toit en un rien de temps.
Jeannot est venu me prêter main forte.
Nous avons la même manie tous les deux : quand on commence à couper, on n'arrête que lorsque l'on touche les racines !!!
Dans le même temps, Thérèse fait le tour des massifs et rectifie les malfaçons...
J'ai les bras tout griffés et les doigts sont engourdis entre l'utilisation du coupe-branches et du sécateur mais le résultat en vaut peut-être la peine.
Vezin et Charency s'embellissent.
Des Vezinois jouent le jeu, encore un peu timidement.
Dans la rue de la gare par exemple, Séverine a redonné du panache aux trottoirs.

Jeudi 21 mai 2020

Les nuits sont silencieuses, inutile de fermer les fenêtres.
Je n'ai guère d'autres informations à vous donner !
Je poursuis l'élagage dans les rues du village.
Le jeune employé communal est venu m'apporter un coup de main et je vais souvent chercher André quand les branches dépassent la taille que je peux couper.
Je ne suis pas féministe, les hommes ont des qualités que nous n'avons pas et ...vice-versa.
Je m'arrête quand le corps n'en veut plus !
Mais comment fait Thérèse, avec 15 années supplémentaires, pour être aussi active ?
Et comment font tous ces inactifs, la tête baissée sur le smarphone durant des heures ?
Gare à leur vieux jours !
Pas de photo à l'appui, je ne trouve même plus le temps de suivre les opérations, c'est coupé avant d'avoir immortalisé le tableau avant et après.
Ce matin, c'est un sorbier qu'il faut couper dont le tronc dépasse la circonférence de mon bras, il pousse au milieu d'une haie décorative.
André devrait pouvoir être opérationnel dans le courant de la matinée.

Mercredi 20 mai 2020

Et de un, et de deux .... Et de six
Voilà que je me mets à fleurir les massifs privés !
En face de ma cuisine, à la place d'un parterre de fleurs se trouvait un dépôt d'ordures !
Ce n'est déjà pas très beau sans ça.
Comme toujours, j'ai fait appel à Jeanne-Marie pour les fleurs et à Thérèse pour la plantation.
André m'a secondée à la remise en état de l'endroit.
Nous sommes deux, voire trois, à prendre soin du village délaissé depuis des années.
Fabien passe le roto-fil dans toutes les rues du village à vive allure.
Nous étions pourtant 14 à vouloir l'embellir avant les élections ...
Il y a encore des tas de massifs abandonnés. Et il faut compter environ une heure pour le remettre en état.
Les habitants ne prennent plus la peine de tondre le mouchoir de poche qui se trouve devant leur fenêtre, encore moins de balayer le caniveau ou simplement de ramasser un détritus arrivé là par le vent.
Des épaves de voitures sont abandonnées sur les trottoirs, les chardons poussent le long des façades et certaines maisons, pourtant jolies, ressemblent plus à des déchetteries.
Il y a des moments où je me dis que je n'arriverai jamais à rendre mon village plus attrayant.
Me voilà bien pessimiste !
Au moment de sortir le vélo hier soir, le pneu était à plat.
Impossible d'aller me ressourcer sur les petits chemins de campagne.
C'est certainement la raison de mes états d'âme ...
Je reprends vite le dessus quand des Vezinois, non impliqués dans la commune, sont toujours à mes côtés pour améliorer notre cadre de vie.
Et quand mon pneu sera réparé !

Mardi 19 mai 2020

La Chiers est une rivière mythique, du moins pour l'An 12.
Elle est l'héroïne de deux bandes dessinées dont l'auteure est inconnue du grand public mais appréciée des hôtes réguliers ...
L'An 12 a accueilli pour la première fois des pêcheurs à la mouche en 2000.
Ils sont arrivés en force, fort heureusement un peu intimidés au départ, pour explorer la Chiers durant une semaine.
A table, leur conversation était impénétrable !
Ils ont renouvelé le séjour 7 années de suite !
Jusqu'à ce que je leur conseille gentiment mais fermement d'aller pêcher dans des eaux plus lointaines !
La Chiers n'avait plus aucun secret pour eux et le poisson devenait aussi plus rare.
Ils sont revenus séjourner à l'An 12 en 2014.
Ils passent me saluer quand ils retournent sur les berges des rivières environnantes.
Je n'avais plus fait cette balade, dite des Grands Prés, depuis longtemps.
La rivière est toujours aussi belle et mystérieuse.
La suivre jusque Torgny devient plus aisé.
Les grandes herbes ont été coupées et le chemin est bien aplani.
Je suis allée jusqu'à l'entrée de la prairie qu'il faut traverser pour atteindre Torgny.
La barrière était ouverte mais le soir tombait.
Le dernier tronçon est probablement toujours aussi marécageux.
Je devrais pouvoir le vérifier en l'empruntant depuis Torgny.
L'endroit dégage une douce sérénité.
Au loin, on aperçoit d'un côté la départementale qui va à Velosnes et de l'autre côté celle qui conduit à Torgny.
Le chemin se réduit à certains moments à un petit filet entre la voie ferrée et la rivière.
A d'autres moments, les méandres de la Chiers nous éloignent de ses rives.
Il ne faudrait pas grand-chose pour rendre ce circuit accessible aux promeneurs.
La boucle d'environ 10 km traverse l'un des plus beaux villages de Wallonie, grimpe à l'ermitage, retrouve la ferme d'Urbule et la croix Raulet et redescend à Vezin en traversant la pelouse calcaire.
Un parcours à la fois sportif et patrimonial.
Oui mais voilà, il faudrait des accords franco-belge et là, malgré l'Europe, ça se complique.
Les deux dernières photos montrent les travaux en cours sur la rivière.

Lundi 18 mai 2020

Promenade touristique autour du plan d'eau de la Sangsue à Briey aujourd'hui.
Dès les beaux jours, les Briotins y viennent volontiers faire une petite sortie digestive en gardant les talons ou les souliers vernis.
On peut aussi chausser les brodequins et s'éloigner des bordures pour pénétrer dans la forêt qui entoure le plan d'eau.
En garant la voiture à Briey-Haut, la balade devient encore plus intéressante.
J'ai laissé le Berlingo près de l'église Saint Gengoult.
Le trio est reconstitué !
Il est aussi possible de partir depuis la Cité Radieuse Le Corbusier.
Ces deux sites méritent une visite conjuguée à l'activité sportive.
Un sentier zigzague dans la forêt et rejoint le restaurant du Chalet.
Un rapide coup d'oeil sur le lac avant de s'engager à nouveau dans la forêt, les marcheurs deviennent alors plus clairsemés.
Le parcours est égayé par les tapis d'asperges des bois et par l'odeur de l'ail des Ours.
Nous longeons le Woigot et le traversons au niveau de Mance en empruntant un joli pont de bois, probablement aussi pittoresque que celui d'Yves Duteil.
Nous nous trouvons au-dessus de la voie verte qui va de Mancieulles à Briey puis nous redescendons vers le plan d'eau.
Le parking est bondé.
Il nous faut encore remonter les escaliers pour reprendre la voiture !
L'effort est récompensé, le point de vue vaut la peine.
Le petit plus dans la visite : la dégustation de crêpes accompagnées d'un cidre normand du Glaude !
Tout est libre mais pour les crêpes, il faut une invitation ...
Le petit moins : la multitude de corbeaux présents au niveau du plan d'eau.
En forêt, les oiseaux reprennnent leur place et ils nous accompagnent de leur chant mélodieux !

Dimanche 17 mai 2020

Repos ce matin, du moins pour cette page.
Bon dimanche à vous tous.

Samedi 16 mai 2020

Jeanne-Marie est toujours en mouvement !
Un paradoxe quand on sait qu'elle est coincée sur un fauteuil !
Son médecin lui recommande de ne pas encore s'appuyer sur sa jambe, après déjà un mois d'immobilisation.
Elle me fournit la matière pour agrémenter les massifs de fleurs.
Elle gère mon jardin sans le voir.
Elle ne parle jamais de ses douleurs et elle assure la situation secondée par André.
Dès que je pose le pied hors du lit, je me dis que j'ai une sacrée chance.
Quand j'arrive sur la terrasse, les lupins et les delphiniums m'enchantent.
Le soleil éclaire l'horizon. Que demander de plus !
Fermons la parenthèse.
Je préfère vous donner des nouvelles plus terre à terre !
Et ce n'est pas une expression !
Je n'ai jamais passé autant de temps si près de l'église mais ce massif me titillait.
J'ai appelé André à la rescousse.
Nous avons passé la matinée à enlever toutes les racines de cotonéaster.
Enfin, André piochait et je remplissais les bassines !
L'après-midi, c'était au tour de sa soeur de m'apporter son expérience.
Si j'aime la terre, Thérèse vit en osmose avec ses fleurs.
Cette femme là est surhumaine, comme sa belle-soeur !
Elle peut rester accroupie dans ses fleurs durant des heures !
La relève est quelquefois plus compliquée...
Si je vous dis qu'elle va bientôt souffler 81 bougies, vous comprenez mieux !
48 cannas ornent la façade de sa maison, il y a plus d'espèces de plantes dans son jardin que dans le catalogue de Jacques Briant !
Elle a rempli le massif en question de vivaces en un rien de temps !
Quand je vous dis que je suis entourée d'amis formidables !!

Vendredi 15 mai 2020

Nous ne quittons pas Charency-Vezin aujourd'hui.
Le SIAC, Syndicat Intercommunal d'Aménagement de la Chiers, prévoit des travaux importants entre Cons-La-Grandville et Charency-Vezin afin de contrer les inondations, voire une crue cinquantennale.
Une enquête publique est ouverte depuis le 14 mai, sur une durée de 33 jours.
Elle est consultable à la mairie aux heures d'ouverture.
Les travaux ont débuté à Cons-La-Grandville et devraient se poursuivre à Vezin la semaine prochaine.
Le niveau de la rivière a été réduit pour permettre la construction d'un mur au bout de l'ancien terrain de basket.
Des aménagements devraient être réalisés par la suite comme la création d'un boulodrome, qui pourra servir de toilettes publiques au toutous Vezinois, et d'une surface disponible pour y installer des jeux d'enfants.
Je ne suis pas allée consulter cette enquête, il m'est donc difficile d'en parler plus longuement.
Une chose est sûre, la Chiers est mise en valeur dans de nombreuses communes avec la création de sentiers le long de ses berges.
On pourrait la suivre de Vezin à Torgny, situé en Belgique, avec quelques petits aménagements.
Le parcours deviendrait alors pittoresque et apprécié des nombreux touristes fréquentant Torgny.
C'est une belle rivière, des sociétés de pêche sont présentes sur une partie de son parcours.
Elle reste sauvage et les petits villages qu'elle traverse ne manquent pas de charme.
La seconde photo présente les aménagements devant ma maison.
Pour le moment, je devrais plutôt parler de déménagement !
J'ai retiré la terre et les bacs pour faire place nette.
J'ai replanté les fleurs dans mon jardin, dans certains massifs de la commune et Nicole a pris celles qui lui plaisaient.
Une entreprise locale d'Epiez-sur-Chiers ne devrait pas tarder à venir paver tout le devant de porte, soit 80 m2.
Je vous en parlerai sûrement au moment venu.
La semaine dernière, je marchais sur une terre toute craquelée dans le champ de la troisième photo !
La quatrième est une jolie vue du village depuis la Voie de Failly.
C'est quand même drôlement beau non !!!

Jeudi 14 mai 2020

Revoilà les photos associées aux cartes anciennes du beau village de Marville.
Cette cité de plus de 2000 habitants au XVIème siècle est gouvernée par le Comte du Luxembourg et le Comte de Bar.
Ce qui lui apporte une neutralité appelée Les Terres Communes dont Charency et Vezin faisaient partie.
Elle est ainsi protégée des guerres et invasions.
Les négociants construisent de magnifiques maisons que l'on peut encore admirer aujourd'hui.
Le nom des rues rappelle d'ailleurs le riche passé de cette bourgade.
Rue des Drapiers, rue des Tisserands, rue des Prêtres ...
La ville était alors fortifiée.
Les remparts ont disparu. Il ne reste aujourd'hui que la Porte de La Poterne qui reliait le bourg à la ville.
Marville entre dans le giron de la France, Louis XIV fait démolir les fortifications et le château.
La ville périclite. Le déclin s'accentue pendant la révolution.
En 1800, Marville est devenu un petit village relié au canton de Montmédy.
Sa visite reste exceptionnelle pour les amateurs d'architecture ou pour les amateurs de vins au mois de juin quand les caves, superbes elles aussi, accueillent des vignerons durant tout un week-end.
Marville connaîtra aussi de belles années durant la présence des Canadiens sur une base de l'Otan de 1955 à 1967.
Une base qui occupe 400 hectares !
Il y avait alors piscine, patinoire, hôpital, court de tennis, et bien sûr le terrain d'aviation encore en état, etc..
Tout est tombé à l'abandon puis transformé en zone industrielle pour les petites entreprises.
Marville, c'est encore un plan d'eau et un terrain de camping dans les années 80.
La nature s'est chargée depuis de reprendre le territoire.

Mercredi 13 mai 2020

Je cède volontiers ma place à Monique ce matin qui va nous parler des Saints de glace.
"Ce lundi, nous avons fêté Saint Mamert.
Le dicton du jour : Du premier des Saints de glace, souvent tu en gardes la trace.
Et aussi à la Saint Mamert, tu es en retard pour la fête des Mères, version belge 2020
Ce mardi 12 mai, nous fêtons Saint Pancrace.
Le dicton du jour : Rosée et fraîcheur de mai donnent vin à la vigne et foin au pré. et je suis en train de préparer la suite ...
Saint Servais.
Les Saints de glace correspondent à une certaine période climatologique bien définie dans le temps.
La plupart des calendriers mentionnent actuellement d'autres saints à fêter ou invoquer ces jours-là : Estelle, Achille et Rolande.
Le changement date de 1960.
L'église catholique a alors décidé de «remplacer» les Saints associés aux inquiétudes agricoles (réminiscence de paganisme au regard du Vatican) par d'autres Saints et Saintes qui n'auraient aucun lien avec ces croyances populaires."
Les Saints de glace se révèlent tout à fait en cette année 2020.
En Lorraine, on frôle les gelées matinales !
Les photos viennent de Bretagne, de Gaume et de Lorraine.

Mardi 12 mai 2020

Les explications des photos précédentes arriveront plus tard.
Me voilà réellement délivrée des mauvaises ondes qui rôdaient autour de mon petit paradis !
Je n'étais pas vraiment seule, je pouvais toujours compter sur Jeanne-Marie et Yves.
Jeanne-Marie rencontre le plâtrier ce matin !
Elle devrait revenir avec cette fois la possibilité de poser le pied au sol.
Yves lui a proposé d'adapter un plantoir au bout du plâtre ...
Bien qu'immobilisée depuis plusieurs semaines, Jeanne-Marie suit au jour le jour l'avancement des semis dans mon potager !
Quant à Yves, il a pris l'heureuse initiative de créer un poulailler 3 étoiles pour y installer des poules pondeuses.
Nous dégustons des oeufs ultra-frais pondues par de jolies poulettes élevées en plein air !
Mais la cerise sur le gâteau, c'est la réapparition du trio infernal !
Nous nous sommes retrouvées chez Georgette autour de mets délicieux et faits maison jusqu'au pain et au fromage !
Je vous souhaite d'être aussi bien entouré.
Les maîtres mots sont humour, humilité et sincérité.
La confiance est totale.
C'est dans ce milieu que je me sens la plus à l'aise !

Lundi 11 mai 2020

Libérée, délivrée
Je ne désobéirai plus jamais
Libérée, délivrée
C'est décidé, je m'en vais
Quand on prend de la hauteur
Tout semble insignifiant
La tristesse, l'angoisse et la peur
M'ont quittée depuis longtemps
Je veux voir ce que je peux faire
De cette magie pleine de mystère
Le bien, le mal, je dis tant pis
Tant pis!
Libérée ....
Jamais je n'aurais imaginé utiliser un jour cette mélodie que Manon me fredonnait à longueur de temps en sachant bien que cela m'agaçait terriblement !
Elle avait une poupée qui se mettait à chanter cette chansonnette quand on lui appuyait sur le ventre ou ailleurs, je ne sais plus.
Voilà que ces paroles prennent tout leur sens ce matin.
Du coup, désolée, je n'ai pas le temps de commenter les photos.
Je le fais demain, si je reviens ...
Cela vous donne le temps de visiter l'endroit !
Bonne journée à vous tous, profitez du déconfinement !!!

Dimanche 10 mai 2020

Thierry a fait une superbe randonnée de 11 km avec Manon dans les environs de Tokyo en toute légalité.
Le petit Théo sort lui aussi à Singapour mais avec la trottinette et pendant plusieurs heures si le papa n'étais pas usé avant !
Que c'est compliqué de mettre tout le monde d'accord !
Un jeune homme du village, ayant quelques difficultés, a réalisé des bacs avec des tonneaux en plastique.
Ce n'est pas ce que je préfère, je n'aime pas le plastique mais je soutiens la bonne volonté du jeune homme en les remplissant de fleurs.
Des mauvaises langues voudraient les voir disparaître.
Hervé, profondément handicapé est resté à nos côtés jusqu'à l'âge de 5 ans.
Les amis étaient rares à cette époque. Le handicap gêne toujours un peu.
Plus tard, j'ai géré un centre aéré à Vezin durant plusieurs étés.
Nous recevions plus de 50 enfants dont une partie de l'extérieur.
L'un d'entre eux avait un léger retard mental. Après quelques moqueries puis une mise au point avec tous les enfants, la cohabitation a été salutaire pour tous.
Je revois de temps en temps ce jeune homme qui ne manque jamais de venir me saluer.
Nous sommes tous des handicapés, simplement ce n'est pas toujours visible.
Et le plus handicapé n'est pas toujours celui qu'on croit.
Me voilà bien agressive ou du moins bien négative, je me sers de cette page comme réseau social pour éponger toutes mes aigreurs ...
Je n'écoute pourtant pas les grands médias de l'information ni même les annonces quotidiennes du croque-mort ...
En plus, sur les conseils de Jean-Yves, je me gargarise des Goguettes !
Jeannot doit se douter que je n'en peux plus avec la peinture.
Il a peint les belles portes de la grange.
Du coup, il est obligé de poursuivre avec les portes du fenil à l'étage.
Il n'y a plus de foin à l'intérieur.
Souvenez-vous que je demeure dans une ferme tricellulaire typiquement lorraine avec le corps de logis, l'étable à proximité, transformé en garage, la grange et une écurie transformée en appartement.

Samedi 9 mai 2020

On va enfin pouvoir bouger hors de chez soi un peu plus d'une heure et sans attestation.
Mes délateurs ne vont plus pouvoir me pister !
Selon eux, j'étais autorisée à marcher une heure dans le village mais je n'avais pas le droit de bricoler dans les massifs de fleurs abandonnés depuis des années.
Sauf que je travaille en marchant !
Secondée par Nicole, nous avons aménagé plusieurs parterres en gardant nos distances et sans rencontrer qui que ce soit dans les parages.
J'ai juste appelé Dédé en renfort pour couper des racines trop grosses qui étaient entrain de démolir les murets.
Il y a une vingtaine d'années, Thérèse avait pris la même initiative : embellir le village.
Et c'est vrai qu'il était devenu bien coquet.
Mais là aussi, on ne connait pas la raison, le conseil municipal lui a mis des bâtons dans les roues.
Heureusement, Thérèse n'est pas rancunière.
Elle me fournit la matière pour remplir les massifs ainsi que Jeanne-Marie.
Coût de l'opération : 0 centime !
Les trois autres photos sont de Montmédy avec des cartes postales de Jeanne-Marie.
Je n'ai pas trouvé exactement le même angle.
Ce ne sont pourtant pas les photos qui manquent avec la présence dans ma maison de Vertical, les cordistes du Jura qui entretiennent les remparts de Longwy et ceux de Montmédy depuis près d'une trentaine d'années.
La recherche puis la mise en page me prend trop de temps, je préfère passer mon temps au jardin !

Vendredi 8 mai 2020

Jour de repos !
Tout est bon pour ne rien faire ...
Le 7 mai 45, l'Allemagne signait sa capitulation à Reims.
Le 8 mai, même scénario cette fois à Berlin.
C'est ce jour-là que la France a gardé pour commémorer la fin des combats.
Le président VGE aurait souhaité mettre un terme à cette commémoration, ce qui a provoqué aussitôt un tollé général chez les Anciens Combattants.
Son successeur, François Mitterand, rendra ce jour férié et chômé.
Au Luxembourg comme en Belgique, ce n'est pas un jour férié.
Habituellement, il y a un rassemblement devant le Monument aux Morts suivi d'un apéro.
Nous disons plus solennellement un vin d'honneur.
La place restant vide, je peux prendre soin de ses parterres.
Un cotonéaster, se sentant abandonné, en profitait pour soulever les pavés et envahir les escaliers.
Pendant ce temps, Nicole, ma voisine, embellit les autres massifs à l'autre bout de la commune.
Je vide mes parterres devant la maison en vue des prochains travaux.
Les plantes retirées vont remplir les massifs communaux !
Pour quelqu'un qui ne voulait rien faire ce matin, j'ai quand même pris un peu de temps pour barbouiller la page.

Jeudi 7 mai 2020

Aîe, aïe, aïe, je me retrouve emportée dans une spirale dont je ne peux pas m'extirper.
Chaque jour, vous venez alimenter mon orgueil en me disant apprécier mes bafouilles.
C'est encore le cas avec Monique qui vient de me faire un petit coucou bien sympathique tout en me demandant de lui citer deux pays lusophones !
J'en étais incapable sans l'aide du Petit Robert !
Bon revenons à nos moutons avec une chronique vezinoise.
Charency-Vezin a connu des années prospères avec la présence de plusieurs commerces, d'un bureau de poste, d'une annexe de la Caisse d'Epargne, d'une gare et même d'un médecin.
Il ne reste plus qu'un seul café et une agence postale installée à la mairie.
Le nom des rues nous rappelle ces belles années.
La rue de la Poste par exemple ou la rue de la Gare.
Autrefois, la première nommée s'appelait rue Perdue, la poste se trouvant dans la Grand'rue.
L'histoire commence en 1862 lorsque le Conseil Municipal accepte la création d'un bureau de distribution de lettres.
Les tractations sont longues. Le bureau verra finalement le jour en 1881.
En 1968, le bureau est transféré dans la rue Perdue qui deviendra ainsi rue de la Poste.
Au fait, pourquoi donc une rue Perdue ?
Je n'ai pas la réponse.
A l'origine, avant l'arrivée du chemin de fer, elle ne menait nulle part, c'est peut-être la raison.
En 2006, malgré l'effort des Vezinois, la poste ferme et devient une agence communale.
Sur la dernière photo, vous ne pouvez pas rater l'emplacement de la poste, la façade portait ses couleurs !
Un particulier a divisé le bâtiment en plusieurs appartements et changé, fort heureusement, la couleur de la façade !
Yvette a fait toute sa carrière de postière à Vezin.
Elle connaissait toutes les familles, des grands-parents aux petits-enfants.
Le courrier arrivait toujours à destination.
Aujourd'hui, quand la postière commence à s'habituer à sa tournée, elle est aussitôt déplacée.

Mercredi 6 mai 2020

La petite Moreau a immédiatement réagi en me rappelant sa rencontre avec une chauve-souris jaune qu'elle avait faite autour du plan d'eau un soir d'été ...
Nous sommes à égalité en ce qui concerne nos petites moqueries dites sans aucune méchanceté !
Ma petite Marie, pas de page patrimoine aujourd'hui.
Désolée Françoise, la conversation a peu d'intérêt ce matin.
Je me répète souvent mais c'est aussi tellement précieux d'être entourée par des personnes de confiance, en un mot des amies.
Non seulement Jeanne-Marie me fournit la matière pour remplir mon potager mais là voilà qui alimente aussi cette page.
Immobilisée dans un fauteuil, Jeanne-Marie a réouvert l'album de cartes postales anciennes.
Mais comment a t'elle fait son compte pour chuter ?
En glissant près des pieds de rhubarbe, le sien n'a pas suivi la glissade, le péroné est cassé !
Dédé se met aux fourneaux et fait le ménage. Pour le jardin, c'est plus compliqué.
C'est Thérèse qui reprend le flambeau avec les fleurs dans son jardin et les légumes dans le jardin de Jeanne-Marie.
Mais comment fait-elle pour avoir une telle énergie !
Son jardin est une merveille.
Georgette est aussi dans le potager mais, tout comme Danièle, elle confectionne des masques en soirée.
Naturellement, elle connaît bien les Vezinois et la voilà qui se met à m'envoyer des masques en mentionnant le receveur.
On avait des tee-shirts avec le logo de l'An 12, elle nous a préparé trois masques avec le même logo !

Mardi 5 mai 2020

Revenons à l'album des amis ou des hôtes !
Elle fait partie des piliers de l'An 12.
Nous avons le même âge.
Nous partageons la même passion de la nature.
Avec un avantage, elle connait pratiquement toute la flore sauvage.
Nous n'imaginons pas la vie sans un brin de folie.
Vous pouvez vous retrouver à plusieurs dans cette description !
La première lettre de son prénom vaut 10 points au scrabble.
Prénom qui lui convient à merveille puisqu'il vient de viola ou violette.
Elle porte le même prénom que la Moreau.
On ne peut rien lui reprocher si ce n'est sa naïveté tellement naturelle !
Ses amies sont tout autant délicieuses.
Nadine l'accompagne depuis 2012.
Elle peut me remplacer au pied levé.
C'est d'ailleurs ce qui lui est déjà arrivé.
Elle connaît les chemins vezinois mieux que moi.
Elle n'a qu'un seul défaut.
Quand elle marche, elle se prend pour une automobile et respecte tous les panneaux routiers ...
Elle fait ainsi des détours invraisemblables ...

Lundi 4 mai 2020

Je vous emmène à la messe ce matin.
En fait ce n'est plus vraiment possible.
Les offices religieux se font rares, à Vezin comme dans les autres petites paroisses.
On va donc juste faire une visite superficielle de l'édifice.
Et revenons d'abord à ses origines.
L'église se trouvait autrefois à Charency où les habitants demeuraient.
Le territoire de Vezin n'était occupé que par une seule ferme qui se nommait La Voisine.
En hiver, les inondations de la Chiers empêchaient toute communication entre les deux entités.
En 1802, l'église, risquant de s'écrouler à tout moment, est interdite au culte.
Après de multiples tracasseries, malfaçons et un manque de moyens financiers, la nouvelle église deviendra opérationnelle 29 années plus tard !
Elle est bénite solennellement le 26 décembre 1831 et Sainte Hélène devient sa patronne.
Les cloches ont été détruites par les Allemands en 1917 et remplacées en 1929.
L'une se nomme Victoire, la seconde Thérèse de l'enfant Jésus et la troisième Hélène.
Elles ont été électrifiées en 1953.
Fini le métier de sonneur, finis les jeux interdits mais tellement rigolos, comme celui de s'accrocher à la corde en mouvement pendant la sonnerie ou se confronter au grimpé de corde ...
L'abbé Jean-Louis Jacquot a été le dernier prêtre à loger sur place au presbytère.
Il a rayonné sur tout le secteur par son charisme et sa bonhommie naturelle.
Jean-Louis est aussi à l'origine de nombreuses restaurations, notamment dans l'église de Grand-Failly et bien sûr celle de Vezin.
C'était l'époque où les enfants se bousculaient pour être enfant de choeur !
Et le café, juste en face, faisait une belle recette le dimanche midi !
Le carillon, fort heureusement, nous sort du lit à 7h et nous prévient de l'heure de l'apéro à 19h !
Il arrive que mes hôtes s'en plaignent. C'est pour moi ce qui me manque le plus quand je suis en Asie !
Le dimanche midi, la grande volée apporte une note joyeuse dans tout le village qui s'entend même dans les villages environnants, surtout en cette période !

Dimanche 3 mai 2020

Dur dur de rester confiné quand je vois mes enfants faire de longues promenades.
Aujourd'hui, ils partaient pour la journée à la montagne au nord de Tokyo .
Même constat à Singapour, Vincent ne doit pas sortir avec une attestation et sa carte d'identité.
La quatrième photo n'est pas prise dans mon jardin mais dans celui de Jean-Luc à Saint Urbain.
Je ne suis pas plus bavarde ce matin. Je poursuis la peinture.
Jeannot m'apporte un coup de main salutaire.

Samedi 2 mai 2020

Je continue à tourner les pages de l'album des hôtes de l'An 12.
J'étais avec Christine et Michel, des Normands de Cabourg, hier matin.
Christine garde un moral d'acier.
Tous les Lorrains et Lorraines qu'elle connaît l'embrassent.
L'après-midi je suis allée en Bourgogne.
Disons plutôt que j'ai papoté un long moment avec un Bourguignon.
J'en ai oublié le boeuf bourguignon sur le feu, il a mijoté 5h. La viande fond dans la bouche ...
La première fois que Jean-Louis et Annick sont arrivés à l'An 12, ils revenaient de Sery, dans les Ardennes et retournaient chez eux à Sery dans l'Yonne.
Jean-louis était alors le premier magistrat de la commune de Sery qui était jumelée avec la commune ardennaise.
L'endroit leur a plu. La patronne aussi, même avec son fichu caractère ...
Jean-Louis pouvait surveiller le va-et-vient des agriculteurs en restant dans le jardin.
Il a vite remarqué le matériel conséquent de Damien !
Jean-Louis est agriculteur, aujourd'hui retraité.
Ils sont ainsi revenus chaque année, une fois avec leur petit-fils Rémi.
Ils en profitaient pour aller passer une journée chez les amis Ardennais.
Jean-Louis a battu la campagne vezinoise avec André et a bien cru qu'il allait rater la cantine, on sait quand Dédé s'en va, on ne sait jamais quand est-ce qu'il reviendra !
Comme beaucoup d'habitués, ils ont sympathisé avec mes amies.
Ne dit-on pas : Les amis de mes amis sont mes amis.
Jean-Louis n'est pas un gringalet et la voix est aussi forte que le bonhomme !
Il ne faut pas se fier aux apparences, Il n'y a pas plus gentil et pas le moins du monde rancunier ...
Il consulte ma bafouille quotidienne chaque matin et du coup, je passe deux heures sur ce bureau au lieu de 15 mn pour vous divertir 5 mn !
Et comme le PC est aussi versatile que sa patronne, les photos résistent et ne veulent pas non plus rentrer aussi facilement dans les cases que je leur impose ...

Vendredi 1er mai 2020

Et si je me remémorais les bons moments partagés avec mes hôtes ?
J'ouvre l'album aux souvenirs.
Tiens qui voilà ? Christine et Michel !
Nous nous sommes rencontrés il y a une dizaine d'années et nous nous retrouvons depuis lors deux fois par an pour partager des moments bien agréables.
Que d'évènements, que de visites, que de bonnes tables au restaurant ou chez les copines !
Au printemps 2013, nous écoutions Barzingault dans un troquet à Montmédy.
A l'arrière saison, Danielle, ma belle-soeur, nous faisait découvrir les richesses patrimoniales de Metz tout en nous faisant profiter de ses qualités indéniables aux fourneaux.
Expérience renouvelée en 2017 avec cette fois la visite guidée de l'église de Sillegny et ses peintures murales exceptionnelles et même constat pour la table !
Jamais deux sans trois, Michel a commandé une sculpture à Marc. Voilà une bonne excuse pour y retourner.
Christine et Michel, c'est Bruxelles avec le train, ce sont les Champs de bataille de Verdun ou bien encore les Vieux Métiers d'Azannes.
Christine nous a permis de découvrir et de déguster les chocolats de chez Edouard.
Michel nous a emmenées en Allemagne.
En cette période, on ne parle que des ravages du Covid 19.
On oublie que l'on peut aussi se battre contre d'autres maladies.
Christine peut en parler en connaissance de cause.
Son optimisme lui permet de gagner la partie mais la bestiole est encore plus sournoise que ce virus qui pourrait d'ailleurs être plus discret chez les médias.
Les infos du moment ne sont pas faites pour remonter le moral à ceux qui en auraient grand besoin.
Christine, ne les écoute pas ! Nous attendons ton retour triomphal à l'An 12.
Je garde une bouteille de Pinot Gris des Côtes de Meuse et tant pis si on roule sous la table ce jour là !!
Pour l'instant, je t'offre ces brins de muguet.

Jeudi 30 avril 2020

Je vous propose de rester sur la place du 132e RIF, dont je vous parlais hier, et de vous tourner vers le Monument aux Morts.
La première photo est une carte postale datant de 1920.
Quatre arbres majestueux trônaient sur la place. Des tilleuls ?
Le Monument ne se trouvait pas encore à cet endroit.
On peut remarquer l'abreuvoir posé devant un muret en pierre et au fond une fontaine aujourd'hui disparue.
Les massifs de fleurs dont je vous parlais la semaine dernière sont posés à l'emplacement du lavoir.
La seconde photo est prise dans les années 70.
Normalement, d'après mes renseignements, c'est le propriétaire du café, Gerard Ferry, en compagnie de Nathalie, sa petite fille.
Le Monument est déplacé au centre de la place.
Le muret est ouvert pour laisser place à un large escalier.
L'ensemble reste harmonieux.
On rencontrait souvent du monde adossé au muret. Ils pouvaient à leur aise surveiller les allées et venues au café !
La troisième photo est prise en avril 1989.
La municipalité célèbre en grandes pompes le bicentenaire de la Révolution.
Les enfants des écoles vont planter un arbre. Vincent, 6 ans, est le dernier de la file avec Amandine à ses côtés.
Etienne Courgibet est le porte-drapeau.
Peu de changements par rapport aux années 70.
La dernière photo date d'hier soir.
Les murets ont disparu pour ouvrir entièrement la place dans les années 90.
Le Monument est pratiquement adossé à la maison au fond.
La place a probablement perdu tout son charme.
Les pavés résistent mal aux années et de nombreuses marches sont cassées.
Elle a pris le nom de Place du Souvenir Français.
Des vasques, récemment fleuries, redonnent un peu de cachet à l'ensemble un peu tristounet et surtout manquant d'entretien.

Mercredi 29 avril 2020

Je n'oserais plus ne pas venir vous saluer chaque matin.
Ne serait-ce que pour Monique, Danielle, Christine et les quelques autres, amis ou hôtes.
En cette période, il y a peut-être des lecteurs ennemis. Je les ignore.
Je n'ai pourtant que des banalités à vous dire puisque l'An 12 fait maison close !
Ne vous précipitez pas, il n'y a pas de lanterne rouge, j'ai même éteint les projecteurs avant justement de me retrouver dans le rouge ...
Je me méfie un peu de mon humour à 4 sous, il n'est pas toujours perçu comme il faudrait.
Passons à des commentaires plus sérieux.
La première photo est une ancienne carte postale datant de l'occupation allemande en 1914.
J'ai pris la seconde hier soir.
En mémoire du Régiment d'Infanterie présent à Charency en 40, cette place se nomme Place du 132e RIF.
Les deux dernières sont prises dans mon jardin.
C'est vraiment un pur bonheur d'y flâner au petit matin ou dans la soirée.
Le reste du temps, je me pose sur les volets en bois tout en fulminant contre ces petits marquis qui nous imposent des efforts tout en se contredisant chaque jour.
Pour le moment, je n'entre pas dans le moule et je ne me résigne pas aussi facilement ...

Mardi 28 avril 2020

Bon anniversaire Georgette !!!
Personne ne pourra nous empêcher de remplir nos verres mais les bulles seront moins pétillantes à distance ...
Je suis allée chercher de la lasure à Longuyon.
Je ne me sentais pas très à l'aise.
Je me suis empressée de quitter cet endroit rapidement.
D'habitude, j'aime assez flâner dans les magasins de bricolage.
Ce n'était pas le cas il y a 30 ans, c'était pratiquement la seule sortie que Miro me proposait !
Nous rénovions la maison Courbariaux qui est devenue l'An 12.
Nous avions toujours besoin de matériaux.
Aujourd'hui, les rôles sont inversés !

Lundi 27 avril 2020

Après les volets, c'est au tour des grilles d'être rafraichies.
Il reste encore le portail et j'en aurai terminé avec la peinture blanche.
Les volets en bois sur le pignon méritent eux aussi une couche de lasure.
En moins de deux, Jeannot les a décrochés puis poncés.
Y'a plus qu'à !
Il y a des moments où j'aurais bien envie de déclarer forfait.
Je n'ose pas regarder l'état des volets sur ma maison ..
J'arrive bientôt à saturation.
Comme beaucoup d'entre vous je suppose.
Je n'aime pas obéir à des règlements absurdes.
Et en ce moment, on est particulièrement gâtés dans le domaine de l'absurdité.
Fort heureusement, le petit tour matinal au jardin, quand Vezin dort encore, est à lui seul vivifiant.
Les photos ne sortent pas de mon jardin mais de celui de Jean-Luc et Marie-Louise, mes correcteurs d'orthographe.
Ils demeurent en Bretagne à deux pas de Landerneau.

Samedi 25 avril 2020

En exagérant un peu, on pourrait comparer certains sites Vezinois au site d'Anghor au Cambodge !
Ici, les racines des arbres emprisonnent les murs, les fortins et les murets des chènevières d'autrefois.
A Siem Reap, sur le temple Ta Prohm, les racines des arbres s'entrelacent entre les pierres.
Tant qu'on y est, exagérons aussi du côté de nos forêts.
Elles sont bien aussi mystérieuses que les vastes forêts de Cameroun Highlands en Malaisie.
Elles ont un avantage ici.
On ne peut pas tomber nez à nez avec un serpent ou un singe ni même se perdre réellement.
Le bois Lagrange a tout de même une superficie de 210 hectares, c'est une forêt domaniale.
Bien des chemins ont disparu, d'autres sont créés.
On pourrait donc y perdre le nord.
On se retrouve cependant assez vite sur le plateau de la Presle, à Flabeuville ou le long de la voie ferrée.

Vendredi 24 avril 2020

Ce matin, je vous invite à suivre Frasiak dans les rues de Charleville.
Connaissez-vous ce poète de la famille de Béranger, Ferré et même Yves Jamait ?
C'est un plaisir de l'écouter, c'est encore mieux quand on peut le lire.
Eric Frasiak a grandi dans les Ardennes, il vit maintenant à Bar-le-Duc en Meuse.
Il a d'ailleurs fait les mêmes éloges de la préfecture meusienne.
Il met en valeur notre région qui se nomme désormais Le Grand Est.
Sa chanson "Charleville" donne envie de s'y rendre.
Allons-y virtuellement ...
Charleville se trouve à moins de 100 km de Charency. Nancy, notre préfecture, est à 150 km.
C'est la capitale de la marionnette.
C'est pour cette raison qu'Huguette et Jean, des Bretons de Rennes, sont arrivés à l'An 12 la première fois.
Le fils de Jean était étudiant à l'Ecole Nationale Supérieure des Arts de la Marionnette.
Huguette nous a égayés bien des soirées avec les notes de son accordéon !
Charleville dégage une atmosphère particulière avec l'âme de Rimbaud dans son musée et sa maison qui est devenue La Maison des Ailleurs.
Arthur Rimbaud a flâné le long des rives de la Meuse pour écrire Le Bateau Ivre.
L'Ardennais est quelqu'un de bien, un peu rude comme le sanglier, le symbole du département.
En réalité, il a beaucoup de similitude avec le Lorrain !

Jeudi 23 avril 2020

De multiples BRAVO ...
Chaque jour une nouvelle chronique, très variée
Une série de photos actuelles (comme ce mercredi, le champ de Colza)
La découverte de toutes les particularités agréables et moins sur l'entité "Vezin-Charency".
On pourrait dire ainsi, mais cela sonne peut-être moins bien.
L'immobilisme des gens, il faut aller vers eux... aucune démarche personnalisée de leur part.
(sauf typiquement français : "je râle")
Tu pourrais faire un petit livret chaque année avec les chroniques, les plus marquantes, les plus rigolotes, la vie au village.
Ou alors rien qu'un petit livret se rapportant à tous les lieux connus ou moins connus du village, faire un calendrier avec tes belles photos etc...
Bonjour à tes deux couseuses Georgette et Danièle.

Le message de Monique est arrivé de Belgique au bon moment.
Juste après, je recevais de sévères remontrances en me rappelant les règles du confinement.
Marcher ou courir dans un rayon de 1 km maxi. Pas de vélo.
Demain je ferai 10 fois le tour du pâté de maison ...
Ne pas travailler à l'extérieur de chez moi.
Je ne brosse plus les caniveaux et je ne tondrai plus la pelouse proche de ma maison.
Je suis obligée de stopper la remise en état des massifs présents sur la commune.
Quelle tristesse !
Il est temps de repenser à mes hôtes. Eux au moins me comblent de bonheur !
Merci mille fois Monique.
Les deux premières photos sont de Dominique.
Pourquoi Varennes-en-Argonne, allez savoir ....

Mercredi 22 avril 2020

Georgette apporte un coup de main à Danièle tout en restant à Bettainvillers.
Elle lui envoie ce matin une quizaine de masques.
Il nous faut juste connaître les besoins des Vezinois.
Le mieux sera tout simplement de leur demander directement.
L'immobilisme est contraire à mon état d'esprit ...
J'avais oublié que mon vélo avait des vitesses.
Je n'arrivais plus à grimper les côtes même avec le turbo.
Un constat quelque peu amer ...
Il est impossible de quitter Vezin sans devoir grimper.
Le lendemain, j'ai réalisé que j'avais un dérailleur.
Quel soulagement en montant la côte d'Urbule.
Je pouvais grimper tout en restant en mode éco !!
La dernière photo est moins plaisante : c'est ce que je ramasse à peu près chaque jour sur à peine 1 km.

Mardi 21 avril 2020

Danièle a déjà réalisé une cinquantaine de masques.
Aurélie Neveu et Sandra Meder se mettent aussi au service des habitants.
Il suffit de demander à l'une des trois pour vous protéger.
Le plus compliqué est de mettre les habitants au courant de toutes ces initiatives.
Les deux premières photos vous indiquent comment on raccroche les volets à l'An 12 !
Il faut pas moins de trois costauds et le manuscopique !
Dédé est au volant, un peu stressé, mais il n'a pas perdu la main.
Yves le téméraire est dans le godet et Jeannot réceptionne les pieds bien sur terre !
Le village dispose depuis de nombreuses années de massifs entourés d'une jolie murette en pierre.
Ils n'étaient plus entretenus.
Après celui de la rue sous l'Orme, j'ai nettoyé celui à l'entrée du village près de l'ancienne usine.
J'ai ressorti une poubelle entière de liserons.
Nicole va se charger de le remplir en fin de semaine.
La dernière photo est prise à Epiez.
Tout comme à Vezin, un habitant joue chaque soir une nouvelle mélodie.
Les voisins sortent sur leur pas de porte et profitent d'un moment de plénitude.

Lundi 20 avril 2020

Arrivera-t'on un jour à ne plus jeter n'importe où tout ce qui nous gêne ?
Je poursuis le ramassage des cannettes le long des routes, voire dans les champs de céréales.
Je peux recommencer chaque jour en repassant au même endroit !
Je n'ai pas trouvé le cimetière des éléphants mais celui des pneus !
Il est situé dans un fort de la Ligne Maginot, le long de la route qui va de Villers-Le-Rond à Othe !!
Autre mauvaise surprise, à la Croix Raulet cette fois.
Un rassemblement festif devait avoir lieu dans la nuit de samedi auprès de la Croix.
Les braises étaient encore chaudes quand j'y suis passée.
Les fêtards ont par contre oublié de reprendre les contenants.
Ils ont dû s'amuser à faire fondre les bouteilles, en ont cassé quelques unes.
Ils ont oublié le carton d'emballage ..
Je suis remontée avec des gants et j'en ai profité pour embellir le bac posé devant la croix.
L'endroit, qui se trouve sur le territoire d'Epiez, est plutôt agréable.
C'est un lieu de promenade pour les Vezinois qui grimpent la côte d'Urbule et redescendent par Epiez.
Décidément, je ne suis pas très optimiste dans mes bafouilles.
Vous me manquez probabement.

Dimanche 19 avril 2020

Jeannot est enfin venu me seconder dans la peinture des volets.
Ce qui m'a permis de poursuivre les plantations et de ressortir le vélo électrique !
Je suis absolument seule au cours de mes balades alors que les barbecues ont repris du service.
Il me reste aussi du temps pour glaner des informations hors des sentiers battus.
Le terme convient bien à la balade d'hier !
Un chemin est complètement obstrué par des arbres tombés dans le bois de La Lairesse entre Vezin et Velosnes.
J'ai dû porter le vélo à plusieurs reprises et traverser des épines !!
Je suis largement récompensée de mon acharnement.
Des bancs d'orchidées poussent ici et là dans des endroits où je n'en avais jamais trouvé auparavant.
Quand le parcours devient plus serein, je médite les citations de Gandhi.
"La désobéissance civile est sacrée quand l'état est corrompu"
Danièle poursuit la couture et livre des masques aux habitants qui lui demandent.
Georgette fait de même de son côté.
A Montmédy, Anne-Lise coud des sur-blouses pour les aides-soignantes.

Samedi 18 avril 2020

Le livre écrit par Guy Gobert "Charency-Vezin, d'hier à aujourd'hui", écrit en 2008, est une mine d'informations inépuisable !
Guy était passionné par l'histoire et par son village.
Les échanges que nous avons pu avoir n'en finissaient jamais.
Seulement, le travail m'appelait et les heures m'étaient comptées.
Je me délecte en ce moment avec les noms des lieux-dits et des chemins communaux.
En voici un petit aperçu.
Je n'ai pas pris le plus court chemin pour me rendre au plan d'eau de Marville.
Je quitte le village en direction du Haut Guerla, où se trouve mon verger puis je rejoins la voie de Failly pour aboutir à La Presle.
J'aperçois les hangars de Damien posés Devant le Beloux. Je ne reste pas longtemps sur la départementale.
Me voilà sur le chemin de Marville.
Je longe Le Rond Buisson puis cette fois le Fond de Beloux
J'entre sur le secteur de Villers-le-Rond.
J'ouvre et referme derrière moi les barrières élevées pour stopper l'épidémie de la fièvre porcine.
Le plan d'eau apparaît après une longue descente.
L'endroit est pratiquement désert et magnifique.
Je le longe un moment avant de remonter le long de la lisière du bois de Marville.
Je laisse La Hinier, devenue la ferme des Aneries à ma gauche.
Je passe près de La Vieille Lucie, La Pierre Trouée , Le Cul des Vaux et je me retrouve au Fond de Beloux et sur le chemin de Marville.
Les jambes commencent à fatiguer. Damien et son camion arrivent à point !
Il vient d'aller livrer du bois à Rupt-sur-Othain.
Il fera une seconde livraison à mon domicile ...
Les photos sont pour Yolande ou Georgette afin qu'elles me donnent le nom de ces plantes !
..... Quelques heures plus tard ...
Les copines ont apporté le même constat : c'est du lamier blanc et du lamier pourpre.
Ils n'ont pas les mêmes propriétés dit Georgette qui n'utilise que les plantes pour s'entretenir.
Et le résultat vaut la peine ...

Vendredi 17 avril 2020

Il est temps que je m'isole un peu en forêt ...
Il m'arrive parfois de ne plus avoir confiance en l'être humain.
Normal, les copines ne sont pas vraiment à mes côtés !
Pourtant hier encore, Thérèse m'a donné du thym, de la ciboulette et un pied d'oseille pour remplir un des trois petits massifs.
Celui-là sera consacré aux plantes aromatiques et il profitera ainsi aux riverains.
Michaël avait arrosé ce que je j'avais planté la veille.
Anne-Marie m'a proposé une quinzaine de dahlias pour remplir le troisième massif.
Ben alors, qu'est-ce que je raconte ? Qu'il y a des gens formidables !
Par-contre, si je fais le tour du village, je m'aperçois que tout est délabré.
Le matériel est abîmé et abandonné.
Le corps de garde, un joli petit bâtiment communal situé entre les deux rivères, est tagué et sert de déchetterie à l'arrière.
Je n'ose pas imaginé l'intérieur ..
Cerise sur le gâteau : l'entreprise, qui pose actuellement la fibre, dépose tous ses détritus dans la cour de la mairie !
Il est vrai que l'endroit ressemble plutôt à une décheterie.
Il n'y a pas si longtemps, les petits du centre aéré profitaient d'une belle balançoire, de la pelouse et du bac à sable. Le préau leur servait d'atelier.
Cet endroit était la cour de récréation de l'école avant qu'elle ne migre au château Claires-Fontaines.
Le travail de réhabilitation est colossal et certains habitants en rajoutent en créant un dépôt d'ordures devant leur habitation.

Jeudi 16 avril 2020

Si je pouvais marcher au côté de Yolande, je pourrais donner un nom à toutes les merveilles de la nature.
J'ai trouvé la plante sur la première photo entrain de s'épanouir dans un fossé.
Je l'ai comparée à un hortensia qui est au même stade de floraison dans mon jardin.
Quant au tapis de petites fleurs jaunes le long d'un chemin, ce sont peut-être des ficaires.
Yolande me disait justement qu'elle trouvait ces fleurs sur les chemins dans la région d'Aywaille.
Je peux tout de même reconnaître les violettes, les coucous et les pervenches !
Jeanne-Marie a rempli le coffre du Berlingo, j'ai rempli un massif !
Dommage que cet endroit soit entouré de véhicules !

Mercredi 15 avril 2020

J'oublie à peu près systématiquement de prendre une photo avant travaux.
C'est encore le cas des petits massifs qui étaient devenus inexistants ou du moins recouverts de pissenlits.
Ce n'est pas terminé mais les volets attendent eux aussi mon intervention ...
En allant prendre l'air, j'ai aperçu un immense coquelicot qui poussait au milieu des colzas !
Intriguée, je m'en suis approchée ..
Vous le reconnaissez ?
Je revendique mes origines paysannes, pourtant je n'y connais pas grand-chose dans le domaine agricole.
Quoique ..
Le colza souffre actuellement. Les gelées tardives ne lui font pas de bien.
La sécheresse est elle aussi en partie responsable.
Aussi, les colzas ne sont pas aussi éclatants qu'ils devraient être.
Les méligèthes - eh oui, j'ai quitté Damien un peu moins bête - ne semblent pas avoir fait trop de dégâts.
Ce minuscule coléoptère est attiré par le jaune. On en trouve aussi dans la fleur de pissenlit
Il pond sur le bouton floral du colza et entraîne ainsi son avortement.
Plus tard, il devient moins nocif en devenant pollinivore.
Damien se méfie aussi du charançon des tiges à la fin de l'hiver.
Sa larve migre dans la moelle de la tige et la fait éclater.
Quant au charançon des siliques, il se nourrit tout bonnement des boutons floraux de la plante.
Pas toujours facile le métier de paysan !
Heureusement, Damien veille au grain !

Mardi 14 avril 2020

J'ai entrepris la remise en état d'un massif situé dans la rue sous l'Orme à l'emplacement de l'ancienne fontaine.
C'est en fait un ensemble de trois petits massifs délimités par un joli muret en pierre.
Jeanne-Marie a tout ce qu'il faut pour le remplir : orpins, verges d'or, asters, dahlias nains et citronnelle.
Entre deux volets à peindre, retourner la terre devient un moment de détente !
L'employé communal reprend du service ce matin.
Il sera pratiquement confiné au château Claires Fontaines, l'école maternelle du village est au milieu d'un parc.
Il ne risque pas de croiser beaucoup de monde au sein de la propriété.
Danièle poursuit la réalisation de masques. Les amis en profitent.
Tous les Vezinois pourraient vite être protégés et protéger les autres à cette allure.
Et tant pis pour le chemisier que Danièle était entrain de se confectionner !
Si Georgette était dans les parages, elle se serait volontiers mise aux fourneaux pour proposer des repas à toutes les personnes intéressées.
J'ai des copines réactives et toujours prêtes à rendre service quand c'est nécessaire.

Lundi 13 avril 2020

Roland s'en est allé sans faire de bruit.
Voilà Roberte bien désemparée mais sa façon de porter un regard positif sur chaque évènement de la vie va l'aider à poursuivre le chemin.
La famille Valade fait partie de l'histoire de l'An 12.
Ils viennent y fêter les heureux évènements depuis plus de 10 ans.
Nous nous retrouverons pour partager des moments toujours bien agréables.
Danièle passe une grande partie de son temps devant la machine à coudre.
Elle essaye un nouveau patron, je parle de couture, Danièle est son propre patron !
Charline lui a apporté du tissu, Chantal les élastiques. Y'a plus qu'à !
Le fonctionnement d'une machine à coudre reste pour moi un mystère.
Je vais plutôt poursuivre la peinture ...
Les colzas sont en fleurs !
Sur la quatrième photo, ils sont bien protégés !
Sauf que l'on n'entend plus du tout parler de la fièvre porcine ...
Drôle de monde !

Dimanche 12 avril 2020

Bonnes fêtes de Pâques à vous toutes et à vous tous.
Pas de confinement au Japon.
Thierry est parti en randonnée avec la famille en montagne.
Pas de confinement à Singapour même si les règles se sont durcies.
Les plaines de jeux sont fermées et les bancs publics sont interdits.
Les restaurants et cafés sont eux aussi fermés et il est impossible d'entrer dans un centre commercial sans masque.
Le petit Théo peut sortir et foncer sut les trottoirs avec la trottinette.
Les parents ne m'ont pas envoyé la photo adéquate ...

Samedi 11 avril 2020

Charency-Vezin disposait de plusieurs fontaines alimentées naturellement par de nombreuses sources.
Certaines ont disparu bien avant d'être archivées par la commune comme Cugnet-de-Rond dont on ignore même l'emplacement.
D'autres ont disparu plus récemment comme celle de la rue sous l'Orme.
Celle-ci a été malheureusement rasée lors de la réfection de la place.
Cette fameuse place est bien vilaine aujourd'hui mais c'est trop tard, on ne revient pas en arrière d'où l'importance de concertations dans un conseil municipal.
Mais revenons à nos fontaines.
La fontaine de Coquibut est toujours en place, même si elle a triste mine.
Mais pourquoi donc Coquibut ?
Autrefois, avant que la rue Coquibut n'existe, il y poussait en cet endroit boisé des coquibieux ou anémones Coque-lourde.
Les enfants s'en servaient pour teindre les oeufs de Pâques en violet.
La fontaine du Petit Vezin, probablement la plus ancienne et la plus discrète, est située près des étangs Vezinois route de Velosnes.
Elle est devenue pratiquement inaccessible.
La fontaine de Cunédron a quitté le domaine communal en 1976. Elle est devenue l'habitation du gérant des étangs situés sur la route de Villette.
On trouvait aussi un abreuvoir dans chaque quartier.
Le bétail s'y attardait en revenant à l'étable.
Ceux-là aussi ont disparu.
Les années 80 ont défiguré le paysage avec de nouveaux matériaux si faciles à utiliser.
Ils n'ont pas la chaleur de notre pierre dorée et sont souvent moins résistants.

Vendredi 10 avril 2020

Mes promenades en solitaire sont des plus salutaires !
Je traverse le village avec un masque réalisé par Danièle pour calmer les éventuels délateurs.
J'emprunte certains chemins pour la première fois !
Je traverse les champs, la terre a la consistance du béton.
Au pied du cimetière militaire, Nicole oeuvrait dans ses ruches.
J'ai voulu m'en approcher. Quelle erreur !
Mon visage, déjà amoché, se rapproche ce matin de celui de Quasimodo ...
J'ai utilisé la centaine d'escaliers pour atteindre le sommet de la pelouse calcaire et le coeur des Vezinois.
Si cet organe tombe en panne, la population est privée de télévision.
Je ne pourrais pas donner l'alerte !
Certains associent cette absence de petit écran à une sorte de déficience...
Pour ma part, je pense que c'est une chance !
Je reste pourtant connectée à l'actualité, je la choisis, c'est tout.
Les randonnées des trois mousquetaires risquent d'être écourtées lors de la reprise.
Danièle et Georgette n'osent pas se balader seules.
Au retour de ces belles évasions, les jambes sont un peu fatiguées mais pas les bras !
Je poursuis la peinture sur les volets.
Le résultat n'est pas franchement concluant mais les tâches de rouille sont dissimulées.

Jeudi 9 avril 2020

J'ai rencontré le boulanger de Montmédy au moment où il venait recharger le distributeur de pains.
Il en est à sa huitième machine !
La dernière en date vient d'être installée à Epiez-sur-Chiers.
La première distribution arrive avant 4h du matin. La seconde à 8h30.
Le distributeur est rempli de nouveau 1h plus tard au retour de sa tournée à Allondrelle-Lamalmaison.
Un dernier remplissage a lieu dans l'après-midi si nécessaire.
Le boulanger en question trouvait que le village était joli.
J'ai été un peu étonnée mais, après réflexion, j'ai trouvé qu'il avait raison.
Vezin se blottit autour de l'église, Charency s'étend au soleil en dessous de la pelouse calcaire.
Le Dorlon intrépide s'assagit en retrouvant la Chiers entre les deux entités.
Quant à la campagne environnante, elle se métamorphose chaque matin !
Des étendues à perte de vue de cultures, puis des prés, quelques vergers délaissés, des petites haies sauvées du défrichage intensif où les oiseaux trouvent refuge.
C'est tout bonnement ma-gni-fique.
Je reste un peu plus sceptique pour le village.
Il est bien situé, plutôt aéré en comparaison des villages environnants mais que de chiens !
Dans chaque maison il y a un gardien qui rouspète à chaque passage dans la rue toute proche.
Je n'ose pas imaginer les concert d'aboiements en été.
Combinés à la fumée des barbecues, il va falloir rester confinés !!
Décidément, je vais me mettre tout le village à dos !
Il suffirait pour cela que je râle encore après les oisifs qui n'attendent rien si ce n'est l'heure du repas !
En attendant, je poursuis la barbouille.
C'est au tour des volets. Ils sont en fer et très lourds et il y en a 18 !!
Je ne sais pas encore comment je vais opérer pour ceux de l'étage.
A chaque jour suffit sa peine ...
Et profitons de ces moments de grâce que la nature nous accorde !

Mercredi 8 avril 2020

Le mirabellier est flamboyant !
Des hôtes y ont fait leur nid, probablement des pies.
Le printemps est en pleine effervescence.
La forêt s'habille de vert tendre.
Les hirondelles sont de retour et un petit lézard s'est vite faufilé sous une pierre en me voyant arriver.
Pouvoir profiter d'une telle merveille gratuitement, c'est du bonheur !
Dès que l'on commence à sortir le pot de peinture ou la lasure, il n'y a plus de fin.
Je maudis le fer forgé présent partout à l'An 12.
Pourtant en y regardant de plus près, on ne peut qu'admirer cette ferronnerie d'art.

Mardi 7 avril 2020

Il se passe des moments qui font du bien à Vezin.
Chaque soir à 20h, Guy sort de chez lui avec son tambour, Ghislaine le suit avec deux couvercles de casserole.
Chantal s'approche, une trompette à la main.
L'autre Chantal quitte son appartement pour quelques instants avec deux barres de métal pacifiques.
Stéphane du Rétro 132 lance le charivari !
Les voisins viennent sur le pas de la porte pour les encourager.
Il y a plus de deux mètres entre chaque musicien de fortune.
La fête commence et dure environ 3 mn.
Stéphane poursuit avec la Marseillaise et une version différente chaque soir.
Le bonheur est sur la place !
Je poursuis le rêve à la maison avec Frasiak et son concert en pointillé !
Il m'arrive aussi de suivre les souvenirs des Trois Cafés Gourmands ...

Lundi 6 avril 2020

Poursuivons la visite du patrimoine vezinois en restant devant le PC.
Nous ne savons que peu de chose sur la chapelle de Saint Cuny.
Je peux juste affirmer qu’elle n’a plus été ouverte depuis au moins 50 ans !!
La clef a disparu !
Ce pourrait être cependant un joli édifice.
Elle a été construite vers 1710-1715.
Elle est dédiée à St Cuny, probablement St Quirin.
Elle mesure 6,5m de long sur 5m de large et 4,5m de hauteur.
Son toit était à l’origine couvert en ardoises.
Aujourd’hui, il est recouvert de tuiles plates.
La porte d’entrée en plein cintre est surmontée par une pierre sculptée représentant un Christ en croix.
Ce sont probablement Marie et Marie-Madeleine qui sont agenouillées et peut-être l'apôtre Jean à côté du Christ.
La sculpture est surmontée d’un fronton renaissance.
A l’intérieur, au fond, on distingue encore un très joli autel qui devait être garni de diverses statues dont St Quirin.
L'édifice aurait juste besoin d'un petit rafraîchissement et d'un peu d'air frais !

Dimanche 5 avril 2020

A Singapour, Théo enfile sa première tenue d'écolier.
A Tokyo, les cerisiers sont en fleurs.
Mes enfants vivent au XXIème siècle
En France, nous appliquons des méthodes du XIXème !
Douce France, cher pays de mon enfance ...

Samedi 4 avril 2020

Si nous parlions Patrimoine ?
La municipalité vezinoise partage une histoire commune avec le 132ème Régiment d'Infanterie de Forteresse basé à Suippes.
Charency-Vezin se trouvant sur la Ligne Maginot, il fallait construire des fortins, dits ouvrages d'intervalle, entre les deux gros ouvrages que sont Fermont et Velosnes.
Le 132e RIF était chargé de ces constructions.
Durant toute cette période, le village fut un centre d'activité important.
La gare acheminait le matériel et les matériaux.
Ente 1930 et 1934, 5 ou 6 voies supplémentaires y avaient même été aménagées.
Des ouvriers civils ont également travaillé sur ces chantiers titanesques.
Le 10 mai 40, l'attaque allemande marque la fin des travaux.
Le 132e RIF commandé par le Colonel Blanchet défend le village et ses environs.
Le 11 mai, trois soldats ont été tués près de la casemate d'infanterie Mb 51 sous un bombardement aérien.
Sept autres ont été blessés.
Le 12 juin, la troupe doit se replier en affrontant de durs combats d'arrière-garde.
Le 25 juin 1961, un monument érigé devant ce blockhaus est inauguré.
Une plaque commémorative est posée sur la façade d'une maison où se trouvait le PC du colonel Blanchet.
Plusieurs Vezinois étaient incorporés au 132e RIF dont le grand-père de Damien.
La commune a gardé pendant de nombreuses années des liens amicaux avec le 132.
Une trentaine de militaires accompagnés de leur chien se déplaçait chaque année pour commémorer la victoire du 8 mai 45.
C'était un jour de liesse pour les Vezinois.
Le 132e RIF est devenu en 1977 le 132e Groupe Cynophile de l'armée de terre.
Il se nomme aujourd'hui 132e Régiment d'Infanterie cynotechnique (132e RIC)
Sa devise reste la même : Un contre huit.

Vendredi 3 avril 2020

Danièle s'est mise à confectionner des masques pour les personnes demandeuses.
Elle se met devant la machine à coudre en fonction des besoins.
Nous disposons déja toutes les deux d'un masque en tissu lavable qui protège avant tout nos interlocuteurs.
Je suis régulièrement en contact avec mes garçons.
A Tokyo comme à Singapour, le confinement n'existe pas.
Les habitants sont prudents. Il n'y a pas de rassemblement dans les rues ni même à l'intérieur.
Pas question de rester inactif à Vezin ni même à Charency !
Fabien a tondu toutes les pelouses communales sur deux jours.
Impossible de le reconnaître, il était recouvert des cheveux aux doigts de pied !
Charline a nettoyé le perron de la mairie sous l'oeil réprobateur de l'employé communal, confiné surtout par manque de matériel !
Les abords du conteneur à verres sont plus accessibles.
Je n'ai rencontré personne et je travaille seule.
Dans mon jardin, je suis plus proche de mes voisins !
Le Rétro 132, fermé pour confinement, soutient chaque soir les soignants en diffusant notre hymne national.

Jeudi 2 avril 2020

Nos dirigeants ignorent totalement le rythme de vie à la campagne.
En temps normal, il y a très peu de monde dans les rues.
Les Vezinois comme la plupart des ruraux sont dans les jardins ou devant la télévision.
Certains prennent un peu l'air avec le toutou pour le faire crotter devant chez le voisin.
Les marcheurs sont plus rares d'autant plus quand ils sortent en solitaire.
Je ne rencontre absolument personne durant mes sorties mais, par contre, je prends soin de mon moral en m'aérant !
L'employé communal étant confiné, certains futurs conseillers le remplacent au pied levé.
Damien a réalisé du beau travail sur le chemin des Grands Vaux.
La route était inondée lors des dernières pluies. Les fossés étaient devenus inexistants.
Il aurait suffi d'un gros orage et les riverains de la route de Velosnes se retrouvaient les pieds dans l'eau.
Les chemins défoncés ont aussi repris une belle allure grâce à du matériel conséquent.
Fabien, équipé d'un masque et de protections a tondu toutes les pelouses du village sauf celle à proximité de ma maison.
Il me faut deux minutes pour la tondre quand je suis en route avec la machine.
L'emplacement du conteneur à verres situé rue de la gare devenait presque inabordable.
Avec la combinaison Bridgestone, les gros gants de ski et le râteau à feuilles, je me suis mise à l'ouvrage.
J'ai rempli trois grosses poubelles et ce n'est pas terminé !

Mercredi 1er avril 2020

Mon PC vient juste de tomber en panne !

Mardi 31 mars 2020

Cette fois je suis vraiment à cours de nouvelles.
Vous avez reconnu les petites bestioles que j'ai sorties de terre en bêchant.
Ce sont des larves de hannetons qui se nourrissent des racines des plantes.
A peine repiqués, mes plants de salade avaient disparu l'an dernier, je connais l'auteur de ce larcin !
Les oiseaux, quant à eux, ont apprécié le menu du jour !
Les photos sont prises à Tokyo dimanche dernier.
Solan et Manon ont tout juste eu le temps de réaliser un bonhomme de neige alors que les cerisiers sont prêts à fleurir.
Les repas de plein air sous les Sakuras sont interdits cette année.
Les Japonais ne sont pas confinés mais ils évitent les rassemblements de masse.
Ici aussi le printemps nous émerveille chaque matin.
Les champs de colza vont bientôt illuminer la plaine de Vezin.

Lundi 30 mars 2020

Vous êtes quelques uns à suivre mes bafouilles. Je n'ai donc pas le droit de vous décevoir.
Dommage que je ne sois pas dotée de la même éloquence que Jean-Yves !
Je me surprends pourtant mais pas dans le même domaine !
Mon potager est bêché !
Et j'ai mis à peine une semaine avec des pauses d'une heure entre chaque quart d'heure de bêchage ...
Les paroles bienveillantes de mon père me reviennent toujours à l'esprit :
"C'est pas possible qu'une fille de paysan puisse bêcher aussi mal"
En fait le terrain ressemblait à des montagnes russes après mon passage ..
Promis papa, maintenant le potager retourné est bien plat !
Les puristes me reprocheront de retourner la terre.
Je suis de l'ancienne école et je n'ai pas le courage de créer un potager en permaculture.
Mais qu'est-ce que je peux bien faire durant la longue pause que je m'octroie ?
J'entretiens le salon de jardin. Le voilà comme neuf !
Ah oui une question.
Qu'est-ce donc que ce ver ou cette chenille qu'il m'arrive de trouver en terre ?
J'ai ma petite idée mais je n'en suis pas non plus très sûre.
Bonne nouvelle, les lombrics se portent bien et la famille est nombreuse !
La dernière photo est l'entrée de mon verger où je vais promener mon chien en peluche ...
Je vous souhaite une douce journée à l'abri du froid.

Dimanche 29 mars 2020

L’Agence Régionale du Tourisme Grand Est vient de créer une cellule de crise pour accompagner les professionnels du tourisme.
Et comment appellent-ils cette cellule ?
Strong together !!!!
A cette allure-là, on ne risque pas de devenir plus fort tous ensemble mais tout bonnement de faire disparaître la langue française.
Nos décideurs sont complètement irresponsables.
Je me replonge actuellement dans la littérature de nos aïeux.
Quelle envolée de mots !
Jean-Luc m'a envoyé le programme du certificat d'études proposé en 1930.
Je n'ai pas osé compter mes points de peur de me voir recalée !
Notre niveau dans bien des domaines baisse de génération en génération.
C'est bien dommage.

Samedi 28 mars 2020

Le classeur "Des hôtes poètes de l'An 12" est en grande partie remplie par les diatribes et les dithyrambes de Jean-Yves !
Ce casse-cou a logé à l'An 12 bien des années durant plusieurs semaines en compagnie de ses compagnons de voltige.
Vertical gérait et continue à gérer deux chantiers sur le secteur : les fortifications de Longwy et celles de Montmédy.
Vincent et Julien ont pris la relève après Roland.
Nous avons partagé des moments délicieux.
Accrochés à leur corde toute la journée et coincés dans leur baudrier, ils avaient envie de se défouler au retour.
Ils allaient courir ou pédaler avant de se mettre à table.
Je les ai suivis maintes fois.
Je me souviens du chemin dit des escaliers à Charency.
Pas facile à descendre, même à pied.
J'accompagnais Jean-Yves.
Il est arrivé en bas de cette pente raide avant même que je puisse grimper sur le vélo ..
Les "Vertical" sont tous sans exception de bons sportifs.
Ils séjournent à l'An 12 depuis 25 ans.
La seule différence aujourd'hui : je ne les accompagne plus à bicyclette ...

Vendredi 27 mars 2020

Ce soir je pense à nos poilus qui devaient se sentir bien seuls
Ça n’est pas super non plus de prendre de la fonte sur la gueule
Chaque jour plus que la veille, à entendre le tonnerre gronder
A s’en décrocher les oreilles, voyant tous les copains tomber
Leur restait-il un peu de larmes, d’humanité dans leurs pupilles
Quant on leur fit poser les armes pour retourner dans leur famille

Je regarde jouer les oiseaux
Aujourd’hui encore il fait beau

Que dire des victimes des camps, décimées dans l’indifférence
Et ceux qui revinrent pourtant, abandonnés dans leur souffrance
Ayant perdu parents, enfants, leurs nuits inondées de cauchemars
Et qui recommencèrent pourtant, tristes de garder en mémoire
Qu’un semblable n’est plus humain et ne connaît plus le remord
De voler un bout de pain ou de frapper pour son confort

C’est bientôt l’heure de l’apéro
Aujourd’hui encore il fait beau

Et quant en Méditerranée, à trente sur un bateau gonflable
On laisse des enfants se noyer dans une hypocrisie coupable
Ou quand un village tout entier meurt sous les bombes occidentales
Trop loin pour qu’on les voit tomber dans une brutalité banale
Comme la plupart je reste assis en pleurant sur mon impuissance
Même si je donnerais ma vie pour un peu plus de bienveillance

Sur mes épaules nul fardeau
Aujourd’hui encore il fait beau

Il nous suffit de presque rien pour pleurer sur notre triste sort
La moindre petite once de chagrin requiert des tonnes de réconfort
Une heure sans électricité, c’est la panique et la colère
Quand il suffirait d’allumer une bougie pour y voir clair
On a toujours la mauvaise vie, c’est tellement dur d’aller bosser
Mais quand on nous dit : « reste au lit », on trouve le moyen de râler

Un rapace plane là-bas au loin
Je crois qu’il fera beau demain

Jeudi 26 mars 2020

Je me suis quand même décidée à tondre la pelouse.
Je n'aime pas trop ces verbes pronominaux, ils sont sujet à commettre des fautes ...
L'herbe était couverte de pâquerettes et de primevères, je ne pouvais pas les couper avant leur défloraison.
Le portail, les grilles et les volets du bas ont bénéficié d'un bon lavage en pression.
Le moins marrant, du moins pour moi, reste à faire : la peinture.
La future équipe municipale reste confinée mais elle n'arrête pas pour autant d'étudier les améliorations à apporter dans la commune.
Quelques aménagements sans grand frais devraient améliorer la sécurité des enfants à la sortie de l'école.
Philippe, Patrick et Gilles se concertent régulièrement sur le sujet.
La mairie va être dotée d'un site internet qui facilitera la vie des Vezinois.
Sur ce projet, Guillaume est aux manettes.
D'autres desseins sont en gestation.
Ca risque de bouger dans les mois à venir !
Monique est démasquée, ce sera plus facile de la retrouver au milieu des carnavalières !
Merci pour ces belles photos.

Mercredi 25 mars 2020

Jean-Luc et Marie-Louise sont les seuls à avoir déniché la faute dans le texte des jours derniers.
Ce sont aussi mes correcteurs habituels ...
Marie-Louise ne laisse rien passer.
Je les invite avec grand plaisir à l'An 12 quand la vie reprendra son cours normal.
On devient quelque peu abruti à rester ainsi confiné.
Je n'ose même plus me rendre jusqu'à mon verger qui se trouve à moins d'un kilomètre de ma maison.
Il y a toujours des mauvaises personnes qui observent les allées et venues des voisins pour remplir leur page criblée de fautes sur leur réseau social.
Je vais devoir mettre une laisse à mon chien en peluche pour oser mettre le nez dehors !
Les photos sont plus réjouissantes.
Elles sont prises par Dominique au carnaval de Venise. Je n'ai pas reconnu Monique.
Nous devrions pouvoir repérer ce couple bien sympathique à Longwy, Dominique n'est pas costumé !
Si le carnaval a lieu !

Mardi 24 mars 2020

Le texte ne change pas ce matin.
Je vous invite à y débusquer LA faute !
Vous pouvez vous faire aider par Bescherelle, Word n'y connaît rien en conjugaison ...
Vous avez trouvé ?
Je vous invite à séjourner à l'An 12 !
Je me suis emmêlé les pieds : c'est un verbe pronominal réfléchi. Au participe passé, il prend la règle d'un verbe conjugué avec l'auxilliaire avoir.

Lundi 23 mars 2020

Comment pourrais-je vous faire rire un peu en cette période sombre ?
En vous relatant mes mésaventures ?
Je sais qu'elles font rire aux éclats Georgette quand elle suit l'évènement en direct !
Essayons.
Je me prends des gamelles invraisemblables qui devraient en toute logique me laisser sur le carreau.
Le vol est souvent artistique et l'action peut durer un certain temps ...
La dernière en date n'est même pas due à un excès de vitesse !
Je me suis emmêlé les pieds en descendant les escaliers dans les dépendances.
J'ai juste eu le temps de me dire que cette fois c'était foutu ..
Et je me suis retrouvée sur mes deux pieds à un cheveu du mur en béton !
J'ai beau m'insulter, je trébuche même où tout est lisse !
Ma bonne étoile me suit à distance autorisée !

Samedi 21 mars 2020

Il y a longtemps que je me pose Un joli tas de questions
Sur notre humanité morose Et ce monde qui ne tourne pas rond
Il y a un bon paquet d’humains Qui serait bon à jeter aux ronces
Et ils sont nombreux les chemins Pour aller chercher les réponses
Passant du temps sur la route J’en ai déjà quelques unes
Et je n’ai plus beaucoup de doutes Sur l’état de notre infortune
Je me suis toujours demandé Comment faisait notre terre
Pour supporter depuis tant d’années Une espèce aussi délétère
Mais quand je vois tous ces cons finis Qu’on devrait laisser confinés
Se battre pour un paquet de riz Je me dis qu’on est mal barré
Ou quand je les vois sortir Avec leurs caddys remplis de pâtes
Il me prend l’envie de sévir De les étaler à coup de latte
Ils nous avaient déjà fait le coup Pour un pot de merde en chocolat
En nous montrant qu’à chaque bout De chaque rayon le nul est là
J’en viendrais presque à espérer Disparaître enfin dans un trou
Est-ce qu’un jour ça va s’arrêter Les animaux se rient de nous
Conduirai-je encore des gosses dans mon bus ? Reverrai-je des amis à ma porte ?
J’ai pourtant moins peur des virus Que des cons qui les transportent
Jean-Yves

Jeudi 19 mars 2020

Les Japonais vivent plutôt sereinement. Il n'y a pas eu de confinement.
Thierry fait du télétravail deux jours par semaine, ce qui permet de limiter le nombre d'employés dans les bureaux.
Solan et Manon ne sont pas encore retournés au lycée français, ils travaillent eux aussi à domicile, c'est juste plus compliqué pour Paweena.
Ils peuvent aller jouer dans les parcs.
Il est vrai que les Japonais ne s'embrassent jamais, ils ne se serrent pas non plus la main.
Ils portent un masque dès qu'ils sont enrhumés et sont toujours très attentifs à ne pas gêner le voisinage.
Même constat à Singapour.
Vincent travaille normalement, sa température est vérifiée à chaque entrée d'immeuble.
Le petit Théo, comme tous les écoliers, rentre en classe si sa température est normale.
J'avais déjà reçu un masque lorsque je suis revenue de ma courte incursion en Indonésie en janvier.
Ici, on s'embrasse, enfin on s'embrassait, à tout va, même des personnes que l'on ne connaît pas du tout.

Mercredi 18 mars 2020

Et v'lan, nous ne pouvons pas prendre les rênes de la mairie et nous mettre à l'ouvrage !
Nous nous sommes présentés à 14, nous avons tous été élus.
Un second tour est nécessaire pour boucler le conseil municipal.
Nous gardons le moral et restons soudés.
En attendant, le soleil, généreux, nous offre la possibilité de bricoler dans le jardin.
J'ai appelé Dédé à la rescousse, les agapanthes sont en place, le récupérateur d'eau aussi.
André a réparé un marteau piqueteur.
Je ne suis pas sûre du nom mais je me sers de cet outil pour enlever le vieux crépi sur les murs du garage.
Vieux mais costaud ..
Avec l'aide de ma voisine Annie, nous avons nettoyé les caniveaux et ramassé les mégots de cigarettes ..
Un peu d'évasion avec les photos.
Singapour dispose du plus bel aéroport au monde.

Lundi 16 mars 2020

Il est temps de dévoiler mon emploi du temps durant ces dernières semaines !
Je m'étais engagée dans les élections municipales après avoir participé à une première rencontre entre colistiers au retour de mon séjour chez les enfants.
L'équipe et sa tête de liste me plaisaient bien.
Ils étaient jeunes et doués. Certains étaient moins jeunes mais tout aussi doués et avec l'expérience en plus.
Nous avons travaillé sans relâche.
Hier soir, nos efforts ont porté leurs fruits : l'équipe que nous formions est sortie au complet.
Nous étions 14, nous sommes tous élus.
Nous nous sommes rendus compte trop tard qu'une de nos colistières n'était pas inscrite sur les listes électorales.
La semaine prochaine, les Vezinois choisiront le 15ème candidat ou candidate.
Il s'agit d'assumer maintenant !
Nous avons tous envie de vivre dans un village plus propre, plus convivial, plus fleuri et plus sécurisé.
Pour la propreté du village, ça tombe bien, c'est bientôt le nettoyage de printemps.
Pour le fleurissement, Nicole a déjà commencé à remplir des jardinières.
Le dossier qui nous tient le plus à coeur est la sécurité.
Dans ce domaine, il y a du pain sur la planche pour écarter les dangers ...
L'équipe est volontaire, soudée et notre patron est un meneur de troupe !
J'espère que cet été, vous vous rendrez déjà compte du changement !!

Dimanche 15 mars 2020

N'oubliez pas d'aller voter, nous avons acquis le suffrage universel en combattant des idées.
Nous avons le devoir d'honorer ce droit !
En plus, on ne peut guère se distraire autrement ..
Aussi, c'est le moment de se ressourcer en reprenant contact avec Dame Nature.
Il faut chausser les bottillons, le sol est trempé, mais la balade en vaut la peine.
La nature s'éveille, elle nous offre une palette colorée avec le jaune des pâquerettes, le violet de la petite pervenche et le blanc des anémones Sylvie.
Les sous-bois sont clairs et laissent passer la lumière.
Les bourgeons des arbres sont sur le point d'éclore.
Les ronces n'ont pas encore poussé, on peut traverser la forêt à sa guise en quittant les sentiers !
Et le chant des oiseaux nous accompagne durant tout le parcours.
C'est tout simplement un enchantement !

Vendredi 13 mars 2020

Pas facile de rester optimiste quand on suit l'actualité du moment.
Il y a pourtant des remèdes.
Eteindre la télévision par exemple et aller voir une bonne comédie au cinéma !
Ou lire une BD de Jean-Claude Servais !
Je suis tombée par hasard sur une émission de TV Lux (sur le net) qui se nommait "Juste quelqu'un de bien".
Je ne crois pas que ce genre d'émissions a droit de cité sur nos chaînes françaises.
L'invité était Jean-Claude Servais.
Un homme heureux, qui peut vivre de ses BD sans non plus faire le fanfaron.
Il demeure au coeur d'un petit village de Gaume, au pays des légendes et des fées.
Son plus grand plaisir est de parcourir les forêts gaumaises en solitaire.
Il apprécie aussi la compagnie, autour d'un Orval bien sûr, et aspire à une vie toute simple.
Et tchic et tchac ... la conversation entre l'intervieweur et l'interviewé reste bon enfant !
Il se rend souvent en France invité à participer à des festivals de la BD.
Il a pu constater que, nous autres, autre expression bien de chez eux, il faut toujours que l'on se positionne sur un piédestal.
Je ne lui donne pas tort ..
Une petite partie de sa collection est à l'An 12 dont les 2 tomes qui se déroulent dans la citadelle de Montmédy ou encore ceux qui racontent le destin de l'assassin qui parle aux oiseaux à Torgny.

Mardi 10 mars 2020

Que d'eau, que d'eau !
La Chiers déborde entre Vezin et Velosnes. il nous faudrait un véhicule amphibie !
Elle forme d'immenses lacs sur les prairies.
Puis elle fait déborder la Meuse quand elle la rejoint dans les environs de Sedan.
Va t'on planter du riz ?
Pas de balade pour le moment, nos chemins sont trop boueux.
Les fossés débordent parfois et la terre des champs vient recouvrir les chemins empierrés.
Les photos restent hors-sujet.
La seconde va faire un scandale à Tokyo, une canette en fer a été jetée le long du trottoir !
Ce désordre m'avait aussi étonnée.
A mon retour, une heure plus tard, elle avait disparu !

Samedi 7 mars 2020

Le Rétro 132 fête sa première année ce soir autour d'une paëlla.
Heureusement que je vais y manger de temps en temps pour être au courant.
Toutes les informations passent par un réseau social dont il est inutile de citer le nom !
Il est possible que je rate des informations importantes en ne faisant partie d'aucun réseau.
Je rate aussi l'opportunité d'avoir des tas d'amis.
Tant pis. Moi je dis tant mieux !
Je passe suffisamment de temps devant l'écran.
Et encore, n'oubliez pas que je n'ai pas la télévision !!
Mes amis sont en chair et en os.
On ne s'embrasse pas, on ne se serre même pas la main, on s'engueule parfois mais on s'aime aussi et on s'apprécie réellement.
Les photos sont hors-sujet et un peu contradictoires avec ce que je viens de dire puisque j'y mets mes gamins ....

Jeudi 5 mars 2020

Je ne peux m'empêcher de pousser un coup de gueule contre un anglicisme de plus.
La plate-forme de réservation "La Fourchette" qui référence les meilleurs restaurants dans 11 pays devient "the Fork".
Quel gâchis !
Passons à des nouvelles plus optimistes.
Les médias ne nous gâtent pas dans ce domaine.
Tant pis si je nage à contre-courant.
Le Conservatoire d'Espaces Naturels de Lorraine entretient périodiquement la pelouse calcaire.
Je l'ai déjà dit et écrit, ce lieu mérite le déplacement.
Des sentiers balisés permettent de traverser la côte d'est en ouest et du nord au sud.
Je viens de découvrir un chemin qui aboutit derrière la croix dite des Allemands à proximité du mât de télédistribution.
Cet endroit couvert de ronces était jusqu'alors inaccessible. Le Conservatoire vient de faire place nette.
Dorénavant on peut s'approcher au plus près de la croix et redescendre tranquillement en retrouvant le chemin qui zigzague sur les hauteurs de la pelouse.
L'hellébore fétide s'en donne à coeur joie. On devrait en faire une cure, elle soigne la folie des hommes ..
Bientôt la potentille printanière nous annoncera la fin de l'hiver et, à partir de juin, les orchidées se succèderont jusqu'en août.

Mardi 3 mars 2020

Longwy est doté d'un superbe patrimoine avec les fortifications de Vauban.
Les dépôts sauvages disséminés à plusieurs endroits gâchent cependant le décor.
Le pompon revient à des habitations collectives situées près du stade à proximité des fossés, l'endroit ressemble à une déchetterie !
De nombreux promeneurs empruntent ce passage, les sentiers sont propres et le point de vue sur la vallée ne manque pas de charme mais la promenade se voit ternie par toutes ces immondices.
Il faisait gris un peu partout ce dimanche.
Curieusement, une seule tâche illuminait Longwy-Bas : le golf international !
Souvent décrié, il redonne finalement des couleurs à la ville !
Parties un peu tard, nous n'avons effectué que le parcours de 6 km.
Propulsée par je ne sais quel carburant, Georgette nous a semé durant tout le parcours.
Il se pourrait bien qu'elle mette la semaine pour récupérer ...

Dimanche 1er mars 2020

Nous poursuivons notre rôle d'aspirateur. La tâche est laborieuse mais pas désespérée !
Nous sommes retournées presqu'à la nuit tombée rechercher des canettes près de la croix Raulet, nous étions trop chargées au premier voyage !
Ce geste civique est toujours accompagné d'une belle promenade.
La pelouse calcaire est encore plus belle quand on atteint son sommet en empruntant la centaine de marches !
Rassurez-vous, le trio est toujours d'actualité mais cette fois Georgette ne nous a pas accompagnées et, quand bien même, elle refuse pour le moment d'être sur la photo ..
C'est pourtant toujours celle qui "paraît" la plus jeune des trois !
Belle soirée musicale hier soir avec l'Orchestre Philarmonique de la Lorraine Gaumaise dans la salle du Forum à Longuyon.
Dans l'après-midi, Guy Feller dédicaçait son dernier livre à la médiathèque de Longwy.
Des moments truculents, des souvenirs heureux et quelques passages mélancoliques.
Guy a été mon patron lorsque je relatais les petites nouvelles de Charency et de Marville sur le Républicain Lorrain, passé depuis dans le giron de l'Est Républicain.
C'était l'époque où il fallait encore se rendre à l'agence à Longwy pour porter sa pellicule en noir et blanc accompagnée de l'article correspondant écrit à la main !
Je suis si vieille que ça ?? En attendant, j'y ai vécu de bons moments. Un esprit de famille régnait dans les bureaux. Aujourd'hui, le Club Cyclotouriste de Longwy organise sa traditionnelle marche Vauban.
Si le temps se fâche, ce sera séance cinéma !

Vendredi 28 février 2020

Nous avons trouvé une bonne formule pour marcher et nettoyer en même temps ...
A l'aller, on marche d'un bon pas et au retour on ramasse.
Je suis toujours accompagnée de Danièle.
L'une s'occupe du non-recyclable, la seconde remplit, en un rien de temps, les canettes et bouteilles en plastique.
Il nous faudrait deux autres bras pour ramasser les bouteilles en verre !
Notre bonne action a débuté à Villers-le-Rond.
Les sacs étaient remplis au niveau du hangar de Damien.
Il s'est offert de les redescendre au village. Ce qui nous a permis de reprendre une allure plus sportive sur la fin du parcours.
La dernière photo est moins souriante.
Le plus gros tracteur de Damien (Ne me demandez pas son nom) s'est enflammé près du hangar à la vitesse de l'éclair.
L'arrivée des pompiers n'a rien sauvé mais le pire a aussi été évité.
Fort heureusement, Damien est stoïcien de nature, il garde un profond optimisme face à toutes les épreuves.

Mercredi 26 février 2020

Le distillateur ambulant s'est installé à Villecloye.
Il faut lui rendre visite car ce beau métier est en passe de disparaître.
Il a repris les tournées que son grand-père effectuait dans les Ardennes.
Quand il installe son alambic sur la place, c'est la fête au village !
Il n'est pas avare en conseils et c'est ainsi que j'ai pu obtenir une eau de vie de qualité !
Ça, c'était avant ...
L'année dernière, les mirabelliers n'ont pas été généreux.
Je n'ai pas eu besoin de ramasser les fruits tombés sur la pelouse.
Fort heureusement, j'en ai trouvé suffisamment pour remplir les pots de confiture.
J'aborde un autre sujet.
Habituellement j'ai tendance à délaisser les aménagements au 4 rue Coquibut au profit de l'An 12.
Cette fois ce n'est pas le cas.
Pascal Meder, artisan à Charency-Vezin, a changé la porte d'entrée.
La belle porte en chêne a vécu. J'étais un peu réticente de la remplacer par du PVC.
J'ai eu raison de faire confiance à Bati Pro Menuiserie !
Au printemps, c'est tout le devant de porte qui profitera d'un ravalement avec, là aussi, une entreprise locale.
Vous arrivez souvent devant ma maison d'habitation quand vous cherchez l'An 12, il est donc important qu'elle soit elle aussi attrayante.
En espérant que cela fasse boule de neige dans le village !
Nicole, ma proche voisine, donne l'exemple.
Tout est coquet devant sa maison et mes hôtes sont souvent tentés de se poser à cet endroit !
De plus, ses réalisations ne manquent pas d'originalité.
Probablement désolée de voir l'état des massifs et des bacs à fleurs disséminés dans le village, elle s'est mise à les remplir avec des vivaces qu'elle retire de son jardin.
On y retrouve sa marque de fabrique !

Lundi 24 février 2020

Quelle chance de connaître de telles personnes !
Anne-lyse, une de mes belles-soeurs, est dotée de dons exceptionnels.
Pour moi c'est même de l'ordre de la magie...
Elle brode à merveille et les tableaux qu'elle réalise nous laissent pantoises !
Même les copines, pourtant bonnes couturières, vous pouvez le remarquer sur la troisième photo, restent scotchées devant le travail réalisé !
Vous pourrez admirer une infime partie de ses réalisations à l'An 12.
Le nom des chambres est brodé avec la méthode du ruban et Anne-Lyse me permet aussi de vous accueillir avec un "Bienvenue" brodé.
Le hérisson qu'elle a réalisé est inestimable, elle y a passé des heures durant une année entière !
La dernière photo nous a bien fait rire à Chenois.
Le cousin Jean-Claude jouait "Le béret de la Tortue" avec la troupe du Hérisson.
C'était la dernière séance pour ce 8ème Festival de Théâtre amateur.
Chapeau aux organisateurs et aux acteurs !

Vendredi 21 février 2020

Nos balades s'accompagnent dorénavant d'une séance d'assouplissement.
En fait, on bouge mais on n'avance pas beaucoup.
Danièle s'équipe d'un gros sac à commissions assez solide.
Pour ma part, je récupère ce qui est recyclable : plastique, canettes en alu et carton.
C'est parti !
Rien à ramasser dans la rue Coquibut. C'est bon signe.
L'affaire se complique après la chapelle de St Cuny. Le ramassage commence.
Nous avons à peine effectué 1 km qu'il nous faut faire demi-tour pour déposer notre butin, les sacs sont pleins !
Si au moins, nous ramassions des champignons ou même des escargots, on ne s'en plaindrait pas.
Pourquoi les pouvoirs publics continuent à nous déverser des canettes alu, des bouteille en plastique et des bouteilles en verre non consignées ?
Pourquoi ? En même temps, des groupes de pression (lobbies) s'enrichissent.
Pour l'instant, nous prenons ce ramassage comme un jeu, pas très marrant, mais il nous paraît salutaire.
On risque de vite se lasser car on ne marche plus, on piétine et on râle tout de même un peu ...
Fermons les yeux après s'être imprégné de la seconde photo.
L'air est vivifiant, on entend presque le roulement des vagues et du vent.
La 3ème photo n'est aussi que du bonheur sauf si on grimpe ces 110 marches pour atteindre la Croix des Allemands !
Il suffit de contourner la pelouse calcaire et suivre un chemin beaucoup moins pentu pour se retrouver au même endroit.
La 4ème photo nous ramène encore et toujours à l'écologie.
Quand le niveau de la Chiers baisse, ses berges sont là aussi pleines de détritus de toute sorte...

Jeudi 20 février 2020

Le livre d'accueil présent dans chaque chambre vient d'être revisité par le biais d'un autre programme.
Bien sûr, on peut toujours mieux faire mais je ne suis pas particulièrement qualifiée même si mes garçons me boostent régulièrement dans le domaine de l'informatique.
En listant les livres mis à disposition, je m'aperçois que je pourrais ouvrir une bibliothèque à L'An 12 !
Et avec uniquement des livres d'auteurs régionaux !
Jean-Luc et Marie-Louise m'ont envoyé des photos prises à La Torche sur les côtes bretonnes.
Je pensais vous faire profiter de la Bretagne sur les trois suivantes mais je me suis ravisée.
Après tout, le vert et le bleu sont aussi très complémentaires !

Mardi 18 février 2020

J'ai perdu des hôtes mais j'ai gagné des voisins !
Viviane et Florent ont quitté Avignon pour s'installer dans un petit village argonnais de Meuse.
La maman de Viviane habitait à Allondrelle, le village voisin.
Les aller-retour Vezin-Avignon étaient donc fréquents mais le coeur restait en Lorraine.
Le parcours professionnel de Viviane étant terminé, le moment était venu de revenir au pays !
Finalement on ne quitte pas aussi facilement la Lorraine qui nous semble pourtant si rude ...
Il est possible que l'accueil naturel des Lorrains y soient pour quelque chose !
Justement, que peut-on faire en Lorraine actuellement ?
Se balader dans la campagne ma foi assez jolie même si je raccourcis les mois hivernaux en me propulsant sur un autre continent .. On peut aller au cinéma à Montmédy, Virton ou Saint Mard.
On peut aller au théâtre du 13 au 23 février. Le 8ème Festival de Théâtre amateur propose 8 compagnies à Chenois.
Mise en route magnifique avec "Drapeau rouge sur Virton"
La scène se déroule en 1848. Virton se révolte et demande son rattachement à la France.
Déjà en 1830, lors de l'indépendance de la Belgique, le drapeau français avait été hissé sur la tour de l'église.
Même combat en 1858. Cette fois les révolutionnaires vont planter un drapeau rouge sur le clocher. Sans véritable succès puisque Virton est restée Belge !
Mais aujourd'hui encore La Marseillaise suit le chant patriotique belge lors de chaque rencontre sur le stade de foot.
La maison communale est appelée mairie et le bourgmestre est un maire dans cette petite ville belge, capitale de la Gaume.
Heureuse surprise au cours de cette sortie, j'ai croisé Monique qui s'apprête à partir pour le Carnaval de Venise.
Nous irons découvrir son nouveau costume à Longwy les 14 et 15 mars prochains.

Dimanche 16 février 2020

Nous avons pris l'habitude, quand l'occasion se présente en soirée, d'aller marcher dans les rues du village.
Aucune des trois n'est assez courageuse pour emprunter les endroits non éclairés ..
Hier soir, nous n'avons donc reproduit qu'une petite partie du parcours que nous avions emprunté quelques heures plus tôt en pleine journée.
Il nous semblait avoir ramassé tout ce qui trainait sur les trottoirs, jusque devant les habitations.
Or, quelques heures plus tard, un gobelet, dont il est inutile de citer le nom, avait été jeté, à moitié rempli sur le trottoir et, un peu plus loin, un sac de chips volait désespérément au dessus des pâquerettes.
Mission impossible ?
Comme toujours, je fais la comparaison avec Tokyo.
Pas le moindre papier de bonbons, parfois un mégot de cigarettes qui surprend.
Impossible de mettre le pied dans un caca de chien.
La balade s'en ressent sur l'état d'esprit !
Courage, Dominique et Fabien, et sûrement d'autres anonymes, font de même de leur côté.
Ah ça ira ça ira ça ira le trio en ce jour sans cesse répète
Ah çà ira ça ira ça ira malgré les vilains, on gagnera

Vendredi 14 février 2020

Dorénavant nos balades s'accompagnent d'un ramassage des déchets !
Nous avons systématiquement un sac en poche et chaque fois, nous revenons le sac rempli et le coeur léger !
D'autres Vezinois s'y mettent aussi. Notre commune va finir par être exemplaire !
Pas tout à fait ...
Je suis tombée sur ce tas d'ordures en montant la voie de Failly, à proximité du village. Et là, mon sac plastique était inutile ...
Il y a encore du boulot pour responsabiliser les individus ingrats.
De même le village s'embellit.
Nicole se charge de fleurir tous les massifs présents sur la commune, en toute discrétion et sans rien demander à quiconque.
Bon là aussi, il y a l'autre face.
Certains sentiers disparaissent au profit de la gourmandise d'un paysan ou ils sont envahis d'arbres tombés qui pourraient rendre service à des affouagistes.
Je termine par une bonne nouvelle : une petite épicerie vient d'ouvrir à Marville.
Le bonheur est dans le pré ou plutôt O pré de vous !
Quand on se retrouve à dix dans le magasin, c'est complet !
C'est tout simplement charmant, les produits ne viennent pas de loin et Dominique déborde d'optimisme et de bonne humeur !
Boudez ces hyper qui nous spolient, l'addition ne sera pas plus lourde dans ce petit havre de paix et vous mangerez des produits made in Lorraine !

Mercredi 12 février 2020

Me revoilà en phase avec mon environnement !
Depuis mon retour au pays, je n'ai rencontré que des personnes exceptionnelles !
Le mot n'est jamais trop fort pour parler de belles rencontres.
Inutile de présenter Jeanne-Marie et André, ils sont à mes côtés au décollage, à l'atterrissage et tout au long de l'année.
Le frigo étant vide au retour, Jeanne-Marie me nourrit et me fournit les éléments de survie ...
Inutile de présenter les précieuses copines. La maison est chauffée et la pile de courrier est triée.
Il est vrai qu'elles sont secondées par Jeannot.
Elles avaient préparé un appartement pour Grace et Bruno de Bruxelles qui venaient retrouver des amis à Velosnes.
Si j'ai le bonheur d'accueillir de tels hôtes tout au long de l'année, ce sera là aussi une année exceptionnelle !
D'autres échanges inattendus ont eu lieu depuis mon retour. Je ne peux aussi que m'en féliciter.
Je fais la connaissance de Vezinois qui sont dotés d'un sacré dynamisme !
Là, je suis dans un autre domaine et je vais rester discrète pour le moment.
N'étant pas encore bien décidée à me remettre à la besogne, je suis allée retrouver la pelouse calcaire d'Urbule, un de mes endroits favoris.
J'ai croisé une promeneuse inconnue.
Le contact a été naturel et la conversation plutôt étonnante !
Sylviane demeure à Charency depuis 8 ans, elle vient d'aller passer ses vacances au Japon et loue un gîte à Tellin dans la région de Rochefort !
Incroyable non ? Elle a aussi un grand avantage, 10 ans de moins ...
La vie est belle, contrairement à ce que nous rabâchent sans cesse les médias !

Mardi 11 février 2020

Bonjour à toutes et à tous.
Me voilà revenue au 4 rue Coquibut.
Pour l'An 12, on verra plus tard.
Les mauvais jours ne sont pas encore terminés.
Le compteur électrique, qui fonctionne en EJP, nous réserve encore 16 jours en heure de pointe, ventilés sur les mois de février et mars !
Il est difficile dans ce cas de chauffer correctement la maison.
Elle reprendra réellement vie en avril, sans pour autant se découvrir entièrement.
Je parle de l'An 12 qui fête cette année ses 25 ans ...
Naturellement, je vais vous assommer avec des photos hors contexte mais c'est aussi mon état d'âme du moment !